- Tokio Hotel ? C'est à vous.
Tokio Hotel ? C'était le nom qu'on avait choisis pour le groupe, il nous représentait bien... Je déglutis difficilement et vis mon micro s'allumait... Mes jambes me portèrent, contre mon grès, vers la scène qui me paraissait trop fois plus loin qu'aux répétions..
La foule, les cris, les projecteurs qui m'éblouissaient... Mes pupilles se dilatèrent... Je me sentais pousser des ailes... Mon trac était tellement puissant qu'il c'était transformé en rage... La rage de réussir. Les premiers riffs de la guitare de Tom me firent décoller.
J'étais invincible. Plus rien ne compter.
Jeff, le groupe, le public, Tom, notre gémellité, mon métier, les menaces...
Il n'y avait plus que la musique et moi...
L'énergique « Der Letze Tag » commença sans même quand je l'entende... Tout était automatique... Ma voix n'avait jamais aussi bien porté qu'à ce moment-là. Mes santiags claquaient contre le sol. Je sautais, dansais, jouais avec le public sans m'en rendre compte ou presque... Mes pas ralentirent sur « 1000 Meere » et je chantai non pour moi, ni même pour le public mais pour mon ange... mon jumeau... Cette chanson, je la chantais comme une plainte... comme une supplication... Ce n'était pas mon jumeau, c'était mon homme... Quelques choses atterris sur mes chaussures, je baissais mes yeux, maquillaient avec soin pour l'occasion, et vis un string à mes pieds. Je ne pus m'empêcher de sourire. Je perçus même un gloussement de la part de Georg et un sourire en coin de Tom. Et pour la première fois depuis le début de notre show, je levai les yeux sur la foule... Elle était énorme ! Des centaines et des centaines de gens... Des élèves connus ou inconnus par moi, des professeurs, des parents, des invités, des gens extérieur à l'école puis tout au fond, je vis une ombre... Non, pas lui, par pitié, pas lui... Je ne discernais pas ses traits donc je me disais que je me trompais mais... Mes yeux se détournèrent bien vite et c'est avec une douceur non dissimulé que j'attaquai « Durch Den Monsun »... Les bras de la foule se levèrent pour se balancer de droite à gauche... Cette chanson aussi était pour Tom... On pouvait y retracé toute notre histoire dans cette chanson. Je sursautais légèrement quand j'entendis Tom prendre les c½urs... La dernière phrase s'acheva trop rapidement, trop lentement, je ne sais pas... J'avais perdus toute notion du temps. Je sentais la sueur coulait sur mon torse mais j'aiamais ça... J'étais le roi du monde ! Deux tabourets furent installer sur la scène, mon estomac ne fit qu'un tour dans mon ventre... In Die Nacht... On tendit une guitare sèche à Tom et il s'asseyait. Je l'imitai en essayant de cacher ma gêne... Je jetais un dernier regard sur ma moitié... Il l'évita comme à chaque fois... Je ne pus même pas encaisser ce dernier coup que Tom commença avec les cris d'un public plus que chaud...
« Le froid m'envahit peu à peu
Combien de temps encore pourrons-nous rester ici tous les deux
Reste ici...
Les ombres veulent m'emporter
Mais si nous y allons
Allons-y seulement à deux »
Mes yeux s'entrouvrirent et je le vis... Tom... Et ses larmes... Ses gouttes d'eau salées qui perlaient au coin de ses yeux... La musique coulait entre mes doigts et mes yeux commencèrent aussi à me piquer...
« Tu es tout ce que je suis
Et tout ce qui coule dans mes veines
Nous nous soutiendrons toujours
Même là où nous chuterons
Peu importe la profondeur »
Je repensais à ces trois semaines : le voyage en train, les dernières recommandations de Jeff, l'accueil de Georg, la rencontre de Tom et moi, les heures à répéter dans notre studio, les rires, mon amitié avec Takuya, à ma professeur de chant, à mon oubli complet de ma mission, de ma vaine tentative, à mon appel au secours de Jeff, à mes soirées avec Tom et sa guitare, à notre sortie à la piscine., à notre premier baiser, à notre première relation sexuel, notre première fête, notre première fois, aux menaces, à nos premiers « Je T'aime », à Georg et Gustav, à Mathias, à ma révélation, aux nuits que j'avais passer à pleurer, comme un gamin, dans mon lit...
« Je ne veux pas être seul ici
Soyons ensemble dans la nuit
Cela arrivera tôt ou tard
Soyons seul dans la nuit »
Nos regards étaient maintenant plongés dans celui de l'autre. La chanson nous enfermait dans une sorte de bulle qui s'envolait dans un ciel de barbapapa... Il n'existait plus que nous et la musique... Nos regards se regardaient plus, ils se complétaient...
« J'entends quand tu cries en silence
Sens chaque souffle de toi
Et même si le destin nous sépare
Peu importe ce qui vient on le partage »
Il pouvait se passer n'importe quoi, nous ne l'aurions même pas remarqué...
« Je ne veux pas être seul ici
Soyons ensemble dans la nuit
Ca arrivera tôt ou tard
Soyons ensemble dans la nuit »
Cette chanson était notre histoire... Entre gémellité et l'amour... L'aventure et la passion... Le monde aurait pu s'effondrer, nous ne l'aurions même pas remarquer...
« Dans la nuit... Tôt ou tard
Dans la nuit... Juste avec toi ensemble
Tiens-moi, ou je dérive seul dans la nuit
Emmène-moi et tiens-moi
Ou je dérive seul dans la nuit »
Toute la distance qu'il avait essayé de mettre en nous c'était soudainement volatilisé pour nous rapproché...
« Tu es
Tout ce que je suis
Et tout ce qui coule dans mes veines »
Tom joua les derniers riffs, ma voix se brisa... Une larme dévala ma joue... Nos mains se lièrent devant toute la foule qui nous acclamait. J'avais envie... je ne pouvais pas résister... Mes lèvres se posèrent sur les siennes naturellement... Les flashs crépitaient mais on s'en foutait royalement... Un baiser langoureux s'en suivit... Un baiser qui voulait dire « Je t'aime », un baiser sensuel tout en douceur qui me faisait planer rien que d'y pensée...
Une de ses mains vient se poser sur mon ventre, me faisant doucement gémir... Nos lèvres se séparèrent et mes mains vinrent encadrer son doux visage. Nous étions front contre front devant la foule et les projecteurs...
- Je t'aime.
- Je t'aime...
Juste des mots pour vous ? Une promesse pour nous... Il allait me suivre, il m'avait donner son accord... La descente au enfer, c'était avec un ange à mes cotés que j'allais la faire...
Georg et Gustav reparurent sur scène. Je présentais le groupe, plus motivé que jamais.
- Je veux vous entendre ! Plus fort !
La foule me répondait par des cris hystériques. Les premières notes de « Ich Bin Nicht Ich » retentirent dans les emplis... Je dansais, m'amusais avec le public mais l'ombre revint à mon regard... un caméscope à la main... Mon regard partit immédiatement de l'autre coté de la salle... Je ne voulais pas y penser, pas maintenant, pas pendant les plus belles minutes de ma vie...
On allait boucler notre show avec la tendre et sublime chanson « Heilig ». Les projecteurs changèrent de couleur : verte. Parfait. Je venais me frotter contre le corps de Tom, allait saluer Georg, montait voir Gustav. Sur les dernières paroles, je fis un regard circulaire à mes amis, cette chanson était pour eux.
« Tu seras toujours sacrée pour moi »
La foule engloba littéralement nos sourires. Je remerciais une énième fois le public comme si il était là juste pour nous et non pour tous les élèves qui était passer sur cette scène quelques minutes avant nous. Gustav descendit de son perchoir, Georg et Tom laissèrent tomber leur instrument et vinrent me rejoindre sur le devant de la scène. Nous étions les derniers a passé donc le bouquet final... Une cascade de paillettes jaillit de derrière nous... Mes yeux étaient comme ceux d'un jeune enfant le matin de Noel, qui ouvre ses cadeaux... Cadeaux que je n'ai jamais eu l'occasion d'ouvrir... Bras dessus, bras dessous nous nous avancions sur le devant de la scène, les yeux plongeaient dans ceux du public, des sourires émerveillés et heureux au visage, nous nous inclinions avec humilité devant la foule. L'ombre resta jusqu'au bout puis s'éclipsa... Le danger était si présent que j'avais l'impression d'avoir juste un léger nuage qui planait au dessus de ma tête. On resalua la foule puis on partit dans les coulisses... Je soufflais un bon coup mais soudainement une vérité me frappa en pleine poitrine : sa y est, c'était fini... Je ravalais mes larmes que j'avais retenu pendant des nombreuses années et partit faire la fête avec les autres... Ma personne y était mais pas le c½ur... Je voyais les gens dansaient, se trémoussait sur de la techno trop forte, l'alcool se passait en bouteille et se buvait au goulot, l'odeur de la sueur était devenu forte... Je regardais ce spectacle, une bouteille de vodka à la main et je buvais encore et encore... Comme tout le monde, je pensais que l'alcool allait me redonner gout à la fête mais il m'enfonçait juste un peu plus... Les minutes passaient, les heures je ne sais plus... Je dansais quelque fois avec Tom, ma vue était brouiller puis je retournais prendre une bouteille et je buvais comme un trou comme si ma soif n'était jamais combler. Tout tourner... Des larmes dévalaient de mes joues... La bouteille que j'avais à la main s'explosa lamentablement au sol... J'étais pathétique, je voulais m'enfuir. Je fis un pas devant moi et je vacillais dangereusement avant de m'effondrer sur le sol m'étouffant dans mes sanglots... Je vis Tom arrêter de danser et se précipitait sur moi... Tout tourner... La sensation d'être attacher à un carrousel qui tournait trop vite me donnait l'envie de vomir. J'avais trop froid, j'avais trop chaud...La musique était trop fort ou trop faible... Tom était à mes cotés avec Georg et Gustav. Tom me prit dans ses bras comme une princesse... Mes yeux se fermèrent au contact de sa poitrine contre ma joue. Il me sortit de la salle qui était devenu un véritable sauna. L'air frais me fit le plus grand bien. Il me porta jusqu'à sa chambre et me posa sur le lit. Il n'eu même pas le temps d'enlever ses mains de mon corps que je ruai vers les toilettes pour me vider de mes entrailles.
J'étais entrain de rejeter tous ce que j'avais manger dans la journée devant la cuvette des WC quand je sentis deux mains tirer doucement sur mes cheveux et me les retenir en une couette. Quelques secondes plus tard, je retrouvai à peu près mes esprits et me calla dans les bras de Tom... Il n'y avait pas de bisous car on va dire que mon haleine n'était pas des plus fraiches... Je me dirigeais vers la salle de bain et me regarda dans la glasse, l'homme pitoyable qui se trouvait en face de moi aurait été parfait pour « Le Retour du Zombie » : j'étais plus blanc qu'un cachet d'aspirine, mon maquillage avait couler, laissant des longues traces de mascara sur mes joues, mes yeux étaient rougis et ma mine était comme celle d'un fantôme.
Après m'avoir brossé les dents avec soins, je rejoignis Tom qui m'attendait, les traits tirés d'inquiétude, sur le canapé. Je posai mes fesses à distance raisonnable puis les yeux commencèrent à me piquer... L'amour rendait-il toujours aussi faible ? Je n'avais pleurer et en trois semaines, je crois que j'avais verser assez de larme pour remplir un océan. Et j'éclatais littéralement en sanglot devant un Tom surpris de me voir comme ça et penaud. Il me prit dans ses bras, me berçant lentement... Il caressait mes cheveux, me murmurer des « Chut... C'est fini... » Et moi, j'essayais lamentablement d'expliquer ce moment de faible presque humiliante.
- J'ai... Jai trop peur que tu partes Tom... Je... Je m'enfous que tu sois mon jumeau ou pas... J'ai... j'ai peur Tomi ! Je... je ne veux pas que tu partes ! Je ne veux pas que tu m'abandonnes !
Mes doigts avaient entouré sa taille et la serrer de toute ma force... Je sentis ses doigts s'enroulaient sous mon menton et me relevait le visage doucement. Mon regard embué de larmes rencontra le sien, si profond... Mon regard se baissa immédiatement trop faible pour ce petit paradis qu'était ses yeux.
- P'tit Prince... Regarde-moi...
Mes yeux se relevèrent. Il enroula ses doigts au mien...Nos fronts se touchaient...
- J'ai réfléchis... Et notre chanson a confirmé ce que je pensais... Je t'aime Bill. Tu... tu as essayé de me tuer, certes et ce n'est pas banal d'avoir un petit ami tuer à gage mais... je ne pourrais pas vivre sans toi. En trois semaines, je suis devenu complètement accro à toi... Je connais le vrai Bill et ce n'est pas un tueur, c'est mon frère. Arrête de pleurer Bill... Je veux te suivre peut-importe le destin et tu ne vas pas mourir Bill, je te protégerai... T'es peut-être mon jumeau Bill mais tu resteras toujours mon P'tit Prince.
Mes lèvres capturèrent les siennes pour un baiser bourré d'amour et de tendresse. Tom sépara nos lèvres et me chuchota ces quelques mots à l'oreille ce qui eu le don de faire frissonner.
- Je veux que tu me dises tout Bill.
Je pris une grande inspiration et l'allongea sur le canapé, je me callais contre lui et posa ma tête sur son torse. Ses mains vinrent se placer sur mon ventre...
- J'avais onze ans... Je t'avais perdu il y a de longues années et j'étais un gamin complètement renfermé sur moi-même... Un jour, un mec, Jeff est venu nous observer puis il m'a adopté. Je pensais qu'il allait être mon père, une renaissance... mais il m'a enfermé pendant trois ans dans son manoir... Il m'a entrainé à toute les situations possible : tuer, s'échapper, séduire...
- Pourquoi tu t'es embarqué là-dedans ?
- J'étais un pauvre gamin qui avait toujours rêvé d'une famille, Tom ! Je ne savais pas, je ne me rendais pas compte... Donc après être entrainé, j'ai été mis sur le terrain et j'ai commencé à tuer... J'avais les noms, pourquoi je devais les tuer, le temps et mon argent... Depuis mes quatorze ans, je tus sans compter... Mais avec toi sa été différent... Je gagnais beaucoup en te tuant : 260 000 ¤ en liquide mais des que je t'ai vu, je savais que je n'y arriverais pas... T'étais trop beau Tom, t'était trop innocent... - Mais pourquoi tu devais me... tuer ?
- Tu te rappelles de Judith ?
- Judith ? Nan, je ne crois pas... enfin vaguement.
- C'était une de tes conquêtes d'un soir. Tu l'as baiser, tu l'as laisser tomber sauf qu'elle était folle amoureuse de toi, Tom... Elle c'est suicider quelques jours plus tard sauf que son père est... ambassadeur et il a contacté Jeff puis moi... Les gens que je tuais habituellement étaient des meurtriers, des voleurs, des connards mais toi, tu n'as rien fait !
Tom avait le regard perdus dans le vague : entre la peur, le remord et il essayait de se remémorer la scène....
- On m'a donné l'ordre de cette mission il y a trois semaines exactement... Puis je t'ai rencontré et la suite tu la connais mais le problème, c'est que tu es toujours en vie...
Je sentis Tom frissonner...
- Chez... Chez nous, nous avons une sorte de code d'honneur tu vois ? Le notre contient une seule et unique phrase : le chasseur qui ne tuera pas sa proie deviendra lui-même une proie pour les autres chasseurs... Et... J'ai dépassé mon délai, Tomi... Ils vont finir par me trouver, vont me dépouiller et me tuer mais toi, Tom, tu seras en sécurité car nous n'avons pas le droit de tuer un humain avant celui qui était destiné à le faire...
Tom regardait dans le vide en caressant mes cheveux d'un geste automatique... Sa ne devait pas être facile pour lui...
- Maintenant il y a deux choix Tom : soit tu pars avec moi ou soit tu restes ici...
- Je veux être avec toi Bill... Je m'enfous, ils ne lèveront pas la main sur toi.
Etait-il vraiment conscient du danger ? Je ne pense pas. Ses yeux brillaient d'une flamme bien trop sur pour qu'il s'en rende compte.
- Et... comment vont-ils faire pour... te... te trouver ?
- Ils vont me traquer mais ils n'aiment pas la faciliter... Ils vont me faire du chantage pour mon argent...
- Je... Demain mon père doit me chercher. Tu viendras avec nous, je prends mes affaires puis on se casse, je ne sais pas ou mais on se casse. Je ne veux plus parler à mes parents. Ils n'ont jamais été là pour moi, ils m'ont enlever mon jumeau puis je crois qu'ils sont homophobes et c'est à cause d'eux que tu n'étais pas à mes cotés...
- Ne dis pas ça Tom...
- On va faire ça comme ça.
- Tu ne te rends pas compte du danger, ils sont partout !
Tom se taisait... Je me retournais de telle sorte d'être sur lui...
- Tom... C'est notre dernière nuit ici enfin... protégez du monde extérieur... Je ne veux pas gâcher notre dernière nuit ici, Tomi... On aura tout le temps d'en parler en dehors mais cette nuit je... je veux que tu me fasses l'amour...
Je me sentais idiot pour deux raisons : d'abord je faisais comme si nos problèmes étaient juste artificiel... puis demander à son petit copain de lui faire l'amour n'était pas franchement très romantique... Mais Tom me sourit d'un sourire confiant mais aussi un peu perdu... Il était chamboulé par tous les évènements... Il me porta jusqu'à son lit...
Cette nuit-là fut une nuit blanche pour nous deux... Nous avons fait l'amour toute la nuit... Nos baisers étaient fougueux, nos corps étaient bouillant et à chaque on en voulait encore...
- Han... Bill... Con...Continu...
Comme je n'avais ni le c½ur, ni l'envie de réveiller mon petit ange, je laissai un petit mot à coté du lit comme ils font dans les séries télé. Je remis mes habits de la veille en vitesse et partit dans ma chambre pour prendre une bonne douche.
L'heure matinale et le lendemain de soirée faisait qu'il n'y avait pas grand monde dans les couloirs... J'essayais de caser le moindre petit détail dans ma mémoire, pour ne rien oublier de cet endroit...
J'arrivai dans ma chambre et partit directement vers la douche.
Une quarantaine de minutes plus tard, je ressortis de la salle de bain qui ressemblait plus à un hammam qu'à une salle de bain, propre comme un sou neuf. J'étais entrain de terminer de sécher la pointe de mes cheveux quand je vis une lettre posé sur mon lit...
« Pour Bill Kaulitz »
Mon premier reflexe fut de chercher du regard la moindre présence humaine dans ma chambre mais je vis bien vite qu'il n'y avait personne puis je m'attaquai à la lettre, cherchant micro ou autre connerie qu'ils auraient pu mettre dedans... Il n'y avait rien à part une feuille blanche. Mon c½ur battait un peu trop vite à mon gout et mes mains tremblaient légérement quand je dépliais le papier...
Nom : Kaulitz Bill
Victime : Trumper Tom
Ordre de mission : Tuer sa victime en trois semaines
Délai : Dépassé
Etat du responsable de mission : En fuite avec la victime. Recherché.
Le formulaire tant redouté par tous... Il était envoyé à tous les tueurs à gages du pays. J'en avais reçu juste un depuis le début de ma carrière... Le tueur en fuite avait survis une semaine... Pour les autres tueurs, c'était un peu une sorte de jeu d'autant plus que celui qui me capturerai aurait le droit à un joli petit chèque. Une photo de moi était imprimée à coté du dossier... Et une de Tom... Il était trop tard... Je retournais la lettre et vis un mot, je reconnus de suite l'écriture...
« Bill,
Je me suis permis de t'envoyer la copie de ta fiche de recherche juste pour te donner un avant gout de ce qu'il t'attend.
Tu m'as dessus Bill...
Je t'ai pris comme mon élève pendant de longues années et c'est comme ça que tu me remercies ?
Je t'ai nourris, élever et initier et toi, tu me plantes pour un sale petit con ?
Tu vas lamentablement crever Bill et tu vas en baver...
Je me demande même si ce n'est pas toi qui va te tuer en premier.
Tu as choisis le mauvais client pour un coup pareil et aussi la mauvais personne.
Mais bon, c'est ton choix, l'amour donne des ailes comme on dit.
Je suis aussi dans la partie Bill...
Bonheur à toi et à ton copain pour le temps qu'il vous reste.
Bienvenue en Enfers.
Jeff.
PS : Ta performance était extra... »
Bienvenue en Enfers...
Bonjour mes chéries,
Non je n'ai pas mourus mais j'étais juste surbooké !
Je suis vraiment désolé de ce retard et sa ne reproduira plus enfin j'espère.
Mais je suis complètement surbooké !
D'abord grâce à la tonne de devoirs puis mon emploie du temps ultra-chargé puis après les amis à voir, les fêtes à aller etc....
J'ai du retard dans tous mes blogs *et dans mes devoirs aussi*
Sinon vous sa va ?
La famille ? Les amis ? Les amours ? Le boulot ?
Dites moi tous !
Alors parlons « chapitre ».
Je l'aime bien et j'ai pris un soin particulier à l'écrire car il y avait des moments assez délicat à écrire.
Je pense à peu près avoir tous réussie.
Mais c'est à vous de juger !
Sa y est, l'histoire commence enfin !
Je le répète, CE N'EST PAS LA FIN DE CETTE FIC.
Kiss et encore désolé de cette énorme retard.
Nina.
