Chapitre 20

Chapitre 20
J'étais comme un robot... Un robot terrorisé, un robot tétanisé... Mes yeux étaient grand ouverts, il n'y avait déjà plus de vie dedans... Mes gestes étaient lents, l'appartement était plongé dans un silence terrifiant. Je sortis mes plus beaux habits, les préférés de Tom et m'habilla doucement... J'était devenu un être sans vie, un être vide... La force qui m'habitait pas plutôt que la veille c'était soudainement volatilisée... Il n'était plus là... Il me l'avait pris... Mon c½ur c'était éclaté par terre, devant mes pieds... La blessure était tellement sanglante que je me noyais dans mon propre sang, dans mon propre désespoir... J'étais un fantôme, errant, sans but et sans vie...
Je sortis mon maquillage, je pris mes plus beaux produits et me maquilla minutieusement comme Tom aimait et m'occupa de ma coiffure, je la fis lisse, comme Tom l'aimait.
J'étais un peu un pantin, dirigé par des salauds, et il menait doucement vers la mort. Une morte lente, une morte atroce... Mon c½ur se serrait dans ma poitrine... Je n'avais même plus la force ni l'envie de pleurer...
L'épée de Damoclès était tomber lourdement sur ma pauvre tête mais elle me torturait, me faisant mourir à petit feu, juste pour le plaisir de m'entendre hurler et de me voir souffrir jusqu'à que je succombe à mes blessures. Je connaissais enfin la destinée... Je n'avais pas tiré le bon numéro... Ma vie s'écroulait comme un château de carte qu'on détruit en faisant une pichenette sur chaque carte, une à une... Je n'avais même plus la force de pensée, le seul but que j'avais dans ma vie était celui-là... La seule chose de bien que j'ai faite dans ma putain de vie était ça ! Notre histoire... Notre putain de belle historie... Mes pêchés étaient donc si gros et moi si idiot d'y avoir cru.
Je finissais lentement de me préparer et me regarda une dernière fois dans le miroir. J'étais beau ce jour là mais mes yeux étaient sans âme, mon teint était blafard. Je puais la mort avant même d'y avoir gouter.
Je claquai la porte de l'appartement, laissant nos affaires dedans. C'était la dernière fois que je claquais cette porte, je savais que je n'aurais plus l'occasion de la réouvrir.
Je mettais souvent demander comment j'allais mourir. Je voulais mourir d'une façon si spectaculaire que tous les gens se rappelleront de moi, la douleur m'importerait peu car je mourrai de toute façon après. Je voulais d'une mort haute en couleur, un mort de digne.
Je descendis longuement les escaliers. La mort qu'on me faisait subir était tellement atroce. Je sortais pour la première fois depuis 3 mois de cet immeuble. L'agitation de la ville m'embarqua, je voyais les gens parler, je voyais les enfants rires, je voyais les couples s'embrassaient sans peur et sans honte. Je détournais la tête, juste pour m'empêcher de replonger... Eux, ils avaient le droit à ce bonheur... Pourquoi pas nous ? La ville m'oubliait, la ville s'en foutait...
« Mon Tom... Je t'en pris quand je serais là-haut ou en bas, tout dépend comme on me regarde, je veux que cette ville te chérisse. Il y a tellement de gens bien ici... Pourquoi tu m'as choisi ? Moi, ton frère, l'homme qui voulait te tuer... Pourquoi Tom ?»
Les questions défilaient dans ma tête... Même si une ruse de Jeff était probable, je savais qu'il n'y en avait point. Mon monde a la qualité, ou le défaut, d'être très loyal, comme si c'était un art de tuer, comme si enlever la vie était une noble activité. La dernière page de notre romain commun état entrain de s'écrire. Le roman sera noir et pourtant, je ne pouvais m'empêcher de rêver à la fin heureuse.
« Tom... O Tom... O mon Tom...
Je me rappelle de chaque souvenir passé avec toi. L'odeur de ta peau, la saveur de tes lèvres, ta voix grave, tes yeux noisette... Si tu savais comme je t'aimais Tom... Je t'offrais mon corps, mon âme, mon c½ur... »
Le taxi arriva à la station, je montais dedans et donna l'adresse du manoir.
Ma tête reposait sur la vitre propre, je voyais, pour la dernière fois, la ville, je voyais pour la dernière fois le monde humain, avant de plonger dans le monde d'un ange et des démons. Je voyais les paysages défilaient, je voyais les champs, le ciel bien trop bleu pour un jour aussi sombre...
Oui, moi aussi, j'aurais voulu briller comme toi, Soleil, moi aussi... Je n'ai pas eu autant de chance toi et puis, si on t'enlevait l'univers, tu auras beau briller, tu ne servirai plus à rien et tu t'éteindrai doucement de chagrin et de l' lassitude.
Pour moi, c'était pareil... Je faisais le mal et puis j'avais voulu faire le bien mais on ne pouvait pas changer de partie, au risque de s'y faire punir. Que la punition est violente ! Quelle est injuste...
Mes yeux se fermèrent, je souriais tristement...

"Tom... J'arrive... Ne t'inquiète pas mon ange..."

J'attendais que la lame de l'impitoyable guillotine me tombe dessus mais ils faisaient durer le suspense, juste pour m'effrayer un peu plus... La lame me trancherait lentement le cou, pour que je vois le sang dégoulinait, que je ressente la douleur causer...


"Jeune homme, on y est, cela vous fera...
- Prenez.
- Mais...
- Gardez la monnaie, je n'en aurais plus besoin."

Je descendis de la voiture, laissant le conducteur perplexe devant ses 500 euros. Le manoir se dressait devant moi, il me paressait tellement plus imposant qu'à l'habitude, pour la première fois, j'eus peur de ce manoir. Je ressentais l'angoisse de Tom serrait mon c½ur, c'est peut-être ça qui me fit avancer... Ce courage si négatif, le courage du héro dégradé, du demi-dieu réduit à l'esclavage. Le sentier ne m'avait jamais paru aussi long, les arbres ne m'avaient jamais paru aussi grand et menaçant, le jardin ne m'avait jamais paru aussi vaste et aussi dénudé de végétation. La porte ne m'avait jamais paru aussi imposante et noire...
J'avais donner la mort a de nombreuses personnes, j'avais vu les gens mourir mais quand sa vous arrive à vous, vous vous rendez compte de l'horreur que vous avez commise, durant de nombreuse années...
C'était tellement injuste que je me retrouve devant cette porte, c'était tellement injuste de ressentir la peur de Tom... De mon ange...
J'ouvris doucement la porte, pénétrant lentement dans l'entrée qui ne m'avait jamais paru aussi sombre et grande. La maison n'avait jamais été bien éclairée, elle me le paraissait encore moins maintenant.


- Enfin.

Jeff apparut, un sourire malsain aux lèvres comme pour un peu plus vous condamnez, un peu plus vous tuez...

- Rendez-moi Tom...

Jeff tournait autour de moi, la peur me rongeait de l'intérieur mais je voulais paraitre encore digne, ne pas lui montrer les faiblesses que lui-même m'a apprit à contrôler...


- Il faudra des conditions...
- REND MOI TOM !


Je le ruais vers lui, perdant mon sang froid. Deux hommes apparurent, me séparant de Jeff.

- Cherchez le gamin.

Un des deux connards hocha la tête et monta à l'étage. On attendit. La tension était si palpable qu'elle se transphormait en énergie, une énergie qui paralysait la moindre goutte de sang. On entendait des bruits de lutte en haut. Jeff me regardait toujours avec son sourire sadique et moi je regardais le plafond comme pour y trouver une solution.
J'entendis un petit cri puis des pas. Tom arriva. Mon coeur fit un bon dans ma pauvre pointrine dont le coeur battait un peu trop fort, pour réclamait un peu de vie pour un peu plus d'amour avec lui... Je souffais son prénom du bout des lèvres comme si il était trop beau pour moi... Il avait toujours son bas de pyjama, son torse nu était parsemé de bleus, il avait voulu se défendre. Un type avait enrouler son bras autour du cou de Tom, l'immobilisant complètement, ce type avait aussi une arme qu'il pointait sur mon amour mais dans un reflexe, je me précipitais vers eux. Je voulais encore serrer Tom dans mes bras, juste une fois mais quand l'homme chargea son arme, je me reculais précipitamment comme si un mur invisible nous séparait...


- Viens Bill.

Jeff avait remarqué mes yeux qui brillaient de peur et mes tremblements, il avait remarqué qu'il avait en sa possession la chose la plus sacrée à mes yeux.

- Bill ! N'écoute pas ce connard ! Ne cède pas ! Aie... Lâche moi gros... Aiiiie...

Un coup... J'étais impuissant et je le voyais souffrir... Je suivais Jeff dans la grande salle de bal, qui avait été reconvertit, après en salle à manger. Mon amour nous suivait, toujours avec ce monstre.

- Jeff, rend le moi... Je t'en pris...

Jeff se retourna, faisant face à son ancien élève...

- On croyait avoir perdu votre trace... On vous a retrouvé une première fois et même sous la torture, tu n'as pas cédé... Tu n'as pas abandonné l'objectif que tu t'étais donné et à chaque fois, tu nous filais entre les doigts. On a eu du mal à te retrouver... Enfin nous avons du tuer pour çà... Le passeur est mort Bill. Encore à cause de toi. Vous étiez hors des limites du jeu et hors des limites, il n'y a plus de règles. Nous avons vu que tu ne cédais pas, tu étais invincible mais chacun à son talon d'Achille, le tient était Tom. Tu t'es jeté dans la gueule du loup volontairement encore pour lui. Maintenant si tu veux sortir indemne de cette histoire avec ton gamin, il y a des conditions.
- Je ferrais tous ce que tu veux.
- Tous ?
- Oui.


Jeff rigola et me montra où m'assoir. Tom avait été contrait de reculer à l'écart. C'était incroyable, je sentais sa douleur et il ressentait la mienne. J'aurais tellement voulu de ses bras... De ses lèvres et de son corps. Il était là, à quelque mètre mais il mettait inaccessible. Je devais tous faire pour qu'il ressorte saint et sauf de ce cauchemar.
Jeff me sortit tout un tas de document de banque.


- Je veux que tu me donnes l'intégralité de ta fortune.

Je me saisis du stylo et commença à tout remplir, à signer partout, sans vraiment réfléchir ni même regarder ce que je signer. L'agent ne m'importait pas, je me fichais de cet argent gagner sans gloire ni mérite, je voulais juste mon Tom. Je retendis tous les papiers à Jeff, sans hésiter.

- Bien.

ll rangea soigneusement les papiers. Il avait mon argent. Il me tendit une autre feuille.

- Les codes des coffres forts.

Je lui notais tous les codes sans broncher. Il savait que je ne lui mentait pas. Ma main tremblait tellement que le style glissa plusieurs fois de mes mains moites de sueur. C'était tellement terrifiant que je n'osais pas parler. Tom, lui, me regardait de son coin... Il était terrifié. Jeff prit la feuille et la rangea avec les autres avant de se lever calmement.

- C'est tellement facile Bill...

Il recula mon fauteuil et se pencha au dessus de moi, posant ses mains sur l'accoudoir, m'empêchant de me relever. Je tremblais, j'avais tellement peur. Nos fronts se touchaient presque et j'étais soumis à ses envies mais j'aurais pu décrocher la lune pour mon amour.

- Tu m'as tellement humilié...

Sa main claqua dans un grand bruit ma joue. Une larme coula, l'unique que je verserai à cause de la douleur.

- Je veux t'humilier comme toi tu l'as fait...

Une autre claque... Ma tête tournait, la peur m'empoisonnait le corps, immobilisait mes muscles. Même Tom avait arrêter d'hurler.

- Et même avec tes papiers de banques, je ne suis pas rassasié Bill, oh non...
- Tu m'as déjà humilié...


Ma tête heurta le bord du fauteuil.

- Mais pas assez Bill, pas encore... Tu as eu le droit à mon enseignement et toi, tu... tu tombes amoureux et sa a un prix... Je t'offrais le bonheur, l'argent, les femmes et les hommes, leurs morts et toi, tu te soumets pour l'amour... C'est pathétique. Tu m'as dit que tu ferrais tous pour que Tom reste en vie donc suis mes ordres...

Mon regard était vide, idiot même, mais j'allais tous subir, pour Tom... Jeff s'était tu. Il me fixait et moi j'étais sous lui, je tremblais... La salle était silencieuse. Tom était silencieux même si je l'entendais se débattre. Il savait que tous gestes pourrait faire basculer la situation, et pas en notre faveur, oh non. Il regardait la scène avec un effroi non dissimulé. . Chacune de ses larmes qui s'écrasaient sur le sol, enfonçait une épine dans mon c½ur. On était devant la potence, attendant notre mort affreusement humiliante. Des centaines de "Pourquoi" et de "Comment" passait d'un regard à l'autre mais la réponse restera la même de toute façon.
Un sourire se dessina sur le visage de Jeff...


- Mais bon, tu as été un bon garçon obéissant aujourd'hui : tu as fait tout ce que je veux sans broncher.
- Rend moi Tom. S'il te plait.


Il s'écarta et il m'invita à me relever.

- Vas le voir alors.

La fin, la fin à double tranchant. La corde c'était tendu, me laissant agoniser dans le vide. La première décharge parcourait mon corps, la guillotine était lâchée...
J'allais mourir.

La mort me tendait les bras mais, pourtant, j'avançais vers mon amour, la tête haute, le buste bombé et droit d'une dignité perdue.
Tom me regardait, terrorisé. Il n'avait pas encore compris... Pas encore...
Est-ce-que je fus vraiment étonner quand j'entendis le bruit métallique d'une arme qu'on déverrouille ? Est-ce-que je sentis vraiment les derniers battements de mon c½ur et mes yeux se fermaient ? Je ne sais pas... Je ne sais plus..
.

- NAN ! BILL !

PAN !!!

POV de Tom

Le temps passait au ralentit... J'aurais pu tout analyser si je l'aurais voulu. Le temps accentuait cette immonde torture... Mon amour me regardait, immobile, soudainement blanc...

PAN !!!

Un affreux ralentit, comme dans les films. Je vis la deuxième balle se logeait dans son dos... J'hurlais, j'hurlais... Dans de grands mouvements d'épaules, je me dégageais des bras de l'ombre. Et je courus vers l'Ange immobile... Il s'effondra dans mes bras.

- Non... Non... NON !

Mon corps tremblait violemment, ma tête tournait, je devenais aveugle, noyé dans mes propres larmes. L'Ange reposait dans mes bras, sa tête contre mon c½ur.

- Bill... Bill...

Soudain, il réouvrit les yeux. Son regard était vide mais étrangement apaisant. Je pense que la douleur était telle qu'il ne le voyait même plus. Le sang coulait par terre, mes mains, mon jeans et mon corps y étaient couvert, le sang de mon ange se rependait sur mon corps et je ne pouvais rien faire... Mon corps me faisait atrocement souffrir, je sentais la mort prendre doucement une partie de mon c½ur, la moitie de mon c½ur...


- NON ! LAISSEZ MOI BILL ! JE VOUS EN PRIS !
- T-Tom...


Je m'immobilisais soudainement, avais-je bien entendue ?

- T-Tom...
- Oh, mon amour... Reste... Je t'en supplie, je ne peux pas vivre sans toi...
- T-Tom...


Un de ses bras se leva doucement et caressa mo visage ravagé de larmes...

- Je veillerai sur toi de là-haut...
- Non... NON ! RESTE !
- Je t'aime Tom... Embrasse-moi...


Mes lèvres rencontrèrent les siennes et il me répondait faiblement.

- Je t'aime... Ne pars pas... AU SECOURS ! AU SECOURS !

Il ne répondait plus à mes baisers et quand je sentis sa tête se cogner contre mon torse, quand je vis ses yeux fermés, je sentis la mort arracher la moitié de mon corps, m'arrachant un long cri...

- NON ! AU SECOURS ! JE VOUS EN PRIS !

Je commençais maladroitement les gestes de premier secours mais rien... Bill était allongé sur le parquet, son visage était serein... Et je me m'effondrai en larme sur son torse... Hurlant ma peine... Hurlant mon défunt amant... Hurlant ma haine...

- NON ! TA PAS LE DROIT BILL ! T'AS PAS LE DROIT PUTAIN ! REVEILLE TOI ! ARRETE DE JOUER ! REVIENS, CE N'EST PAS DROLE !

Le délire avait prit possession de moi tellement la tristesse était grande et sanglantante. Je secouais le corps de mon amour.

- Reviens Bill...

Puis soudain, je me retournai, je voulais le tuer, ce connard qui m'a arraché mon amour, celui qui a rendu cette histoire si morbide...
Mais il n'était plus là... L'ombre non plus...
J'hurlais encore et encore le nom de mon Ange... Pleurant sur son torse, embrassait ses lèvres...

- Reviens...

Je perdis connaissance sur le corps de mon amour... Ecrasait par la tristesse ultime... Mon corps était vide... Mon c½ur ne battait plus correctement... J'étais devenu un mort-vivant, vivant physiquement, mort moralement...
Je m'endormis sur mon Ange... Oh que je l'aimais...

Que je l'aimais...


FIN




oOoOoOoOoOoOoOoOoO
Putain de merde...
Vous devriez me voir... Voilà la fin de FIC-YAOI-DARKNESS
Injuste, triste, horrible...
Je suis trop secouée pour vous écrire correctement
Mais je voulais juste vous dire un putain de MERCI
Cette fic a vécu grâce à vous.
Il ne manque plus que l'épilogue maintenant...

A bientôt...

Nina.

# Posted on Saturday, 24 January 2009 at 3:35 PM

Edited on Sunday, 01 February 2009 at 12:22 PM

Mot de l'auteur.

Mot de l'auteur.
Bonjour les amis, alors me revoilà, quelques jours après ce fameux dernier chapitre...
D'abord, merci énormement pour tous vos commentaires qui m'ont me sont allé droit au coeur. Vraiment. J'ai vu qu'il y en a qui avait pleuré, sa ma ému énormement.
Je voudrais dire un énorme, un gigantesque, un énormisisme "MERCI" à vous toutes pour ces quelques mois partagés ensemble.
Que vous aillez laissé des commentaires ou pas, je vous remercie.
Je ne suis vraiment pas douer pour répondre au commentaire, tellement les votres sont gentils. A chaque fois, j'essaie et je me sens ridicule par rapport aux votres.
Vous savez, vos commentaires, ils me touchent tellement que j'attends très longtemps avant des les valider. Je les lis tous attentivement et certain m'ont émus jusqu'au larmes.
Souvent j'avais honte de mettre la suite avec deux semaines de retard mais vous, étiez toujours là malgrès mon retard...
Merci, merci, merci...
J'espère vous revoir sur mon autre fiction qui va être, je l'espère, encore mieux que celle-là et ne vous décevra pas...


Alors pour parler de ce dernier chapitre, j'aimerai vous en toucher deux mots, je n'y arrivais pas avant. Alors la fin, je la conaissais avant le début, je me suis basée sur cette fin pour construite le reste... Il est extremement triste, je l'avoue, un peu trop même... Je vous ai mis dans le toute depuis le début même si cette fin aurait pu être tout à fait probable. Mais après, Bill, Tom ? J'étais la seule à avoir la réponse. J'ai eu du mal à boucler ce chapitre, être dans le personnage de Bill ou même Tom était vraiment, mentalement, était vraiment pénible et boulerversante. Etre un condamné et une victime... Pas très gai. Je suis très triste de ne plus être "Bill" qui était, je ne le cache pas, bien plus intérrésant à écrire que le personnage de Tom beaucoup plus banal. C'est pour ça que le personnage de Bill est plus dominant dans la fiction.
J'ai remarquer que beaucoup avait été ému par cette fin, je pense surtout grâce à la partie de Tom qui sombre dans le déséspoir. Pour vous dire la vérité, je ne sais pas si j'aime cette fin, je ne me rend pas encore compre que, après l'épilogue, cette fic va pourrir doucement... Malgré vous et moi... C'est pour ça que j'aime écrire et suis beaucoup plus fort pour écrire des fins tragiques comme celle-ci, comme çà, je pars sans regrés. Voilà pour l'explication de ce dernier chapitre.


Pour terminer, si vous avez lu jusqu'à là, je vous offre quelques détails sur ma nouvelle fic. Elle sera très différente que celle-là, conservant le coté "angst" et "dark" qui me caractérise. Elle sera peut-être moins original que celle-ci mais l'histoire sera surtout basé sur le passé et non sur le futur comme dans celle-ci. Pour celle qui ont déjà lu le prologue vous l'avez bien vu, la fiction commence dans "l'utra dark" presque "morbide" mais là, la fiction sera plus un parcours phsycologique des personnages principaux malgré quand même, ce suspence et ses rebondissements que je chéris tant. L'histoire sera plus douce, moins amère et au contraire de celle-là, j'ai tous le début (pour ne pas dire les trois quarts) sauf la fin. Les lemons seront aussi décris mais peut-être d'une façon plus détaillée et plus douce que celle-ci... Mes lemons sont trop violent à mon gout. L'histoire contiendra d'autres personnages que les principales, l'apparition du groupe TH mais aussi le début de leur carrière, Georg et Gustav seront aussi très présent dans toute l'histoire ainsi que Andreas et deux ou trois autres personnages. L'idée de cette fiction m'est venu complètement par hasard, comme cele-ci d'ailleurs.

Voilà, je pense qu'on c'est tout dit.
Rendez vous prochainement pour le prologue qui ne tardera pas.
MERCI encore d'avoir fait vécu cette histoire.


Je vous aime.

Nina.



EPILOGUE DEMAIN... IL EST ECRIT, MIS EN PAGE MAIS... ENCORE UNE JOURNEE...

# Posted on Tuesday, 03 February 2009 at 12:05 PM

Edited on Thursday, 05 February 2009 at 3:21 PM

Epilogue

Epilogue
Une semaine... Une semaine sans lui, sans son corps et son odeur. Une semaine sans ses baisers... Une semaine que mon c½ur mourait à petit feu.
Il faisait tellement beau ce jour là... L'avion venait d'attérir sur la capitale japonaise. Je n'avais pas de bagage, juste l'urne qui contenait mon Ange défunt, mon Ange qu'on m'avait arracher... J'élai un taxi et lui donna la destination désirée.
Une semaine sans Bill était impossible. C'était tellement injuste... Il n'avait pas le droit... Je n'arrivais plus à parler, à respirer, à manger ... J'erais sans repert, comme un fantôme ou un pauvre chien abandonné. Mes larmes n'avaient pas cesser de couler depuis la nuit, cette putain de nuit.
Je me sentais tellement coupable : il c'était sacrifier pour moi... J'avais assassiner mon Ange...
Le taxi zizaguait dans la capitale, je regardais le dehors : je les voyais bouger et sourire. Ils n'avaient pas le droit... Ils n'avaient plus le droit...
Après une heure et demi de route, on arriva sur cette falaise. Celle où l'on avait fêter notre anniversaires, il y a quelque mois de cela... Je souriais doucement entre mes larmes, les souvenirs s'entrechoquaient dans ma tête et je fondis doucement en larme. Je payai le chauffeur étonné puis le calme s'en suivit.
J'étais à cet endroit, celui de nos 18 ans. Les cerisiers n'étaient pas en fleurs à cette période de l'année, l'herbe me paraissait tellement plus verte avant... Je slalomais entre les arbres et arriva sur le bord de la falaise. Je vpyais mon Ange assis ici, je le voyais pouffer doucement contre cet arbre... Un léger vent marin dansait avec mes larmes. Je tenais l'urne contre mon corps qui pourrissait doucement... Bill m'avait exprimer son souhait pour reposer ici... Je ne l'avais écoute qu'une oreille, je ne savais pas que j'allais y revenir... Il me l'avait dit alors pourquoi je n'y arrivais pas ? J'étais au bord de la falaise, les bras tendus devant moi, l'urne au bout. Je n'avais cas ouvrir l'urne...
La mer pleurait aussi pour nous, j'entendais ses sanglots dans l'écume des vagues. Elle était là, en contre bas, attendant mon amour... Je poussai un long cri et tomba à genoux.
Non, en fait , l'océan nous attendait tous les deux. 20, 30, 50 mètres ? Je n'aurais pas pu dire mais la disance entre l'eau et moi était tellement minm par rapport à la taille du gouffre qu'il y avait dans mon c½ur...
Doucement, en tremblant, j'ouvris la boite. Et je regardai : la poussière poisseuse de la mort était devenu mon Ange qui dansait avec le vent, chantant avec ses sifflements, m'effleurant le visage, je reconnus la douceur infini de sa main. Il se dirigeait vers l'océan, m'invitant en tourbillonant, à rejoindre sa course... Je ne pouvais plus... Je ne voulais plus continuer... Je me relevai doucement.

« J'arrive mon Amour. »

Et je sautais.


...



...



Je réouvris doucement les yeux. J'étais allonger sur du sable fin et chaud malgrès le ciel gris et menaçant. Je me relevai doucement, je ne savais pas où j'étais. Une plage s'étendait à perte de vue. Je remarquai que je ne portais pas les mêmes habits qu'avant : une légère chemise blanc au col ouvert et un jean large avant remplacé la noirceur de mes habits passés... J'apellai, mon écho me répondait. Je commençai à marcher, pieds nus, sur cette plage qui me rassurait et m'apaisait étrangement. Je ne ressentais ni douleur et souffrance, je me sentais bien, tellement bien.
Je ne savais pas ou plus depuis combien de temps, je marchais : une minute, une heure, une journée ? Je ne ressentais pas le temps qui passe.
Soudain, une silouette se laissa se deviner. Je me rapprochais, intrigué et soudain, mon c½ur explosa d'une joie infinie.

« BILL ! »

Il était là, en chair et en os, plus beau que jamais, habillé comme moi. Je courai vers lui, j'étais tellement heureux. ! Mon c½ur battait la chamade, mes yeux étaient ouverts de bonheur. Je l'avais enfin retrouver, mon Ange, mon Amour . Mais quand je voulus l'enlaçer, je passais au travers resserrant mes bras sur mon corps qui tremblait sous la joie.

« - Bill ? »

Il me souriait doucement, ses yeux brillaient de joie et rieurs. Il se retourna et pointa quelque chose, derrière mon dos ou plus exactement, un escalier qui était derrière moi. Je ne l'avais même pas remarquer avant ! Cet escalier partait de la rive et mntait vers le Ciel gris, on n'en voyait pas la fin... Bill me devança et monta les deux premières marches. Et là, je compris. Je lui souriai tendrement et il me tendit sa fine main.


- Fur Immer ?
- Fur Immer.

Nos mains se lièrent et là, je ne passais pas au travers et sans aucun regret, je montais les premières marches...



- Fur immer...



Mes yeux se fermèrent doucement et je m'endormis à jamais, le sourire aux lèvres...






Même la mort n'a pas réussie à les séparer...
Les voilà enfin heureux après leur sombre histoire
Dans un lieu qu'on ne connaît pas ou pas encore, je ne sais pas.
Voilà la fin de l'histoire des Jumeaux...
Cette histoire a une moral...
Vivez la seconde, la fin peut-être tellement proche...
Vivez tous, peut importe les remords et les conneries...
Nous n'avons qu'une vie alors vivez la...
Oubliez les régles et les protocoles...
La vie n'est pas à prendre au sérieux puisque de toute façon, personen n'y ressort vivant...
Nos Jumeaux l'ont bien compris...
Viver selon vos envies et non celle des autres.
Gardez cette morale en tête...
Les douleurs ne sont tellement rien face au bonheur...
Soyez prêt à vivre dans la noirceur de la vie pour quelques secondes de minutes mais ces minutes, ces secondes, sont les plus belles.
Combattez pour ce que vous aimez et laissez le reste...
Souvenez vous de cette histoire...
Celle des Jumeaux Kaulitz...




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Milles Merci. Milles baisers.
Je vous aimes fort mais ne pleurons pas trop, ce n'est juste qu'un court au revoir.
Me revoilà pour

PLEASANTxNIGHTxYAOI


Merci d'avoir fait vivre cette fiction

Nina.

# Posted on Thursday, 05 February 2009 at 3:20 PM

Edited on Friday, 06 February 2009 at 1:56 PM