Chapitre 16

Chapitre 16
« Bienvenue à Tokyo, il est 18h30 heure local, la température est de 21°, j'espère que vous avez passé un bon voyage et nous espérons vous dans notre... »

- Huuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuummm...

Je m'étirais et bailla à m'en décrocher la mâchoire. Douze heures d'avion c'est long quand même ! Je tournai la tête vers la petite chose, pelotonné dans une couverture bleu, la tête sous un oreiller... Je rigolais tout seul comme un imbécile heureux et je me penchais sur lui, embrassant son épaule avec tout l'amour du monde. Je reçus comme réponse un long grognement... Je rigolais comme un crétin et recommença mon manège.
Le voyage c'était magnifiquement bien passé. J'avais encore un peu mal, je l'avoue mais j'avais le meilleur des remèdes qui bougonnait en se levant... J'avais un jour entendu que l'amour rendait imbécile et j'en suis la preuve même.
Le soir où je me suis fait torturer, j'ai sérieusement cru que j'allais mourir sous la douleur mais j'ai tenu bon, pour Tomi et j'ai compris un truc c'est que je devais profiter de chaque secondes, chaque minutes passées à ses cotés... Le temps était un connard, un salaud qui arrive à jouer avec nous comme avec des poupées en chiffons mais arrêtons de parler de ça. Oublions la souffrance, la peur, ces facteurs sont si présents dans la vie alors que le bonheur, l'amour est tellement rare, tellement dure à trouver...
Je me blottis contre lui, le nez contre son cou alors que lui émergé doucement de sa longue sieste.


- On est arrivé à Tokyo, Tomi...

Il me prit dans ses bras et me déposa un baiser sur le front. J'aimais tellement les moments comme ça...On rassembla en vitesse notre peu d'affaires et une hôtesse ouvrit notre compartiment et ne put s'empêcher de glousser quand elle nous vit en pleine séance de bisous.

- Bienvenue à Tokyo. Je vais vous conduire moi-même à la station de taxi.

On la suivit en silence. Elle nous fit passer par plusieurs couloirs avant de sortir de l'aéroport. Il faisait incroyablement doux et un soleil de fin d'après-midi éclairait la capitale japonaise. Une voiture nous attendait, nos bagages étaient dedans. On salua l'hôtesse et on s'engouffra dans le taxi. La douleur n'était quasiment plus là et je pouvais marcher normalement. Le chauffeur ne nous dit rien et c'était une quinzaine de minutes plus tard qu'on arriva devant l'hôtel le plus luxueux du Japon : l'hôtel Imperial, juste devant la demeure de l'actuel empereur. On paya le chauffeur et des bagagistes prirent nos bagages et on entra, main dans la main dans le somptueux hôtel. Une japonaise s'approcha de nous et à notre grande surprise, s'adressa à nous dans un allemand parfait.

- Bonjour messieurs, bienvenue à Tokyo. Je vais vous conduire à votre chambre.

Je lui souriais et elle rougit en baissant les yeux. Elle nous dirigea vers les ascenseurs et monta avec nous, en silence. On s'arrêta au deuxième étage sur les vingt-cinq de l'hôtel. La jeune japonaise nous fit traverser plusieurs couloirs avant de s'arrêter devant une porte. Elle l'ouvrit et on pénétra dans notre suite. Tom en avait le souffle coupé, il n'était pas habituer à ce genre d'endroit. Il y avait une énorme salle de bain avec une énorme baignoire, des lotions en tout genre étaient soigneusement aligner à coté du lavabo. La chambre se composait d'un énorme lit double assez haut avec des draps en soins dorées. Le petit salon communiquant avec la chambre était meublé par deux petits canapés bleu roi devant un écran plasma de grande taille. Une énorme baie vitrée habitait tout un mur et on pouvait voir la demeure de l'empereur. C'était le paradis.
Notre hôtesse nous expliqua quelques petites choses sur la chambres, nous indiqua des endroits à visiter absolument, nous donna un plan de l'hôtel et nous laissa enfin tranquille. Tomi posa son sac à terre et se jeta sur le lit en soufflant de plaisir. Cette vue avait le don de me mettre l'eau à la bouche et c'est avec un regard coquin que je montai sur le lit, à quatre pattes, sur lui, effleurant doucement ses lèvres si douces.


- Hum... Bill, non, je ne veux pas te faire du mal...
- Mais tu ne m'en fais pas.
- Si, tu es encore trop fragile mon c½ur...
- J'ai envie moi...
- Moi aussi mon chéri, moi aussi.
- J'ai envie d'un bain.
- On y va alors.


On se leva péniblement pour se diriger vers la salle de bain. Je m'amusais à verser tous les produits dans le bain comme de la mousse, des parfums, des colorants pour le bain. J'allumai même quelques bougies en tamisant les lumières. Tom me regardait faire en souriant.

- Je ne te savais pas aussi romantique.
- Mon non plus.


Il rigola et commença à se déshabiller sous mon regard désireux. Je suivis sa démarche et on entra en même temps dans l'eau légèrement trop chaude comme j'aime. Il s'allongea dans l'eau et je me mis entre ses jambes, la tête contre son torse...

- Putain, il y a un truc qui me gêne dans le bas du dos, je ne sais pas...
- Idiot...


Je rigolais et il mouilla un peu mon corps. L'eau avait le pouvoir d'apaiser un peu ma douleur. Je sentais ses lèvres dans mon coup et un silence apaisant remplissait la pièce. Un silence qui voulait dire « je t'aime »... Tom avait ses lèvres dans mon cou et moi je somnolais tranquillement.

- Bill ?
- Hum ?
- J'ai une question... Pourquoi...on...on ne part pas d'Allemagne pour toujours ? Ici, on est en sécurité.


Je me retournais pour lui faire face. Comment lui expliqué qu'ici aussi on était en danger...

- Tomi... On est en sécurité ici, pour l'instant. Ces cons ne savent pas que nous sommes ici. J'ai payé le passeur pour qu'il les mette sur une mauvaise piste mais dès qu'ils apprendront que nous sommes ici et par la même occasion hors du pays, ils vont appeler leurs amis japonais et sa va recommencer.
- Mais je pensais qu'ils n'avaient pas le droit de...
- Oui, les allemands n'ont pas le droit de nous traquer mais les autres oui. Tout était programmé Tom. Nous avons voyagé sous des faux-noms et cette chambre aussi est réservée sous un faux-nom mais ils vont découvrir et là, on ne pourra plus repartir du Japon et là, c'est la mort à 100%.
- Mais alors à quoi sert ce code si personne ne le respecte ?
- Les gens le respectent mais on peut toujours trouver un autre moyen pour arriver à ses fins... Mais arrêtons de parler de ça veut-tu ?


Je repliai mes bras autour de ses aisselles et entreprit de le lécher mais il était songeur, inquiet, je relevais la tête, un point agacé. Me croyait-il trop imprudent ? Me croyait-il trop peu sincère ? Tout était programmé enfin j'vais tous programmer.

- Tom... Arrête de t'inquiéter ! On est en vacances merde !
- Oui mais si ils nous retrouvent quand on est ici ?
- Ils ne le peuvent pas ! Il faut au moins 15 jours pour retrouver la trace de quelqu'un comme ça ! On sera déjà de retour en Allemagne avant même qu'ils ne l'apprennent ! S'il-te-plait on est en vacances ! J'ai envie de... chez pas, moi ! C'est la première fois que je pars en vacance Tomi, c'est la première fois que je vis comme une personne de normale ! J'ai envie de visiter des musées, prendre des photos, visité, faire l'amour, faire du shopping comme quelqu'un de mon âge.


Mes paroles furent précédées d'un long blanc beaucoup plus gênant que le premier puis tout à coup, Tom le brisa avec une voix forte joyeuse.

- On se lave ?

Je lui souris de toutes mes dents et il prit le gel doux et l'ouvrit :

- Hum, sa sent bon.

Je rigolais devant son air enfantin et il versa une quantité généreuse de gel dans sa main puis il commença à me masser avec. Je fermais les yeux et profita de ses douces mains contre mon corps. Il me lava entièrement avec attention comme une maman avec son enfant.

- A moi maintenant !

Il rigola de mon immaturité car je lui arrachais le savon des mains.

- Tourne-toi.

Il m'obéit et je commençais un doux massage sur son dos mais mes mains dévièrent sur son torse puis descendirent sur son ventre. Je l'entendais quasiment ronronner de plaisir. Je le rinçais aussi puis on resta un petit moment à se contempler, sans rien dire puis je scellais nos lèvres dans un doux baiser. Mes mains passèrent dans ses dreads et les siennes passèrent dans mon dos.

- Je t'aime, tu sais ?

Je lui répondis en reposant ses lèvres sur les siennes.

- A nos vacances.
- A nous.
- A notre liberté.


Le baiser se fit plus violent et Tom me fit sortir de la baignoire. On ne fit pas l'amour cette nuit là, enfin vraiment l'amour...
Je me réveillais par quelques coups sur la porte. Je grognais, enfilais un boxer et vint ouvrir sur. Le service d'étage nous envoyait notre petit-déjeuner. Je remerciais le livreur et prit le plateau. Je le posais sur un coin du lit et regardais, avec un sourire niais, Tom dormir. J'entrepris de lui faire des petits bisous pour son réveil.


- Tomi, le petit dej' est là...
- Hum...


Il ouvrit ses magnifiques yeux noisette et me sourit. Je repris le plateau pendant que mon ange était entrain de s'étirer. Je me reglissais dans les draps et mit le plateau entre nous deux.
On mangea avec gourmandise notre festin, en se chamaillant un peu, en se faisant manger mutuellement.
Est-ce sa le bonheur ? Vivre comme un crétin, à glousser tout le temps ? Alors je voulais être le plus fini des crétins à ce moment.
Une trentaine de minutes plus tard, on descendit de notre chambre pour partir à la conquête de la capitale japonaise. On alla regarder la maison impériale, en n'oubliant pas les photos prises grâce au petit appareil photo de Tom. On se baladait, errant dans la ville, en faisant les magasins. On se perdait dans la capitale et on riait encore et encore... On fit une pose, le temps de se partager un plateau de sushis. Les gens nous regardaient généralement en souriant et presque jalousement, jaloux de notre bonheur. On s'enfuyait dans les rues de Tokyo. Une veille dame vendait des douceurs japonaises qu'on lui acheta. On visitait des musées, on arpentait les magasins, on souriait au flash des photos, on faisait des clins d'½il aux jeunes filles qui nous mataient. On était bien, on n'avait pas peur, on vivait sans savoir où aller. On était juste deux jeunes cons, amoureux à qui le danger courait après mais cela on s'en fouttait. La douleur, on y est passé et le bonheur ? Nos rires, nos délires, notre folie...
L'amour rend fou.
J'en étais la preuve même.
Le pays du soleil levant semblait intimidé par notre tsunamis de bonheur, ce doux parfums si convoité mais si dure à trouver.
J'aimais Tom Kaulitz. Il n'était pas mon jumeau, il était juste mon soleil, mon amour. Peut importe la mort, peut importe la peur...
L'horreur de la soirée dans le manoir nous avait rendu plus fort...
La moindre seconde de bonheur devait être savourée comme la dernière.
Les gens prennent conscience de la valeur du bonheur que quand ils ont aussi conscience de la fin. Exactement comme la santé. Avoir conscience de la mort, c'est savourer les choses quotidienne de la vie.
On rentra à l'hôtel vers 19h00 complètement crever avec une dizaine de sacs. Le Japon est rempli de magasin merveilleux ! Je me vautrais comme une masse dans le canapé, vite rejoins par Tom.


- Cette journée était génial !
- Je ne te le fais pas dire !
- Viens, je t'invite à manger.


Il me tendit la main et on choisit un des nombreux restaurants de l'hôtel, pas assez courageux pour aller en ville. On prit l'ascenseur pour monter au dernier étage de la tour.
On n'avait jamais vu un restaurant pareil, tout le monde était à la même table et les cuisiniers cuisinaient de l'autre coté du bar.
On nous installa et on commanda notre menu. Un cuisinier vint à notre rencontre et cuisina nos plats devant nos yeux aussi intéressés que gourmand. Le cuisinier nous expliquait comme il faisait ça ou ça. C'était délicieux ! On termina notre repas sans en laisser une miette et Tom insista pour payer la note.
On redescendit dans nos appartements et quand je refermais la porte, Tom me regardait un air gêner au visage.


- Qu'ce qu'il y a ?
- Je...euh... Bon, allons droit au but. Quand on était chez l'autre con et qu'il t'a... quand il t'a... Bref, il a déchiré tout une partie de ton... Tu vois et pis... Il y avait trop de sang et j'ai du recoudre quand tu étais encore inconscient car sinon tu te serais vider de ton...ton sang.... Et il... il faut que je vérifie si je peux enlever les fils...


Je le regardais étonner... Donc je lui devais la vie ? Il m'avait soigné ! Je lui souris.

- C'est pour ça que tu ne voulais pas qu'on fasse l'amour ?
- Oui...
- Tom, tu crois vraiment que je vais t'en vouloir de m'avoir sauvé la vie ?


Il rigola d'un rire jaune, je l'embrassai et on se dirigea vers la salle de bain. J'enlevai mon jeans et mon boxeur nullement gêner par la présence de Tom. Il me demanda de me retourner ce que je fis sans broncher.
Il se pencha et regarda son travail.


- Alors ?
- Comme tu es resté plusieurs heures assis sa a bien cicatriser. Je vais enlever les fils.


Il prit une pair de ciseaux qu'il désinfecta soigneusement et je sentis une drôle sensation.

- Sa va ?
- Oui, oui, sa fait une sensation trop bizarre.


J'entendis Tom souffler quand il vit que la plaie tenait le coup sans les fils. Il me dit que c'était bon et je renfilai mon boxeur. Il m'imita et se retrouva lui aussi en boxer, on se glissa sous les couvertures et on zappa en cherchant désespérément un programme télé en allemand. On trouva juste une série nullissime américaine qu'on regardait sans vraiment voir. Je m'endormis doucement contre le torse de Tom, un sourire niais sur le visage... Ah, l'amour...


Voilà nos deux jeunes gens endormis... Ils sont tellement beaux tous les deux. Ils se complètent. Bill a ce qui manque à Tom et vice-versa. Pour en trouver un, il faut chercher l'autre. Des jumeaux vous me dîtes ? Oui mais il y a autre chose... La perspective de la mort les rend plus fort... Eux, ils savaient que d'ici peu tout aller s'arrêter mais ils refusaient d'y croire à leur risques et péril biensur... Les gens ne doivent pas se rendre compte de l'amour qui enivre l'âme de nos deux héros.
Un, rongé par le doute et la honte, un beau brun qui peut , grâce à son regard, faire tomber des centaines et des centaines de filles. Il repensait à son passé de tueur... Il repensait à son âme avant, une âme sans pitié qui tuer pour des maudits pour de papiers mais maintenant les rôles s'étaient inverser...
Le beau et sexy dreadé lui avait préférer tout plaquer pour son amant : ses parents, sa vie d'avant, sa routine, ses études, son avenir qui s'annonçait dès plus prometteur, il avait tout foutu en l'air pour ce monde si sombre. Comment un jeune homme qui avait les yeux qui brillaient d'innocence dormaient maintenant plus tranquille avec un revolver sous son oreiller ? Comment un jeune homme qui avaient tant de rêve pensait-il à la mort ou plutôt comme la donner... La réponse à toutes ses questions sommeillait tranquillement, pendu à son torse...
Le beau blond avait compris, après la nuit la plus horrible qu'il avait connu, qu'il fallait s'imposer dans ce putain de monde pour survivre. Il avait vu son ange se faire violer, hurler de douleur, supplié d'arrêter et lui, il était là, spectateur. Il avait sentis les entrailles de son jumeaux se tordrent, il avait sentit sa douleur, sa détresse mais lui, il ne pouvait rien lui faire. Tom faisait semblant d'être fort mais se remet-on vraiment de ce genre d'évènements ? Je ne pense pas.
Laissons-les un peu dormir, l'histoire n'est pas finie...



0o0o0o0o0o0o0o0o0o0o0o0
B
onjour les gens !
*BAF*
Je la méritais celle-là, je l'avoue...
Ce chapitre sa a été le parcours du combattants !
Pf
ou... Le temps pourri, les événements qui n'arrêtes pas de se programmer, les concerts, les cours, les journées interminables [8-18 heures aujourd'hui avec 45 minutes de poses à tout casser !], la guitare, les disputes, les histoires à réglées...
Point positifs : je ne m'ennuie pas.
Et vous sa va ?
Ap
rès quelques petits SMS avec ma petite chérie, il parait que sa neige dans le Sud ? O_o
C
'est ouf ! Nous c'était dimanche. ^^'
A
lors vos petites vie ?
M
oi j'étais au concert de Simple Plan dimanche et ctait extra !
J'
ai vu deux gays tellement bandant que j'en bavais !
Je
vous explique, mon frère de 11 ans était partis au toilette et il revint genre 1min après rouhe comme une tomate, je lui demande ce qu'il ne va pas et il me dit qu'il avait entendu des mecs dans le cabine à coqui était entrain de... LEMON ! *-*
D
onc moi je me précipite comme une conne et là, en arrivant aux chiottes, je vois deux putains de beaux mecs qui se tiennent par la main : un blond, un bras genre emo mais en plus beau ! Le blond était légérement décoiffé et il suait légèrement, j'étais en extase ! *nan, je ne suis pas une perverse qui viole la vie des gens >.< »
Si
non le concert était extra, les SP sont génial et Pierre Bouvier est passé à 2 cm de nous c'était ouf !
Alors pour parler « fictions » ce chapitre me plait bienme si il est un peu plus court que les autres...
Mais donnez-moi vos avis !

Ki
ss mes chéries !

Ni
na.


PS : *qu'ce qu'elle nous veut encore celle-là ?*
C'est pour parler « nouvelle fiction » oui cette fiction aura malheur une fin mais vous n'allez pas vous débarrassez de moi comme ça quand même ! J'ai déjà trouvé le successeur de cette fiction. Cela sera toujours du YAOI entre Bill et Tom mais l'histoire sera un peu plus classique que celle-là mais sera quand même très original. Georg et Gustav seront beaucoup plus présents et l'histoire sera beaucoup plus « joyeuse » même si elle sera toujours « angst » ou même « dark ».
Voilà pour les petites infos. Cette nouvelle fic avance très vite sur papier.
Je vous informe mais elle ne sera pas publier avant la fin de cette fiction qui approche mais on en est encors très loin !
Kiss !

# Posté le mardi 25 novembre 2008 13:32

Modifié le mercredi 26 novembre 2008 16:38

Chapitre n°17

Ce faisait quatre jours que la capitale japonaise était à nos pieds. Les journées étaient semblable mais ne se ressemblait pas. On dépensait, on riait et sa nous suffisait largement. On allait continuer notre périple du Japon en descendant vers le sud, a Kyoto pour être plus précis. On était à la gare de Tokyo avec nos quelques valises et on attendait le train sur le quai. Bill avait la tête qui reposait sur mon épaule et somnolais gentiment. Il était tôt, pas plus de huit heures du matin et le réveille a été dure pour nous, étant tous les deux des adeptes de la grâce matinée. Le train arriva en gare et pendant le voyage, nous n'avons que fait dormir. C'est la voix métallique de la femme qui annonça d'abord en japonais puis en français la gare de Kyoto.

- Déjà ?!
- On a dormis tous le trajet bébé.


Bill me sourit encore un peu dans le vague et frotta ses yeux avec ses poings en baillant sans retenue.

- Allez viens le roi lion.

Il me tapa en rigolant et on descendit du train. On arrêta un taxi qui nous conduisit à notre hôtel. Il était nettement moins luxueux et grand que celui de Tokyo mais il y avait largement de quoi vivre dedans.
Une dame en kimono sous salua et on lui rendit son salut comme le guide qu'on avait pris nous l'avais dit.
Elle nous conduit à notre chambre typiquement japonaise. Le matelas était posé sur un grand tatami, le bureau était à même le sol et les différents éléments mobiliers aussi. Elle nous salua et quitta la pièce.


- C'est beau, c'est typique je trouve.
- Ouais.
- Sauf qu'il ne faut pas être un vieux pépé avec des problèmes de dos pour loger ici... Pas pour toi quoi.
- Répète un peu pour voir.


Je me jetais sur lui, le faisait tomber à la renverse sur le lit et entreprit de la chatouiller. J'avais ses poignées dans une main et montre main me servait à le chatouiller. Il rigolait sous moi, en gigotant comme un vers. Je m'immobilisais, analysant notre position : moi, tenant Bill sous mon corps... Hum... J'aime ! Je commençais à l'embrasser avec toute la douceur du monde. On n'avait pas arrêté de faire l'amour ces derniers jours. Quelques fois, plus de quatre fois par jours mais jamais avec une pénétration.
Mes mains passèrent sous son tee-shirt, j'avais toujours peur de lui faire mal, de le blesser malgré ses plaintes.


- Bill... Hum... Demain, on est quel jour ?
- Le 1 septembre, je crois...
- Et ce n'est pas l'anniversaire de quelqu'un ?


Bill se figea.

- Mon...notre anniversaire ?
- Oui, je vais te préparer une surprise que tu ne risques pas d'oublier...
- C'est quoi ?


J'aurais mieux fait de me taire. Toute la journée, Bill me posa des flots et des flots de questions : « Sa ce mange ? C'est un objet ? Un bijou ? C'est un dessert ? Une sortie au resto ? » Quand il est lancer, impossible de le calmer. Je sais que c'est la première fois que quelqu'un pense à lui pour son anniversaire. Il m'avait dit que Jeff ne se rappelait même pas de sa date de naissance alors la sienne...
Je repensais à ma surprise, j'espérais qu'il allait aimer... Ce n'est pas grand-chose mais bon, on verra bien.
Notre première journée à Kyoto se passa calmement, on visita quelques monuments, s'imprégnant de cette civilisation si différente de la notre. On était là, main dans la main, à s'émerveiller de tout et de rien. Les gens pouvaient aller se faire foutre, le monde pouvait aller se faire foutre. On était heureux, point.
On rentra vers 21h00 à l'hôtel. On se coucha peu de temps après, exténué par cette journée... Le lendemain se promettait magique.


POV Bill

Je me réveillais doucement et voulus enlacer mon Tomi. Je ne sentis que le drap, crissé sous mes doigts. Je levais les yeux péniblement mais quand je vis que Tom n'était plus là, je fus pris de panique.

- Tom ?

Rien... J'étais seul mais quand je vis le morceau de papier, placardé contre la porte, je ne pus m'empêcher de glousser :

" Joyeux Anniversaire mon ange,
Je suis partit préparer ta surprise...
Prépare-toi bien (ne prends pas trop de temps quand-même)
Et rejoins la voiture qui t'attend au pied de l'hôtel à 11h00 précis.

Je t'aime mon ange

Ton chevalier servant, Tom. »


Je rigolais et partit dans la salle de bain. J'aurais pu me méfier dans un coup de Jeff ou autre mais je savais qu'il ne savait pas qu'on était ici, j'avais envoyé un mail, la veille, au passeur.
Je pris une belle chemise noir, un blue-jeans serré et je m'enfermais dans la salle de bain. Je laissais mes cheveux aux naturels comme Tomi aimait. Je pris une douche rapide, me maquillai, me parfumai et à onze heures moins cinq, je pris mon sac et le cadeau que j'avais prit pour Tomi. Ce n'était pas grand-chose mais quand j'avais vu cella je savais qu'il n'y avait que lui pour le porter. Je le glissais dans ma poche et partit. Effectivement un taxi m'attendait, je le pris et questionna le chauffeur qui ne voulait rien me dire. Il me regardait juste, un petit sourire tendre sur le visage. On roula assez longtemps, assez pour atteindre la cote. Les falaises dominaient l'océan Pacifique. C'était magnifique. Le taxi s'arrêta soudainement au plein milieu d'une autoroute de campagne.


- Descendez, monsieur.
- Quoi ? Mais on est en plein...
- Descendez, s'il-vous-plait.


Son ton était sans appel. Que pouvait bien mijoter Tomi ? Le taxi fit un demi-tour et partit me laissant seul sur cette route complètement déserte. Je commençais à sérieusement m'inquiéter quand je remarquais un petit papier accrochait à un buisson, je le saisis sans attendre :

« On va jouer à un jeu mon c½ur,
Suis le chemin qui est devant toi... »


Un jeu de piste ? Sa n'existe pas que dans les films à l'eau de rose c'est machin là ? J'étais un peu inquiet mais en même temps tellement heureux. C'était la première fois qu'on fêtait mon anniversaire et c'est toujours agréable de sentir que quelqu'un tient à vous, au moins au minimum. Tom m'avait dit que je me rappellerais de ce jour toute ma vie et je peux vous dire que mon c½ur n'a jamais battu aussi fort de toute ma vie quand je suivis ce petit chemin rocailleux qui nous menait au bord des immenses falaises japonaises. Mon c½ur loupa un battement quand je vis mon c½ur, assis dans l'herbe grasse des falaises. Il avait revêtu pour l'occasion une belle chemise blanche. Des cerisiers en fleurs l'entouraient. Il avait installé petite nappe dans l'herbe et il m'attendait en se tripotant nerveusement les doigts. Je me jetais littéralement sur lui en le couvrant de baisers.

- Oh merci Tomi...

Il me souri de toutes ses dents.

- Joyeux Anniversaire mon c½ur.
- Joyeux Anniversaire.


Un baiser langoureux débuta. On rigola. Et on s'assit dans l'herbe. Le paysage était comme dans un rêve. On était au bord de la falaise, seuls au monde, entouré de cerisier qui croulaient de fleurs roses qui dégageaient un délicieux parfum floral. Le vent était léger et la température idéal. Ce paysage me rappelait notre situation : au bord d'une falaise, n'importe qui pourrait nous pousser mais malgré le danger, les fleurs représentaient le bonheur, notre bonheur.
On regardait le paysage, dans l'herbe, la tête reposant sur l'épaule de l'autre.


- Tomi ? C'est ça le paradis ?

Il rigola de ma question.

- Oui, c'est ça le paradis... Allons manger.

On se posa sur la petite nappe de pique-nique. Et je vis que Tom avait vraiment tous préparer : des sushis, des baguettes, des sauces et...

- Un gâteau ?
- Ne soit pas aussi pressé !


Le repas se passa joyeusement comme tous les autres d'ailleurs mais il y avait un petit plus... Peut-être le paysage qui sait ? On était intouchable d'ici... On était les rois...

- Bill, ferme les yeux.

J'obéis et ferma mes yeux, avec une folle envie de les rouvrir.

- C'est bon.

Je rouvris doucement mes yeux et découvrit un petit gâteau à la framboise et à la passion. Tom savait que je raffolais de cette pâtisserie. Dessus il y avait 19 bougies allumées. Mes yeux brillaient et je voyais les flammes dansaient dans les yeux de Tom... Tom commença la chanson qu'on ne m'avait jamais chantée. Je ne pus même lui rendre la pareil tellement j'étais ému.
C'était la première fois que je voyais des flammes brillaient pour moi... C'était la première fois qu'on pensait à moi... C'était la première fois qu'on fêtait notre anniversaire ensemble... Le temps semblait s'être arrêté pour moi. Mon c½ur me faisait mal surement pas habituer à toutes ses vagues de bonheur, je tremblais d'émotion et ma gorge était serrée de sanglots...


- Tom-Tomi... Merci...

Il me souri, lui aussi était bouleversé. Je lui pris les mains et je ne pus m'empêcher de frissonner quand Tom me souffla dans l'oreille :

- Fait un v½u...

On souffla nos dix-neuf ans ensemble, les yeux dans les yeux. On s'embrassa juste après, c'était bon, c'était doux... On mangea tous le gâteau, sans en laisser une miette puis je m'exclamai :

- C'est l'heure des cadeaux Tomi !

Son regard s'assombrit de désir...

- Mon deuxième cadeau sera ce soir... Une totale exclusivité pour nous deux...

Je rigolai d'un air entendu et je sortis mes deux petits paquets... Je me mis sur Tom et le fit basculer lentement dans l'herbe et j'entrepris de déboutonner sa chemise.

- Ne bouge pas...

J'étais à califourchon sur lui et je le sentais frissonner. Je sortis la petite chaine qui comportait deux pendentifs... Il y avait d'abord la partie Ying puis une petite amulette. Je lui accrochai la chaine d'argent en n'oubliant pas de mordiller légèrement son cou...
Tout était sensuel, envoutant. Je lui fis comprendre que je possédais le Yang...

- Nous somme le Ying et le Yang, Tomi... On ne peut pas vivre sans l'autre même si on est diamétralement opposé... Je suis le mal, tu es la lumière... Puis la petite amulette, elle te portera chance, elle protégera sur toi...
- Merci Bill, je ne sais pas quoi dire...
- Alors ne dit rien...


La fin de l'après-midi se passa merveilleusement bien. Tom avait emmener sa guitare et je chantais par-dessus... On décida de partir après le couché de soleil... Que c'était beau... L'océan, les cerisiers et Tom...
Que demandait de plus à part la paix ?
On rentra à l'hôtel vers 22h00 après avoir grignoter dans un fast-food japonais. Tom glissa la clé dans la serrure et la porte s'ouvrit. J'ouvris la lumière mais Tom l'éteignit...


- Non... Suis-moi... Je ne t'ai toujours pas offert ton deuxième cadeau.

J'allais lui sauter dessus quand Tom me repoussa gentiment.

- Non... Ce soir, c'est toi qui déguste...

Je le regardais avec interrogation et il me guida par la main, jusqu'au lit bas.

- Enlève ta chemise, mon c½ur...

Je lui obéis et il m'allongea sur le lit, en me couvrant le torse de bisous. Qu'avait-il en tête ? C'est vrai que c'est dernier temps, à cause de mon problème de cicatrisation, Tom ne m'avait pas fait l'amour au sens propre du terme donc c'était plutôt moi qui lui avait donner le plaisir pour assouvir le mien...
Il passa derrière moi en me prenant les bras et... Des menottes ?! Je rigolais...


- Je ne te savais pas adepte des accessoires sexuels...
- Si, sur toi, si... Et comme ça tu ne bougeras pas...


J'essayais de bouger mes poignées mais en vain. Je lui souriais d'un sourire pervers...

- Alors je suis tout à toi... Un pauvre innocent qui ne peut pas se défendre...
- Pas si innocent que ça, crois-moi...
- Je... Que fais-tu ?
- Du bien.


Il avait passé un bandeau sur mes yeux... Je ne voyais plus rien...

- Je veux te voir moi !
- Attends... Tait-toi et tu verras...


Je sentais ses lèvres sur mon visage puis plus il descendait plus j'avais chaud... Toutes les sensations étaient multipliées par mille sans la vue... On sentait tous en plus intense... Je gémissais doucement et quand il souffla sur ma ceinture, je me cambrais violemment.

- Ha, Tom...

Il m'enleva doucement mon jeans... Je savais que j'étais excité. Tom souffla sur ma verge...

- Putain, Tom... Han...

Je transpirais légèrement... Tom recueillant les gouttelettes salées de mon torse grâce à sa langue.
Je l'entendis enlever ses vêtements tout en continuant à me caresser. Je voulais enlever ce bandeau pour le voir mais mes mains menottées m'en empêchaient.
Mon boxeur glissa doucement sur mes jambes. J'étais nu et je pense que Tom aussi. Il souffla encore sur mon sexe dressé.


- Tom... HAAN !

Il avait commencé à me lécher... Ma tête était partit en arrière et j'hurlais d'exitation. Je sentais sa langue, son piercing mille fois plus qu'à l'habitude.

- Tom... Plus-plus vite...

Il accéléra un peu la cadence, j'étais complètement partis de cette terre. Je voulais bouger mais les liens qui me tenaient au lit m'en empêcher... C'était à la fois frustrant et exitant. Tom continuait toujours à jouer avec mes parties, passant sa langue sur mes points sensibles...

- Tom... Je vais...

Trop tard, je me déversais dans sa bouche dans un cri rauque avant de m'écrouler littéralement sur le matelas, essayant vainement de reprendre ma respiration. Je sentis Tom enlever les menottes...
Je redescendis doucement sur terre avec l'aide de Tom et ses caresses. Je vis son sexe dressé et je ne pus m'empêcher de sourire.


- On va s'occuper de toi maintenant.
- Ne te sens pas obliger...


Je lui posais un doigt sur ses lèvres...

- Laisse-toi faire.

Je l'allongeai sur le lit et attacha ses bras comme il l'avait faire pour moi mais je ne lui mis pas le bandeau.
Je pris un préservatif, du lubrifiant que je posai à coté du lit. Tom déglutit. J'étais à califourchon sur lui et je commençais à donner des coups de bassins. Tom gémissait... Je me penchais et commença à retracer une ligne sur son torse à l'aide de ma langue. Je butinais des baisers et j'arrivais avec une lenteur extrême qui le faisait doucement souffrir, à l'objet de tous mes désirs...
Je pris le préservatif et le déroula sur son sexe tendu... Je pris ensuite la bouteille de lubrifiant et commença à masser la verge de Tom...


- Haan... Bill, putain...

Ses yeux étaient fermer sous le plaisir et la frustration puis doucement, je me plaçais sur son bas ventre et prit sa verge en main et l'introduisit doucement en moi. La douleur renaissait immédiatement mais elle était en grande infériorité avec le désir qui me consumait doucement...

- Ha... Bill...

Tom était cambrer, gémissent des mots inaudibles... C'était la première fois qu'on testait cette position... C'était bon... Je gémissais doucement... C'était une des premières fois que je dominais et cette vue m'excitait au plus au point. Tom était attaché, il ne pouvait rien à faire à part profiter. Je l'enfonçais complètement en moi et puis je commençais à bouger sur lui.

- Oh, Bill...

Je bougeais sur son corps de plus en plus vite, me levant et me rasseyant pour encore plus l'avoir en moi... Tom suait, me regardait... Il était tellement beau comme ça... Au bout de quelques aller-retour, je commençais à me masturber...

- BILL, PUTAIN !

Il essayait de se dégager mais impossible. Je continuais mes aller-retour en continuant à me masturber... Je touchais mon point sensible.

- HAA... Putain, c'est bon...

Je recommençais malgré la fatigue qui commençait à se faire ressentir. Mes mouvements étaient plus poussés plus profond. Mes mouvements sur mon sexe étaient rapides. Ma tête était partie en arrière. Tom poussa un puissant cri et se déversa en moi, je le rejoignis juste après me déversant sur son torse. Je glissais doucement sur son torse, essuyant ma semence avant un mouchoir. J'étais toujours en lui et on restait là, enlaçaient... On s'endormit doucement...

« Joyeux Anniversaire... »



0o0o0o0o0o0o0o0o0o00o0o0o0
C
oucou les gens,
Vous avez vu ?me pas de retard ! *fière !*
Vo
us allez bien ? Moi sa va tranquille...
L
estes approchent doucement...
Il
fait froid, il flotte tout le temps... G.e.n.i.a.l
Bref... Alors ce chapitre ? Moi j'l'aime bien ^^.
Un peu à l'eau de rose mais bon, un peu de tranquillité de temps en temps, sa ne fait pas de mal.
L'intrigue revint bientôt, ne vous inquiétez pas ! ^^
A
lors, vendredi, j'ai fait mon baptême yaoi :P
J'ai acheté mon premier manga yaoi pour adultes *-*
E
t je peux vous dire que je n'ai pas é dessus.
L
e lemon de ce chapitre vient de là ^^'
Mais je trouvais sa tellement bandant... *BAF*
Alors ce week-end, je pars en Alsace donc je ne pourrais pas avancer la suite donc il y aura surement du retard.
J
'avais énorment d'inspiration pour ce chapitre.

K
iss mes chéries

N
ina.


P
S : J'ai commencer votre cadeau de Noel. Il sera publier le 25 décembre donc le jour de Noel. J'ai pris beaucoupde soins à lcrire, j'espère qu'il va vous plaire autant qu'il me plait à moi. ^^
So
yez-patiente ! ^^

PS
1 : Voilà la photo du nouveau tatou de Bill. Vous en pensez quoi ? Moi serieux, j'aime bien sauf que c'est trop grand. La police d'écrture est belle et pour celles qui ne savent pas parler allemand voilà la traduction :
"N
ous n'attereterons jamais de crier"
" Nous retourneront toujours aux origines"
Un truc dans le genre ^^
Votre avis ?
Chapitre n°17

# Posté le dimanche 30 novembre 2008 14:02

Modifié le mercredi 03 décembre 2008 15:25

/!\ Avertissement : Vidéo choquante !

Alors, je suis là pour parler sérieusement avec vous.
Comme vous le savez, j'écris une fiction sur les homosexuels avec des scènes à caractères pornographiques.
Vous et moi, nous acceptons l'homosexualité, pour nous, c'est normal et sans problème.
Les homosexuels sont des gens comme nous qui ne font rien d'autre que s'aimer.
En France, les homosexuels sont libres et ont les mêmes droits que moi et vous.
Mais dans les autres pays ?


Deux adolescents pendus en Iran.

Des centaines de couples fusillés au Nigéria.


En temps que acteur de fiction yaoi, je me devais de parler de ça, au moins un minimum.
J'aimerais que vous regardiez la vidéo que j'ai mise en liens.
J'aimerais que vous soyez aussi choqué que moi, qu'une telle barbarerie puisse encore exister.
C'est tout simplement, ignoble.
La vidéo est longue, certes mais je voudrais que vous la regardiez, c'est tellement ignoble...

Je prends des responsabilités en écrivant des écris homosexuel,
L'homophobie n'est pas un sujet à prendre à la légère,
C'est toujours aussi présent dans notre société.

Les gens sont tous simplement des monstres pour traitaient des gens comme ça...
Et puis quelle est le crime de ces pauvres personnes : c'est de s'aimer, tout simplement.


LE COMBAT CONTRE L'HOMOPHOBIE N'EST PAS FINI, IL FAUT CONTINUER A LUTTER CONTRE CETTE DESCRIMNITATION INTOLERABLE.


# Posté le mercredi 03 décembre 2008 15:13

Chap 18

Chap 18
Une brume de pluie enveloppait l'aéroport d'Hambourg. Un avion se posa gracieusement sur la piste... C'était la fin de la trêve pour nos deux héros. Le cauchemar allait recommencer mais ils étaient plus fort, encore plus unis, si cela était possible. Nos deux jumeaux n'eurent même pas le temps de détendre leurs muscles engourdis qu'une hôtesse les conduisit immédiatement dans les entrailles de l'aéroport. Ils arrivèrent dans un bureau et ils eurent la surprise de retrouver le passeur. Bill était sur ses gardes constamment. Il ne voulait pas revivre l'humiliation que lui avait affligée Jeff... Il ne pourrait plus supporter.
Notre beau brun savait que l'histoire n'allait pas être éternelle, son cas à lui, l'importait peu. C'était son ange, son jumeau, son amant qu'il voulait préserver à toutes ses horreurs.
Tom ne savait pas se battre correctement, il n'avait pas les nerfs assez résistant pour affronter un chantage ou quoi que se soit d'autre.
La vie de Tom tenait dans la main de Bill et celui-ci voulait la garder intact, prêt à se sacrifier pour lui.
Bill était un tueur, il avait enlevé la vie... Il méritait de mourir pensait-il...
Le passeur était là, l'air grave. Il y avait quelques choses qui clochaient. Il invita ses deux invités à s'asseoir.


- Si, vous étiez passé par l'aérogare, vous auriez été fusillé en moins de temps qu'il ne faut pour le dire.


POV de Bill

Je gardais le silence et Tom déglutissait difficilement.

- Vous êtes mort mes chères amis. Le montant est monté à 25 000 000 pour vous deux. Vous pouvez continués à fuir si vous le voulez mais je refuse de continuer de vous hébergez. Ils ont déjà commencé à fouiller chez moi malgré les interdictions mais j'ai un appart bien planqué, à vous prêtez mais le jeu devient trop dangereux pour moi.

Mon c½ur battait si fort dans ma poitrine que j'avais peur que les gens l'entendent. Même dans mes pires cauchemars, la situation était plus favorable. Si lui nous lachait, on signait nos arrêts de mort.

- Mon garçon, pourrait-tu quitter la pièce pendant que je m'entretiens avec ton copain ?

Il avait dit sa à l'intention de Tom, j'allais protester quand :

- C'est un ordre.

Tom me regarda d'un air inquiet. Son regard trahissait la peur qui le consumait de l'intérieur. Il se leva en silence et partit dans la salle à coté.

- Hé, mon garçon, pourquoi tu continus avec ce jeu stupide ? Les dès sont lancés depuis longtemps et tu sais que tu as perdus...
- Non...
- Tu sais que vous allez mourir mais pourtant tu continus... De toute ma vie dans ce milieu, vous êtes tous les deux, les sales gamins les plus têtus que je n'ai jamais vu. Tu sais que l'histoire continue grâce à la chance... Vous êtes perdus et...
- STOP !


Je m'étais levé brusquement. Faisant tomber ma chaise à la renverse.

- S'il-vous-plait... Arrêtez...

Mes nerfs étaient soumis à une pression trop forte. Je n'en pouvais plus, tous ses souvenirs heureux ou malheureux.
Je tombais à genoux sous le regard si neutre du passeur.


- Bill, tu le sais sa pourtant...
- Non...
- On m'a informé pour la nuit chez Jeff... T'es un idiot Bill... T'es un idiot amoureux. T'aurais pu laisser Tom crevait et toi non, tu subis... Tu es rentré dans l'histoire Bill, on a jamais vu ça dans ce putain de milieu !


Il se leva et s'agenouilla à coté de moi. Mon regard était vide. Je n'avais même pas quitter ce putain d'aéroport que je tenais plus...
J'avais baissé les bras, pour la première fois de ma vie, j'y croyais plus...
Je n'avais même pas eu le temps de m'armer que les mauvaises nouvelles m'avaient déjà terrassée.


- Bill, tu l'aimes ce gamin ?
- Oui...
- Tu serais prêt à mourir pour lui ?
- Oui.
- Alors rend-toi...


Mes pupilles s'arrondirent d'horreur.

- Qu-Quoi ?
- Bill... Tu connais l'histoire.
- Non, non... Je ne veux pas l'abandonner...
- Comme tu veux mais réfléchis à cette hypothèse. L'histoire se termina de toute façon mal mon garçon. A toi d'la choisir plus ou moins tragique.


Il m'expliqua en quelques mots qu'il avait un appartement au dernier étage d'un immeuble. Il me le prêtait gratuitement et me finançait tous les meubles qui allaient avec. Il ne pouvait rien faire de plus pour moi...
Je ne l'écoutais qu'à moitié, trop terrifié à l'idée de perdre Tom... J'acceptais sur le champ sa proposition. C'était la seule qui s'offrait à nous de toute façon.


- Puis-je parler à Tom avant de partir ?
- Oui, je t'attends mon garçon.


Je le remerciai silencieusement et me dirigea en tremblotant là où se trouver mon ange. Quand il me vit pâle, tremblotant, il se rua sur moi, m'enlaçant dans ses bras. Ses yeux croisèrent les miens. Je fondis littéralement en larmes, comme un enfant qui apprend la disparation de sa peluche... Comme un homme qui n'a plus vraiment d'espoirs...

- T-Tomi... Me lâche pas...

Il nous fit glisser doucement à terre. Je sanglotais dans ses bras. Je devais faire ressortir toute cette pression qui me dévorait...
Je venais de passer les uniques et plus belles vacances de toutes ma vie : notre anniversaire, les nuits où on faisait l'amour jusqu'à s'endormir d'épuisement, quand on courait dans les rues japonaises en riant à gorges déployées.


- Pu-Putain... Tom... Je-je t'aime ! T'as compris ça ?!

Tom ne comprenait rien à cet immense chagrin mais il avait passé ses mains dans mes cheveux, embrassé le sommet de mon crâne... Il s'avait que j'aimais ça.
Mes mains étaient dans son cou et nos regards étaient encrés dans celui de l'autre.


- Tom-i... On n'a plus aucune chance... Tom-mi, j'ai tellement peur...
- Bill ? Qui m'a dit de jamais baisser les bras ? De vivre à la seconde ?
- Tom, tu ne comprends rien ! Je...
- Si, Bill... Je sais... Bill on a toujours notre amour, ici et...


Il posa sa main sur mon c½ur...

- Bill moi aussi j'ai peur... Te perdre est une idée insupportable mais on est fort...
- Je veux que tu m'embrasses Tom-tomi... J'en ai marre, j'en peux plus j'ai trop peur...
- Calme-toi Bill, calme-toi...


Il m'embrassa doucement étouffant un nouveau sanglot. Je le tenais fermement, me cramponnant presque à lui avec la force du déséspoir... Il ne s'était rien passer et j'étais déjà entrain de craquer...

- Tom-i, quoiqu'il arrive, je t'aime...
- Moi aussi, je t'aime, ne doute jamais de ça compris ?


J'acquisis en tremblotant. Je ne savais pas ce qu'il m'arrivait et j'étais comme un pantin sans vie quand on nous conduisit vers notre nouvel appartement. C'était au dernier étage d'un immeuble veillot, juste en-dessous du toit. L'appartement en lui-même survenait largement à nos besoins. Il était parfait pour nous deux. On nous donna les dernières instructions puis on nous laissa tranquille enfin tranquille...
J'étais blanc, tremblant comme une bête bléssée. J'étais sur le canapé du salon, la tête dans les mains... J'esseyais de retrouver le courage qui me donnait la folle rage d'avançer mais rien, juste les larmes venaient. Je sentis que Tom me tapotait l'épaule et il me glissa une tasse fumante dans les mains...


- Bill...

Je ne repondis pas.

- Bill, explique moi...

Mes lèvres vinrent à la rencontre du breuvage.

- Je t'en pris, mon c½ur, explique moi...
- Je n'ai rien à t'expliquer Tom...
- Tu mens comme tu respires.


Les larmes me piquaient les yeux. Ma gorge se serra et s'enroua à nouveau de sanglots.

- Non...

Je fondis doucement en larmes. Laissant libre cours à mon chagrin. Impossible de m'arrêter. Je me blottis dans les bras de Tom. Il me réconfortait et c'est après de longue minute que je lui déclairais :

- Je pense que je vais me rendre Tom...
- Quoi ?


Il se détacha de moi, me forçant à le regarder droit dans les yeux.

- Tomi, sa sera mieux...
- Qu...Quoi ?
- Tu seras plus heureux sans moi... Tu as encore une chance de refaire ta vie et...


Ses yeux brillaient de fureur et de dégout... Il n'en revenait pas...

- Comprend moi Tomi et...

Et il me gifla. Pas violement mais dans ce coup j'avais sentis toute sa peine et ses efforts pour ne pas perdre espoir, ce que je faisais à ce moment même.
Il regretta immédiatement son geste pendant que moi, je portais ma main sur ma joue meurtrie. J'avais les yeux ronds, la bouche légérement entre-ouverte comme quelqu'un de choquer. Lui esseyait de me prendre dans ses bras...


- Pardon mon bébé, pardon, pardon... Putain, je regrette.
- Lâche moi Tom.


Mon ton était sans appel. Il se leva pendant que moi j'étais toujours assis à le regarder : il faisait des allers-retours maladroit, se prenant la tête dans les mains, il mordillait son pierçing pour empêcher sa lèvre de trembler, les larmes lui montaient aux yeux et il bafouillait...

- Putain, comprend moi Bill ! Mais toi juste à ma plaçe ! Tu ne comprends toujours pas ! Tu ne sais pas ! T'as toujours pas compris que t'était le seul Bill ? Tout ça c'est passé trop vite, pas comme il le fallait mais on est encore vivant et on avait dit qu'on coulerait ensemble, pas l'un sans l'autre. Tu nous l'avais promis Bill... Je te suis depuis le début, je n'ai pas broncher, je ne t'ai pas abandonné et toi comment tu me remercies, tu veux te rendre ?! Tu veux m'abandonner ? Bill t'as beau être un tueur, tu as quand même un c½ur donc si tu as ce putain ded c½ur tu me dis que tu m'aimes et qu'on mourra ensemble.

Je restais en silence devant son discours. C'était moi qui avait remis le covert et voilà que Tom perdait lui aussi son sang-froid. Je le regardais énéantis...
Le souffle me manquait, mes yeux me piquaient... Je ne voulais pas être séparer de Tom... Je glissa doucement du canapé... Les genoux à terre... Je n'avais jamais été aussi faible... J'étais terrassé par l'amour... Mon c½ur s'emmiétait dans ma pointrine. C'était une des premières vrais disputes que j'avais avec Tom et ce n'était ces disputes de couples habituelle, non, c'était nos vies qui étaient en jeu... Nos misérables vies... La vie était injustement faîtes... Personne ne mérite sa... Tom tomba à genoux devant moi... Et chuchota :


- Bill, dis le moi...
- Je t'aime Tom et on vivra ensemble...


Il me souria et je me jetai dans ses bras.
Je veux encore sentir son souffle dans mon cou...
Je veux encore sentir sa sueur quand il me fait l'amour...
J'ai encore envie de l'entendre me dire je t'aime...


Je l'aime...


0o0o0o0o0o0o0o0o0
*que j'ai hooooonte :$*
Bonjour mes chéries
Sa va ?
Alors un dernier gros BONNE ANNeE
Plein d'argent, de bonheur, d'amour de yaoi...
Alors désolé de ce retard. J'ai eu plusieurs semaines ultra-chargé à la suite et comme je bougeais tous le temps, je n'arrivais pas à me concentrer sur la fic.
Donc voilà ce chapitre à peu prepris 24369 fois...
Il est important pour la fic qui approche de la fin...
I
l ne reste plus beaucoup de chap...
Mais je viens de cer le blog pour ma nouvelle fic, je vous le donnerai prochainement mais je ne la buterai pas avant que celle soit fini.
J
e ne peux pas rer deux fics en même temps : une c'est dure alors deux !
B
ref sinon pour mon racontage de life : je bouge tous le temps, cours partout, croule sous les DS mais sa va je tiens le coup...
L
es vacances m'ont rebousté à bloc !
Et vous ?

K
iss et solé de ce retard *immense*

N
ina.

# Posté le lundi 29 décembre 2008 19:40

Modifié le lundi 12 janvier 2009 14:19

Chapitre 19

Chapitre 19
Cela faisait 3 mois qu'on habitait cet appartement... 3 mois à vivre dans la peur de se faire prendre, d'être séparer... On était ravitaillé en nourriture toutes les semaines, nos courses passaient par plusieurs étapes avant de nous parvenir, pour qu'on ne trouve pas notre appartement. On vivait dans la crainte constante, un climat étrange régnait dans cet appartement. Un climat qui rend vite mal à l'aise, un climat de danger constant, un climat qui inspire l'inquiétude et les cauchemars pourtant un sentiment dominait tous les autres, un sentiment si fort qu'il pouvait se ressentir dans le moindre recroît, un sentiment qui éclairait les pièces de sa puissance, ce sentiment c'est l'amour. Un amour impossible, un amour cruel même.
On n'avait rien demandé, je n'avais rien demandé... Il aurait juste fallu appuyer sur la détente et tous seraient finis... J'aurai pu le tuer, ravalant ma peine et mes remords et me réconforter grâce au chèque que j'aurai gagné. J'aurai pu continuer à tuer de ma manière qui était propre... J'aurais pu encore goûter à la saveur d'une peau inconnue mais depuis que son parfum, sa peau, les autres me paraissent sèche et rugueuse.
Je n'ai plus vraiment de dignité : j'ai brisé la vie de mon amour, par pur égoïsme, pour mon propre plaisir, pour jouir encore et encore de lui, il aurait pu être heureux mais je lui ai interdis l'accès à se bonheur car je voulais devenir son propre bonheur.
En trois mois, on a pu beaucoup parler, on c'est raconté tout le temps perdu, on a fait l'amour, on pleurait et rigolait ensemble. On était deux corps pour une même âme et même si vivre enfermer, coupé du monde extérieur, on vivait heureux car personne ne pouvait nous approcher.
La télévision nous permettait de garder un ½il sur l'actualité et Tom eu un pincement au c½ur car il vit que ses parents avaient lancer un avis de recherche. Normal, sa mère était effondrer et le téléphone portable de son fils avait bien évidemment été abandonner dès le début de l'aventure, avoir un portable sur soit, enfin à ses coordonnées, rimé au suicide dans le milieu. Tom en avait appris beaucoup sur mon monde. Je lui avais tout raconté et quand il souffrait trop, il me demandait d'arrêter et je me taisais.
J'avais fait le mal. J'avais ôté la vie. J'avais commis le péché ultime. Moi, mon sort était scellé, je serais de toute façon partit en enfer même en ayant ma vie chez des moines. J'avais mêler le sexe à la tentions à la séduction pour en faire un étrange cocktail appelé la mort. La mort tendre, la mort enveloppé dans un paquet attirant...
Moi, j'étais juste une tache, une merde a éliminé pour rendre le monde meilleur mais Tom, lui, ne méritait pas de subir le même sort que moi. Personne ne le mérite en fait.
Tom est une sorte d'ange, viril mais tellement tendre, son regard assuré avait toujours une étincelle enfantine qui brillait dans ses pupilles chocolat. Son visage avait été dessiné par les plus maîtres, ses mains de guitariste étaient rêches mais tellement agréable. Pour moi, il représentait la perfection et je l'ai enfermé sous mon verre comme la rose de la Belle et La Bête. Pensait-il vraiment à cette fin ? Pensait-il vraiment finir sa vie avec tueur ?
Le destin a joué notre sort sans vraiment nous demandez nos avis. On était tous les deux amoureux, amoureux de l'impossible, amoureux de l'opposé, amoureux de la fraternité.
Quand on faisait l'amour, il me chuchotait au creux de l'oreille qu'il m'aimait et me faisait toucher les étoiles. Quand on faisait l'amour, il posait souvent sa main sur mon c½ur et me disait tendrement :

- Il m'appartient.

Pendant que moi, je succombais sous le désir qu'il m'offrait. Et il avait beau dire qu'il m'aimait, je me sentais toujours tellement coupable de lui faire endurer ce calvaire, cette galère.
On était prisonnier de notre propre bonheur, comme un drogué prisonnier de sa seule consolation.
On s'aimait et pourtant on ne savait jamais vraiment si on passerait la nuit même la journée du lendemain. C'est pour ça qu'on avait des sortes d'habitude très tactile.
Pour parler de l'appartement, on arrivait à le garder à peu près en état. Il survenait à nos besoins mais il n'était pas aussi luxueux que les quartiers qu'on avait habités chez le passeur. Il comportait une chambre, une salle de bain, un petit salon et une cuisine séparée du salon par un bar qui nous servait de table à manger. L'appartement n'était pas vraiment décoré mais on avait pas mal de bordel, ce qui avait le don de l'égayer un peu. Les guitares de Tom, mes papiers, nos quelques affaires personnelles, des souvenirs de notre voyage...
On continuait à composer ensemble, sa meublait nos journée et sa nous rendaient heureux.
On était heureux ensemble...
Pourtant notre bonheur n'était pas éternel, on le savait tous les deux, pourtant, cette nuit, oh oui, cette putain de nuit fut tellement horrible que j'en croyais un moment de mourir de chagrin et de tristesse infini. La journée c'était dérouler normalement pourtant... Ses baisers étaient tout aussi savoureux que les autres jours... On c'était coucher de bonne heure ce jour là.

- Tomi, j'ai un mauvais pressentiment.

Tom souris et glissa doucement sur moi, pour se retrouver à califourchon sur moi.


- Tu dis ça tous les jours.
- Oui mais là, c'est plus que tous les jours.
- Bill... Tu...

Je me redressai pour capturer ses lèvres rosées, m'accrochant à son cou comme à une bouée de sauvetage. Ses caresses sur mon torse me faisaient frissonner et Tom s'en amusait. On faisait souvent l'amour pour se prouver qu'on ne disparaissait pas dans le fossé qui s'étendait, de jour en jour, sous nos pieds. Pour se prouver qu'on était toujours aussi présent, qu'on ne disparaissait pas. Nous ne vivions pas que pour le sexe mais il avait quand même une place importante dans le couple qu'on formait... C'était si excitant, si interdit puis nous ne comptions plus le nombre de nos pêchés. Il savait exactement ce que j'aimais et moi je le savais de même. Il connaissait mes points sensibles, il me faisait décoller à une vitesse affolante.
Cette nuit là, fut une des plus sensuels que notre couple avait connu... Comme un adieu... Comme la dernier nuit... Dans ses moments là, le lendemain pouvait bien aller se faire foutre, comme tous les autres d'ailleurs. J'étais assis sur le bassin de Tom, ondulant sur lui, pour le faire pénétrer en moi encore et encore. Mes bras étaient accrochés à son cou. J'aimais cette position, je pouvais le voir, l'embrasser à ma guise. A chaque qu'il se réintroduisait en moi, je mordais son épaule, étouffant mes gémissements. Je lui haletais d'aller plus vite, lui disait que je l'aimais et quand je le sentais proche de la délivrance, je glissais ma main vers ses jolies fesses et y introduisait un ou deux de mes doigts et là, il jouissait puissamment en moi, m'entraîne avec lui dans les étoiles. C'était tellement bon, le sexe avec Tom. C'était tellement bon... Il m'allongeait doucement, restant en moi encore un peu. Il me contemplait en silence, plongeant ses yeux dans les miens. Le drap recouvrait à moitié nos corps bu et salis par l'amour. Il me contemplait, accoudé sur le matelas, me caressant quelques fois la joue, je me redressais légèrement pour un baiser doux, les baisers d'après l'amour. Il se retira, m'arrachant mon dernier gémissement. Il enfila un bas de pyjama et je fis de même, l'appartement n'était pas très bien isolé. On se blottissa l'un contre l'autre, profitant de nos chaleurs corporels respective et je 'endormis sur son torse, un sourire niais sur le visage, le même depuis le début, le sourire d'un amoureux inconscient... Trop inconscient...

Pendant la nuit, j'ai rêvé de chose étrange... Tellement étrange... Dans ce rêve se passait la nuit même, je me réveillais pour attraper la couverture qui avait glisser et je voyais plusieurs hommes entourés notre lit, je n'eus pas le temps de faire un geste qu'une seringue se planta dans mon bras, tout tourné. J'essayais d'écarter les hommes qui me regardaient, de défendre mon ange mais ma tête tournait, je n'arrivais pas à parler. Ma bouche s'ouvrait mais aucun sons en sortait, mes yeux se fermèrent, j'essayais vainement de lutter mais ma tête se posa sur l'oreiller et je sombrais dans un sommeil lourd, où les étoiles n'existent pas et l'amour non plus. Le sommeil du Diable. Le sommeil de la mort qui se rapproche chaque seconde à peu plus. Mais tous ça n'était qu'un cauchemar... Un simple cauchemar pour moi...

Mes yeux s'ouvrirent péniblement, j'étais dans notre lit mais quand j'approchais la main de l'autre coté du lit, la fraîcheur du matelas me fit sursauter. Mon cauchemar me hantait, il m'avait paru si réel comme si ils étaient vraiment venus.

- Tom?

MUSIQUE
(conseiler, si vous pouvez la mettre, mettez-là
C'est un morceau de piano qui colle avec le texte)

Pas de réponse. Je me levais du lit anormalement défait. Une boule de stress se forma dans mon ventre. Une boule d'horreur. Non, ce n'était qu'un mauvais rêve. J'avançais doucement dans l'appartement. J'avais soudainement l'impression que les murs et les meubles étaient chargés de secret, ils étaient tellement plus imposant qu'à l'habitude. Je tremblotais légèrement comme un débutant. J'appelais mon amour. Mon écho me répondait. La peur me paralysait, ma voix devenait de plus en plus faible et tremblotante...

- Tomi... Ce n'est pas drôle... Répond-moi...

Ma voix s'enrouait de sanglots...

- Tom... Tom... S'il-te-plait...

Et soudainement, comme une révélation violente, je levai mon bras qui avait été piquer dans mon rêve... Un petit boutons, comme ceux des piqûres moustiques, ornait mon bras...

- Non... NON ! TOM !

Mes nerfs n'en pouvaient plus, je courais dans tout l'appartement, hurlant le nom de mon amour, renversant tout sur mon passage. Je mettais tous par terre, cherchant dans les endroits improbables, j'hurlais le nom de Tom... J'hurlais dans mes sanglots...
Pourtant, je savais que la fin allait arriver... Mais c'était si dur... Si impossible... Je rentrais, comme une bourrasque dans le salon et m'immobilisait soudainement... La télévision. Elle était allumée et une petite caméra était branché à celle-ci... Je n'avais plus qu'à appuyer sur play mais je n'y arrivais... J'avais trop peur...

- Non... Non...

J'appuyais sur le bouton play en tremblotant, du bout des doigts. On voyait cinq hommes que je ne connaissais pas, ils filmaient toute l'action... Les images défilaient devant mes yeux écarquillaient d'horreur, de peur et surtout d'amour... On les voyait me piquer, ma pittoresque lutte... Comme dans mon cauchemar... J'étais devenu acteur dans ce scénario... J'étais devenu cette poupée qu'on manipule et à qui on enlève la plus belle chose qu'elle avait. Je voyais Tom se réveillait brusquement quand il avait sentit le bâillon sur sa bouche... Il arriva à se dégager grâce à des coups maladroits. Il me secouait, hurlait mon prénom mais son regard se voila de peur quand il vit la seringue, encore fraîchement planter dans mon bras... Les quatre hommes, l'autre filmait, arrivèrent vite à le maîtriser en lui décochant plusieurs coups violents qui l'étourdir. Il saignait... Ils lièrent ses mains derrière son dos et étouffèrent ses cris de détresse en le bâillonnant et le soulevèrent. Tom bougeait et le plus gros des quatre, lui décocha un coup puissant dans la nuque... Tom s'effronda par terre... Des gouttelettes de sang sur son torse qui s'écrasait sur le parquet. Le cameraman le filmait puis soudain, l'image changea. C'était Jeff, j'en tressaillis d'horreur.

" Bill, tu as perdus....
C'est soit lui soit toi.
Tu as 48 heures pour venir au manoir.
Tu retrouveras Tom et je serais à ses cotés...
Pour fermer un dossier qui traîne depuis trop longtemps...
Je t'attend et je te promet de garder ton copain envie...
Pour l'instant..."


L'image se brouilla puis plus rien, le vide... Je n'avais pas cillé pendant les deux vidéos, trop tétanisé... Je tombai doucement à genoux, fixant toujours l'écran de la télévision. Je pris une bouteille de bière qui traînait à coté de moi et l'envoya dans l'écran qui explosa en mille morceaux, le verre se répandant autour de moi... Je fondis doucement en sanglot... Un sanglot qui déchire le coeur du plus dur... Le sanglot de la mort... Le sanglot du malheur du vrai...



Dans le salon, un jeune homme, recrovillé par terre entouré de verre.
Dans la fraîcheur matinal du mois de décembre, un long cri de désespoir...
Dans le salon, un être détruit...
Un être qui a joué et qui a perdu...
Dans la fraîcheur matinale, l'ange pleure...

Ce matin du 25 décembre, un ange meurt...



o0o0o0o0o0o0o0o0o0
Coucou mes chéries !
Sa
va ?
M
oi sa va super.
A
lors ce chapitre ? Vous ne savez pas comment j'apprèendre vos réactions...
I
l est très court certes mais le prochain chapitre sera très long...
Il
reste un chapitre et l'épilogue...
Puis après, j'enchenerais avec la nouvelle fiction.
J
e suis très impatiente mais en même déçu...
Te
rminer cette fic me fend le coeur...
Et
je peux vous dire que j'ai pleuré en écrivant ce chapitre.
D'abord car je me rend compte que je suis entrain d'écrire la fin et puis...
J'
arrive à vraiment me mettre dans la peau du personage, cela m'éffrai moi-même...
Qu
and j'écris, je suis Bill, je suis sa détresse...C'est bizarre... Je ne suis plus Nina qui poste ses suites toujours en retard...
J
e ressens les émotions et je peux vous dire que je pleure souvent en écrivant...
On pourrait me prendre pour une folle mais voilà,je vous ai expliquez un peu ma façon d'écrire :
Je
deviens, le temps de quelques heures, le héro et c'est pour çà que j'ai horreur d'être déranger quand j'écris.
Br
ef, sinon, c'est incroyable comme le temps passent vite !
Je
ne le vois pas... J'ai l'impression de vivre à 200 à l'heure. C'est incroyable !
Le
temps fait peur des fois...
Don
c voilà pour l'avant dernier chapitre,
Je
vous le dis tout de suite, pour le dernier, je prenderais mon temps...
Je
ne veux surtout pas d'une fin baclée.

K
iss, Je vous aimes.


Nin
a.

PS
: Merci beaucoup pour les adresses de fics que vous m'envoyez. Je vais les commencer ce week-end car la, je suis overbooké mais sa me fait extremement plaisir quand je vois que vous pensez à moi quand vous lisez d'autre fiction. C'est un honneur et je vous en remercie du fond du coeur.

PS1
: Alors une petite suprise pour la fin... L'adresse de ma nouvelle fiction, la présentation est en ligne.
PLEASANTxNIGHTxYAOI

PS2 : Je previens tous le monde demain.

# Posté le mercredi 21 janvier 2009 15:30

Modifié le mercredi 21 janvier 2009 16:07