Deux anges ont vu le jour... Il y a dix-neuf ans de cela...

Deux anges ont vu le jour... Il y a dix-neuf  ans de cela...
Aujourd'hui n'est pas un jour comme les autres...

Le 1 Septembre, il y a dix-neuf ans de cela, une paire de jumeaux a vu le jour...

Le premier, un petit poulpe à dreadlocks et le deuxième, de dix minutes, le hérisson de la foret,

Ne Savent pas encore qu'ils vont devenir l'idole de plusieurs générations...

Tom et Bill ou Bill et Tom... Frère... Jumeau... Amant ? *-*

Cette année est passé à la vitesse grande V.

J'me rappelle de l'année dernière avec les photos et l'habituel scandale qui s'en suit...

Avant d'être écrivaine, je suis fan.

Je leur souhaite une montagne de cadeau et une super fete d'anniversaire !

Et pis, les enfants sa grandit tellement vite...


Joyeux Anniversaire à nos jumeaux qui nous inspirent pour encore longtemps...

# Posté le samedi 30 août 2008 11:56

Modifié le lundi 01 septembre 2008 05:00

Chapitre 8

- Tu deconnes ?
- Nan, j'te jure, la meuf' lui a foutue une de ces tartes !


Bill et moi étions littéralement plier sur le canapé de la chambre de Gustav. Georg lui, nous regardait embarrasser.

- Rho, arrêter de vous marrer, c'est bon...

Cette phrase nous fit juste un peu plus repartir dans notre fou-rire. Bill essayait de retenir des larmes de rires pendant que moi, j'étais littéralement entrain de m'étouffer. On était prit dans un de ces four rires incontrôlables, ceux qui vous donne envie de vomir mais qui sont si convoiter dans ce monde de brute. Je ne pouvais m'empêcher de regarder Bill. Je crois que c'était la première fois que je le voyais rire... Enfin rire vraiment, quoi. Après une bonne dizaine de minute à rire aux éclats, on se calma un peu...

- Mon pauvre petit yéti...
- Mais ne t'inquiète pas, Mathilde de mon cours de chant à des vues sur toi.


Georg se releva d'un bon.

- C'est vrai ?
- Ouais. Elle me demande plein de trucs sur toi.


Je plaçais une main compatissante sur son épaule.

- Tu vois, t'es pas complètement un despéré.
- T'as gueule, Tom...
- Moi aussi je t'aime mon chéri.


Georg me tapa gentiment. On papota joyeusement quand THE question se posa.

- Sinon vous étiez où vous deux pendant tous ce temps ?

On se lança un regard complice avec Bill, Gustav l'intercepta.

- Ô je vois... C'est bon, dîtes rien.

Une vague de fatigue me prit [la première qui pense à ce que je pense, je lui fais faire une cure de désintox chez les bonnes soeurs les plus proches >.<]. Je me levais et salua mes camarades.

- Je suis crever, je vais aller me reposer dans ma chambre. Vous savez où me trouver.
- Je te pensais plus endurant.
- Nia, nia, nia...


Je saluais mes deux amis et posa un petit baiser sur les lèvres de Bill. Je refermais la porte et partit en direction de ma chambre. Je pénétrais dans celle-ci et me jeta lourdement sur le lit en fermant les yeux... Tous ce passaient trop vite, tout était bizarre mais j'avais vite compris que ce sentiment ne venait pas de ma part mais de mon partenaire. Mes premiers soupçons sur Bill apparurent suite à ces pensées... Bill était trop étrange pour être juste pommé. Bill avait des yeux trop grands pour ne rien cacher. Bill ressemblait trop à un ange et il était trop innocent pour l'être vraiment. Bill était d'une beauté trop parfaite.
Je m'étais rendus compte de cela pendant notre première liaison sexuelle. Pour un mec qui ne devait avoir que quelques conquêtes masculine à son actif, il savait trop bien faire ça pour que sa soit normal. Il n'hésitait pas, il savait ce qui faisait jouir les hommes. Ses gestes, ses yeux tout était comme... calculé. Je n'avais jamais ressentis ça avant. Bill était une bête de sexe malgré ses paroles, ses gestes parlaient pour lui. Je repensais à lui. Depuis le début, je savais qu'il était différent mais je n'avais rien pu découvrir. Entre ses regards haineux, bizarre, amoureux et joyeux, à chaque fois il arrivait à brouiller les pistes minables qui avaient commencé à ce dessiné dans ma tête. Bill Kaulitz avait un secret, un gros secret, un trop gros secret... Pourtant je lui avais tout confié, il en savait déjà plus que la plupart de mes amis mais lui ne m'avait jamais vraiment parlé de lui... Je ne pus m'empêcher de regarder la gourmette de naissance qui n'avait jamais quitter mon poigné en dix-neuf ans d'existence, celle qui me prouvait que j'avais un jumeau quelque part sur cette Terre.
« Bill, 1 Septembre 1989, 13h17 »
J'avais remarqué que Bill portait aussi un bracelet de ce genre à son poigné droit. Au début j'avais pensée que... Non, c'était trop idiot. Bill ne pouvait pas être mon... jumeau mais je ne pouvais m'empêcher d'espérer. Je l'avais vu une fois sans maquillage et j'ai trouvé qu'il me ressemblait... J'avais mis ça sur le compte de la fatigue mais j'espérais...
Je repensais à mes parents... Ils ne m'avaient donné aucune nouvelle depuis deux semaines. Mes parents ont été absents pendant la quasi-totalité de mon enfance et j'allais fêter mes anniversaires chez Georg ou Gustav étant enfant... Ils m'avaient séparé de mon jumeau et puis ils m'avaient abandonner. J'avais toujours eu ce que je souhaitais : les meilleures marques de guitares, les meilleures fringues, j'étais toujours à la page question technologie mais tout cela remplace-t-il vraiment l'amour des parents... L'amour d'un frère ?
Je m'endormis sur cette pensée... La vie était si compliquée...


POV de Bill

J'étais dans mon canapé, la télé était allumé mais le son était baisser à son minimum et je réfléchissais. Je repensais à ce stage, à mon passé, à l'avenir que j'aurai du avoir avec mon jumeau... Je ne pus m'empêcher de relire les inscriptions sur la gourmette qui ornait mon poigné.
« Tom, 1 Septembre 1989, 13h07 »
Je pensais à ce qu'il faisait en ce moment. Je faisais souvent ça avant, je me demandai ce que penser mon jumeau... Les idées tournaient dans ma tête mais il y en a une que je m'interdisais de penser... Pourtant Tom me ressemblait, je ne pouvais pas le nier mais me faire encore et encore des faux espoirs n'était que des sources de problèmes pour moi donc j'essayais de ne pas y penser.
Je repensais à Jeff, à mes anciennes victimes, aux menaces qui pesaient sur moi, à l'argent, à ce nouveau sentiment que j'identifiais comme « attirance ».
Jeff avait fait de moi une sorte de robot, sans âme, ni c½ur, ni pitié qui était là que pour rapporter des sommes d'argents astronomique et qui se faisait féliciter après, comme un chien. J'avais toujours eu conscience de cela mais pendant ce stage encore plus. Si j'avais été avec mon jumeau, on aurait pu former un groupe et devenir célèbre dans le monde entier... Je ne pouvais m'empêcher de mettre un visage sur ce que j'appelais mon frère... C'était le visage de Tom qui revenait sans cesse... Comme un fantôme qui hantait mes esprits.
Je pensais à la musique, j'aimais tellement être confiné dans ce studio, à écrire, à inventer et à rêver... J'étais toujours celui qui restait encore et encore comme pour que cette pièce reste gravée en moi à jamais.
Je repensais à toute ma fortune qui s'élevait à des millions d'euros. Avec Jeff, on avait toujours eu un accord : on ne touchait pas à l'argent de l'autre donc j'étais sur que Jeff ne pouvait pas toucher à mon fric car il ne connaissait tout simplement pas mes numéros de comptes et les nombreux codes de mes coffres forts. J'étais donc tranquille sur ce sujet là mais pour combien de temps ?
Il me restait à peine une semaine et demie pour réussir ma mission. Je voyais déjà Jeff me féliciter en me disant qu'il avait eu peur. Mais juste m'imaginer de voir Tom mort me compressait le c½ur mais que faire après le délai passé ? Les menaces avaient été pourtant clair : ils me retrouveraient, me piqueraient mon argent et me tueraient, Tom lui serait sauver. Mais comment survivre, comment me cacher, comment avouer à Tom ? Je voulais lui avouer mais pas maintenant, pas tout de suite. J'avais décidé de vouloir refaire ma vie mais avant, il faut survivre... Mais ma décision était prise, je lui avouerais avant la fin de ce stage, de mon délais.
Si il m'abandonnerait j'aurais le c½ur brisé mais je serais soulager mais si il décide de me suivre ? Cette idée était si horrible... On aurait du se cacher jusqu'à la fin de notre vie et une course-poursuite interminable nous aurait de toute façon conduit à la mort.
Je ne pus m'empêcher de respirer, j'espérais naïvement qu'on ou moi survive mais l'histoire je la connaissais trop bien...
Mes yeux se fermèrent doucement et je sombrais dans un sommeil agité...


POV de Tom

Mes yeux s'ouvrirent péniblement et se posèrent automatiquement sur le réveil : 22h46. Je jurais dans ma barbe, je ne voulais pas me préparer à manger mais mon estomac criait famine donc je me mis derrière les fourneaux en bougonnant. Une casserole de pates plus tard, je décidais de rendre visite à Bill, pour lui demander de manger avec moi. Je laissais les pates brulantes égouttées dans l'évier et partit en direction de sa chambre. Je toquais et entra. La pénombre dans la pièce me fit comprendre qu'il était endormi. Je le trouvais effectivement sur son canapé identique au mien, allongeait de tout son long, endormi. Je ne pus m'empêcher de m'attendrir devant ce tableau. Sa tête reposait contre le dossier du canapé et sa respiration lente lui donnait un air serein. Il était partit pour la nuit. En pensant à son dos si il restait dans cette position toute la nuit, j'eu pitié de lui et me décida à le porter jusqu'à son lit. Je passais un bras sous ses genoux l'autre sous son dos et le souleva lentement. Sa tête tomba immédiatement sur mon torse ce qui me fit sourire. Il était comme une princesse dans mes bras et c'est d'un pas fier que je me dirigeais vers la chambre de monsieur. Je déposais ma petite princesse sur son lit le plus doucement du monde, pour ne pas la réveiller puis vient l'étape de le déshabiller. Le pantalon passa facilement mais je bataillais un long moment avec son tee-shirt avant de lui retirer. Il entrouvrit à moitié les yeux et me demanda d'une voix toute pâteuse :

- Tom, qu'ce que tu fais ici ?
- Chut, rendors-toi.


Il obéit et replongea dans son sommeil de plomb. Je le recouvrais de la couette, posa un bisou sur sa joue et partis de la chambre à pas de loup. Je remontais les escaliers, un sourire niais collé au visage. Je mangeais mes pates en quatrième vitesse et fila sous la douche. Je réglais la température au maximum du supportable et laissa tomber mes vêtements à terre. Je me plaçais sous l'eau et poussa un soupir de plaisir. Mes muscles se détendirent. Je pensais à la journée qui venait de s'écouler, à Bill que j'avais couché. Je ne l'avais jamais vu aussi innocent presque enfantin. Il avait l'air d'un enfant réveillait en pleine nuit.
Je me lavais le corps puis je passais à mes dreadlocks. C'est bien beau les dreads mais que c'était chiant à entretenir !
Après avoir bataillé une vingtaine de minutes avec mes dreads, je sortis du bac à douche et mis une serviette autour de ma taille. Je fis ma toilette rapidement, enfila un boxeur noir et m'endormis instantanément après cette journée qui a été éprouvante pour tous.

POV de Bill

Un raillon de soleil caressa mon visage, ce qui me fit grogner. Je me retournais dans mon lit encore et encore en espérant vainement de pouvoir me rendormir. Au bout d'une vingtaine de minutes, je décidais d'ouvrir un ½il pour voir l'heure : 14h51... A oui, quand même. En voyant que mon cota de sommeil était largement atteint, je me levais péniblement et me traina jusqu'à la salle de bain. Je pris une douche rapide et fit ma toilette d'habitude : maquillage, cheveux, ongles tout y passa.
Après plus d'une heure de présentation, j'avalais de quoi remplir un dixième de mon estomac et partit voir Tom. Je toquais et entra dans la pièce. Tom était devant sa télé et il lisait un magazine people. Il ne m'avait pas entendu arriver apparemment. Je me plaçais derrière lui et posa ses mains sur ses yeux. J'avais toujours rêvé de faire ça. Il sursauta au début puis il souri.


- C'est qui ?
- Un petit hérisson ?


J'enlevais mes mains de son doux visage et il se leva pour me faire face. Ses bras entourèrent le bas de mon dos et il scella nos lèvres dans un de ses doux baisers qui me font voler... Comme d'habitude, je perdis pieds et me laissa couler dans ce long fleuve de plaisirs et frissons. Mes mains entourèrent sa nuque, caressant de temps en temps ses dreads... Sa langue jouait avec mon piercing. Le temps c'était encore suspendu pour nous, juste pour nous. Nos langues dansaient encore et encore comme si elles ne voulaient plus se séparer. Nos mains étaient maintenant lier et on se sépara doucement...

- Bonjour.
- Bonjour.


On s'installa sur le canapé et je m'allongeais sur ses genoux. Sa main caressait mes cheveux et j'avais du mal à ne pas fermer les yeux et à commencer de ronronner.

- Alors on fait quoi aujourd'hui ?
- Hum... Georg et Gustav sont partis tôt ce matin car ils allaient voir des amies pour une fête et moi je devais faire un tour en ville...


Je me redressai. Un tour en ville ? C'était la première fois que je sortais ! Enfin que je sortais avec quelqu'un en ville. J'étais complètement sous le choc.

- Bill sa va ?
- Oui, oui... Je suis d'accord.
- On part dans dix minutes, ok ? On se donne rendez-vous en bas.
- A dans dix minutes alors.


Je lui fis un petit bisou sur le nez, ce qui le fit rigoler et je partis de sa chambre. Dix minutes plus tard, armé d'un sac qui contenait quelques affaires, j'attendais Tom devant les grilles de cette école. Tom arriva quelques secondes après moi. Il me prit la main et on commença à avancer dans les rues de Berlin.
Je n'avais jamais visité cette ville et je m'émerveillais de tous. Tom me regardait attendris. Pour ce début d'été, il faisait un temps magnifique.
Un soleil rayonnant, une température idéale...
Des enfants passèrent devant nous en criant et hurlant à tue-tête... Mon regard se voila automatiquement...
Voilà l'enfance que j'aurais voulu avoir, que j'aurais du avoir...


- Sa va ?
- Oui, oui c'est juste que je suis jaloux de ces gosses, j'aurais voulu une enfance comme ça...
- Je te comprends... Enfin non, je ne te comprends pas. Je ne me rends pas compte enfin... mais je te soutiens.


Je posa un regard plein d'amour sur son visage angélique et ne put m'empêcher de poser ses lèvres sur les siennes. Les enfants c'étaient arrêter et nous regardaient.

- Ils ont le droit de faire ça ?demanda un petit garçon blond comme le blé
- Bien évidemment qu'ils ont le droit, idiot ! rétorqua une petite fille brune, car ils sont amoureux.
- Pourtant ma maman elle dit que c'est interdit qu'un garçon aime un autre garçon...
- Elle y connaît rien ta maman et en plus sa marche encore mieux car le garçon avec les cheveux noirs ressemble à une fille.
- C'est vrai. T'as raison ! Ils sont amoureuuuuuuuuuux !

Je ne pus m'empêcher de rigoler dans notre baiser. Les enfants sont l'esprit des parents, cette phrase était vraiment réaliste. Ces enfants ne savaient pas qu'ils avaient fait de moi l'homme le plus heureux au monde. Le petit groupe d'enfant s'éloigna en courant et Tom mit fin à notre baiser.

- Bill... Si tu as besoin de te confier je suis là...
- Merci, Tom.


Il prit ma main et on reprit notre marche dans les rues bondées de la capitale allemande. Tom me fit entré dans plusieurs boutiques de skate, de hip-hop et de caskets. C'était tellement drôle de le voir si excité, de voir ses yeux pétillait comme ceux d'un gamin ouvrant ses cadeaux le jour de Noel. Il achetait, essayait, reposait et hésitait en me demandant bien évidemment mon avis.

- Tu préfère la noire ou la verte ?
- La verte, tu as trop de noir et puis elle te va mieux.


Pourquoi je n'étais pas si démonstratif que lui ? Car moi j'étais tellement émerveiller... C'était tellement nouveau... Tous mes vêtements, je l'ai avais commandé sur internet et c'était la première fois que je rentrais dans une boutique de fringue. Tom paya sa note puis on continua dans cet immense centre commercial soudain je m'arrêtai, hypnotisé par une boutique.

- Tu peux rentrer tu sais. Je pense que je t'ai fait assez chier avec mes boutiques pour que je t'accorde cette faveur.

Il me poussa dans cette boutique. J'avais l'impression d'être dans mon monde. Des mecs punks, emo, gothique me regardaient avec un sourire de respect. Tom mis légèrement de pression sur ma main. Etait-il jaloux ? Un mec au look étrange s'approcha de moi.

- Salut mec. Je m'appelle Kevin. C'est étrange, je ne t'ai jamais vu ici mais t'as l'air super cool.
- Merci. ^^ Moi c'est Bill.


Je lui serrais la main.

- Et là, c'est Tom, mon copain.
- C'est drôle, tu n'as pas du tous le même look que ton copain mais t'as l'air cool quand même.


Je lâchais la main de Tom et circula de rayons en rayons en prenant tous les articles qui me plaisait. J'ai bien dit tous les articles. C'était la première séance shopping de ma vie et il ne me manquait pas d'argent alors pourquoi me priver. J'arrivais à la caisse et mis toute ma montagnes de fringues et d'accessoires sur le comptoir. Le vendeur me regarda avec des yeux aussi ronds que des balles de ping-pong.

- Vous prenez tous ?
- Oui.


Il bipa toutes mes emplettes avant des les fourrait dans trois énormes sacs.

- Cela fera 935¤ s'il-vous-plait.

Tom eu pendant un instant le même regard que le vendeur quand je tendis ma carte de crédit, tout sourire puis il sembla ce plonger dans ses pensées. J'ignorais sa réaction et prit mes sacs. Les gens me saluèrent et je partis en entrainant Tom par la main...
Pour la première fois, j'ai douté. Avait-il des doutes ? Mais j'étais bien trop content d'être avec lui dans ce centre commercial pour le questionné... je profitais juste de ces moments qui allait être gravé en moi à jamais...


0o0o0o0o0o0o0o0o0o0o0o0o0
Co
ucou mes petites puces !
Co
mment sa va chez vous ? Et votre rentrée ?
Moi
sa va, sa va... Il faut se remettre dans le bain comme on dit.
Ma
is j'ai des profs géniaux et une classe moins soudé que l'année dernière mais bon, j'aurais pu tomber sur bien pire donc je ne me plains pas.
Alo
rs ce chapitre ? Moi je l'aime bien même si il y a beaucoup de gros paragraphes.
J
e devais les mettre car ce qui est difficile avec cette fiction c'est que les deux personnages ont des visons complètements différentes des situations donc il faut gérer ça comme on peut.
Mais je trouve que je me suis mieux débrouillé que ce que j'avais prévue.
Mais mon avis n'as pas vraiment de valeurs par rapport aux vôtres.
solé pour le retard mais j'ai plusieurs histoires pas très gai comme on dit
E
t comme je l'ai dit : j'adore écrire, c'est une passion mais l'amitpasse avant tous.
Et
attendez-vous à voir un peu plus de temps entre deux chapitres mais j'ai foiré mon année dernière et je ne veux pas recommencer donc je vais essayer de faire passer le bahut avec le plaisir désolé mais maintenant j'ai des profs qui ne me jugent pas pour un look et même si ma responsable de niveau me « harcèle » mes profs me défendent au mieux de m'enfoncer, ce qui était le cas l'année dernière.
Don
c voilà, pour les nouvelles du jour et les vôtres ?
Je
veux TOUS savoir ! XDay'
Je pars en Auvergne pendant cinq jours (ou moins) à partir du 19 mais je vous préviendrais avant, ne vous inquiétez !
Et p
our la partie des enfants, je voulais la mettre dans ma fic et aussi pour montrer l'influence souvent négative des parents aux enfants. Comme vous avez pu le constater j'aime bien mettre des petites choses comme ça de notre « magnifique » monde actuel.

Gr
os Bisous mes Chéries et Donnez moi vos avis et critiques !

N
ina.

Vi
déo : Tom qui chante Monsoon. La qualité n'est pas vraiment bonne mais ressentez juste les sensations... Fermez les yeux et écoutez... C'est tous simplement magnifique...

# Posté le samedi 06 septembre 2008 10:26

Modifié le dimanche 07 septembre 2008 10:30

Un Nounours a vu le jour, il y a vingt ans de cela...

Un Nounours a vu le jour, il y a vingt ans de cela...
Je vais vous racontez l'histoire d'un nounours nommait Gustav...

Il
y a 20 ans de cela, dans une ville d'Allemagne nommait Magdebourg, il poussa son premier cri.

Quelques années plus tard, il se découvre une passion pour les percussions, plus précisément pour la batterie.

Une batterie montait grâce à des casseroles de cuisine faisait un joyeux tintamarre dans la maison...

Pis, viens le jour de sa première batterie et la ce fut le déclick'.

Quelques années plus tard, notre nounours rencontra un yéti avec qui il devient aussitôt ami.

Ensuite un groupe va se créer et puis vient l'heure du succès.

Bie
n que très discret, il a réussie à s'imposer.

Sou
s ses traits grognons, des stades entiers il a fait trembler.

Puis il y a nous, fans, qui sont complètement ensorcepar sa magie et ses sourires.

Voilà l'histoire de Gustav Schaeffer qui fête ses Vingt ans aujourd'hui !

S
a grandit trop vite les petits...

Amour, Bonheur, Argent, tout ça, il le mérite amplement !

Ah
oui, j'allais oublier :

Joyeux Anniversaire A Notre Batteur Préféré !

# Posté le dimanche 07 septembre 2008 10:08

Modifié le lundi 08 septembre 2008 12:47

Chapitre 9

J'étais allongé de tous mon long sur le canapé de mon amant, mes pieds pendant lamentablement dans le vide. Je regardais Bill ranger ses affaires soigneusement dans son armoire. Il pliait chaque tee-shirt soigneusement, défroissé chaque pantalons, mettait en place chaque veste ou pull comme si sa vie en dépendait. Il était mignon à admirer chaque habit avec émerveillement comme si il les découvrait. Il avait dépense exactement 2178 ¤ en une après-midi, j'avais calculé. Après sa boutique, il m'a conduit dans un magasin de chaussure où monsieur a acheté des santiags hors de prix puis pour couronner le tous, il c'était offert une veste en cuir noir comme il les aime m'avait-il dit... Le prix était si exorbitant que la vendeuse c'était gentiment foutue de ma gueule complètement médusée.
Pour un jeune homme de 18 ans, qui n'avait soi disant pas de famille, c'était un peu louche d'avoir autant d'argent en poche...


- Bill ?
- Mmh ?
- Où tu trouves tout ce fric ?
- Pourquoi tu me demandes ça ?
- Nan, parceque tu m'avais dit que tu n'avais pas de famille et je trouve ça bizarre... que... que tu ailles autant d'argent à dépenser comme ça...


Mon regard se plongea dans la contemplation de mes chaussettes déparéyé comme à l'habitude. Bill, lui, était complètement sous le choc et en relevant la tête, je vis un flot de sentiments dans son beau regard ténébreux.
Pour la première fois depuis que je le connaissais j'avais réussie à lire dans ses yeux. J'avais vu un mélange de panique, de surprise et de reproche...


- Je... Euh... Ma grand-mère...avant de mourir m'a... légué toute sa fortune.

Je ne l'avais jamais vu aussi dépouillé et aussi désemparé par la situation, lui si sur de lui comme à l'habitude. Il me mentait mais je fis semblant de le croire...
Il finit par me sourire, retrouvant tous son calme puis après avoir fini de ranger ses derniers vêtements, il vint se blottir dans mes bras, frottant son visage contre mon torse.


- Veux' des câlins...

Je rigolais et déposa un baiser sur sa tempe.

- Pas de problème.

Il se blottit un peu plus contre moi et ferma ses yeux maquillés avec soins. Je le berçais doucement, caressant ses cheveux ébène et en laissant trainer de temps en temps mes lèvres sur sa peau laiteuse. Les moments comme ça avec lui était très rare mais je savais qu'il faisait ça quand il réfléchissait ou encore qu'il devait pardonner une faute. Les minutes s'écoulaient lentement mais ce moment était si intime... La fenêtre nous faisait face et on pouvait voir le soleil déclinait dans le ciel qui virait au rose...

- Tom, j'ai une question très importe pour toi.

Il avait dit ça d'un air mi-hésitant, mi-déterminé... Je passais mes lèvres dans son cou, lui arrachant mille et un frissons.

- Je t'écoute.
- Est-ce-que tu me suivras au delà de cette école ?


La question me parut d'abord insensé mais après un petit moment de réflexion, je l'avais comprit. Il me demandait si je veillerais toujours sur lui-même au delà de ces murs...

- Bill, écoute...

Il se positionna mieux sur mes genoux et nos regards étaient plongés dans celui de l'autre...

- Je... Je n'ai jamais ressentis ça avant... Encore moins pour un homme et... je n'ai pas envie de te blesser mais c'est ton coté mystérieux qui m'attire autant... Tu es si spécial à tous garder pour toi...

Nos lèvres se frôlèrent, m'arrachant un frisson dans le bas du dos.

- Et... J'ai envie de te connaître mieux malgré tes secrets car je ne suis pas bête Bill... Tu es un bon comédien mais ce n'est plus la peine de jouer... J'ai envie de commencer quelque chose de sérieux avec toi. Tu n'es pas comme toutes ses filles qui défilaient dans mon lit et que l'avenir m'importaient peu, mon avenir je l'imagine avec toi... Enfin, si tu le veux...

J'étais moi-même étonné par le discours que j'avais prononcé car je ne me savais pas aussi doué en déclaration d'amour enflammée et par le courage que j'avais eu si subitement pour tous lui déballer... Mais je ne pouvais m'empêcher de rougir...

- Enfin, j'veux dire... On est jeune et tout... Mais je... je n'imagine pas...enfin qu'on casse ou un truc comme ça... C'est trop bizarre et...

Je me perdis dans mon flot de bafouillage en baissant la tête, mes joues avaient pris une teinte rosée et mes yeux fouillaient désespérément le regard de Bill... Son regard à ce moment-là, brillait d'une étincelle si forte que n'importe quel brasier aurait pu s'enflammer... Je n'avais vu une telle flamme dans son regard... Il prit mon menton entre ses longs doigts fins et me releva la tête, replongeant mon visage dans cette douce rivière chocolat.

- Pourquoi tu rougis Tom ?

Je ne lui répondis pas...

- Dis-moi...

Sa voix était douce presque suppliante...

- Je me sens idiot.
- Tu n'as pas à l'être.


Il fit une pause.

- Tom, je...

Il cherchait ses mots avec soins comme si il avait peur de dire quelque chose de déplacé...

- Je suis très touché par tes paroles... Moi aussi je ressens la même chose et je vois que mon masque n'a pas tenu très longtemps mais... Mais sache qu'un jour, je te dirais tous. J'espère que tu ne me rejetteras pas ou quoi que se soit d'autre car...

Il s'arrêta au milieu de sa phrase. Je compris qu'il ne m'en dirait pas plus pour ce soir... Mes lèvres virent doucement capturer les siennes et c'était dans une infinie douceur que le baiser prit de l'ampleur. Bill mettait son poing contre moi ce qi eu l'effet de me faire basculer. Il était sur moi et même cette simple vison suffisait à m'exciter. Bill passait ses fines mains sur mon torse, sur mes cuisses, entre celle-ci... J'étais déjà entrain de voler mais j'avais décider que sa ne serais pas lui qui dominerai ce soir-là... Chacun son tour après tout... La vue de lui sur moi était si orgasmique que j'aurais pu en jouir. D'un mouvement rapide et efficace, mon tee-shirt vola dans la pièce. Mes mains de guitariste se posèrent sur sa ceinture, il poussa un gémissement et sa tête partit automatique en arrière, me laissant libre accès à son cou que je m'empressais de couvrir de baisers humides. Mes mains débouclèrent sa ceinture et son pantalon tomba au pied du canapé.
Je savais qu'on n'allait pas passer à l'acte ce soir-là. On attendait le bon moment et puis c'était un bon moyen de prouver à l'autre sa sincérité... Mais cela empêchait-il vraiment une petite gâterie de temps en temps ?
Ses mains agrippèrent mes fesses violemment, j'étouffais mon gémissement dans son cou. Toujours agrippé fermement à mon arrière-train, il fit glisser mon baggy le long de mes jambes, celui-ci rejoignit bien vite le pantalon de mon partenaire. Mon chère et tendre Brun se redressa un peu, pour que son tee-shirt lui soit enlevé plus facilement. Choses dites, choses faites. Nous étions tous les deux, sur son canapé, nos boxeurs déformaient par nos virilités gorgées de plaisir. Soudain, le contact entre nos deux fiertés se fit violement. Ce fut la déconnexion totale. Mon dieu, que c'était bon ! Bill bougea sous moi, pour que le choc soit encore plus violent. On étouffait nos cris dans des baisers sauvages sans fin. Bill prit l'initiative de nous retirer nos boxeurs. Nous étions donc complètement nus. Je découvrais, pour la deuxième fois en deux jours, sa virilité dressait enfin la mienne n'était pas dans un meilleure état, voir pire...Mes mains glissèrent sur son visage, sur son cou, sur son torse pour arriver sur ses parties génitales que je chérissais tant. Mes doigts, s'enroulèrent sur celles-ci, Bill ferma les yeux, contenant comme il le pouvait une nouvelle vague de plaisir.
Le plaisir avec Bill venait en vagues, toujours plus puissante les unes que les autres. Ma main commençât des lents allers-retours sur sa verge.


- Putain... Han... Tom...

Une de ses mains venait se perdre dans mes dreads. Mes mouvements lents continuaient sur son sexe mais Bill me fit comprendre avec des coups de bassins prononcé d'accélérer la cadence. Il n'arrivait pas à aligne deux mots...

- Plus... Gott'... Vite.

J'accélérais la cadence et le regardais prendre son pied. Mes lèvres dérivèrent dans son cou que je commençais à mordiller avec conviction.
Mes mouvements devenaient de plus en plus rapides et Bill n'arrivait plus à retenir ses gémissements qui me faisaient planer à trois milles.


- PUTAIN ! TOM !!! Je... HAN !

Une idée germait dans mon cerveau... Toujours en le masturbant, je lui présentais deux doigts qui lécha avidement. J'aurais pu lui présenter n'importe quoi d'autre, sa réaction aurait été la même.
Je plaçais mes doigts devant son intimité, j'attendais son autorisation avec une impatience non dissimulé, j'étais tellement exciter. Je me retenais comme je pouvais de ne pas le pénétrer violemment, imaginant déjà son visage d'ange se torde de plaisir.


- Tu... peux y... Han...

Je compris son message et je pénétrais un doigt en lui. Lui comme moi retenaient des gémissements puissants. Arriver au bout, je lui laissais quelques secondes pour d'habituer à ce corps étrange puis doucement je refis le chemin inverse. Je refis plusieurs fois le même chemin. J'essayais de lutter contre moi-même de ne pas accélérer la cadence mais juste le voir prendre du plaisir grâce à moi, c'était comme si c'était lui qui me le donnait puis tout à coup, comme si il avait lu dans mes pensées, il donna un violent coup de bassin, ce qui me fit toucher sa prostate de plein fouet.

- GOTT ! T'en... Supplies refait... HAA !

Je m'amusais à toucher cette partie si sensible du corps parfait de mon amant. Au bout de plusieurs minutes, je fis rentrer un deuxième doigt dans son corps. Il se cambra sous le désir.
Je sentais dans mon autre main sa virilité tendu au maximum gorgé de sang et de désir mélangé ensemble.
Bill ne savait plus où donner tête, ses gémissements c'étaient transformer en cris, ses ongles étaient enfoncer dans la peu de mes fesses et il se cambrait un peu plus à chacun de mes passages. Il n'en pouvait plus... Je décidais de mettre fin à ses souffrances en l'achevant. Je pliais, à l'intérieur de son corps, mes deux doigts. Il se cambra au maximum.


- HAAAAAAAAA !!!

Il était partit loin, très loin... Il était entrain de voler avec les étoiles puis je sentis sa semence se reprendre sur nos doigts de corps qui avaient atteint la température de la braise. Il s'écroula sur le canapé, complètement terrassé par l'orgasme que je venais de lui procurer. Ma virilité était si tendu qu'elle me faisait atrocement souffrir. Bill, dans un dernier élan, me donna ses dernières forces. Il appuya sa virilité contre la mienne et là, je partis. Je m'étais senti pousser des ailes... Je voyais les étoiles, la galaxie, le ciel mais surtout, je le voyais lui qui voler à coté de moi. Je m'écroulais sur lui dans un dernier cri avant de rouler doucement pour me retrouver à ses cotés. On essayait de retrouver nos souffles saccadés et nos esprits. Il se blottit dans mes bras et posa sa tête sur ma poitrine, ses yeux étaient fermer mais je pouvais apercevoir un magnifique sourire sur ses lèvres que même le meilleure peintre de l'univers n'aurait pas pu en dessiner d'aussi parfaite.

- Merci me dit-il simplement...

Et je m'endormis, un sourire aussi niais que lui accrocher au visage.

POV de Bill

- Bill, je ne sais pas où tu as dormis mais tu as une tête qui fait peur et arrête de te frotter le dos !

Je lançais un regard noir à Takuya qui me regardait amusé puis je jurais contre moi-même pour la centième fois depuis le début du cours.
« Qu'ce qui m'a prit de coucher avec mon copain un dimanche soir alors que je commençais les cours à 8h00 le lendemain matin ? Et aussi qu'ce qui m'a prit de dormir sur un canapé ? » Voilà ce que je me disais dans ma tête depuis un bon bout de temps déjà. Mon dos me faisait atrocement mal et j'étais littéralement chaos. Takuya me tapa gentiment l'épaule... Takuya avec son style décalé et ses yeux bridaient faisaient tomber toutes les filles de cette école au premier regard et il en profitait...


- Laisse-moi deviner... Tu as passé une nuit torride et tu as dormis dans un endroit, je dirais peu confortable, n'est-ce pas ?
- T'es divin ?!
- Non, t'es pas le seul à qui sa arrive.


Il me gratifia d'un clin d'½il.

- Ce n'est pas fini vous deux ?

On reprit notre exercice de chant en rigolant. Au fil des semaines, j'avais sympathisé avec Takuya et Lara en particulier. Mathilde ne parlait qu'à Lara à cause de sa timidité mais j'avais eu l'occasion de l'aborder plusieurs fois et elle était assez sympathique. Les deux avec qui je bloquais étaient Anaïs et Ben. Deux jours après la fin des cours, ils c'étaient afficher ensemble. Il n'y en avait pas un pour rattraper l'autre. Ils passaient la plus part du cours à ce rouler des patins...
Ils m'avaient tous les deux pris comme cible mais c'était calmer quand il avait appris « l'affaire Mathias ». Ils étaient toujours là pour me toiser ou pour me lançait des regards décalé.
En fin de semaine, les résultats de nos trois semaines d'effort intensif allaient être testé et peut-être récompenser. Nous avions cinq chansons qui étaient prête pour la fin de semaine : « Der Letze Tag », « Ich Bin Nicht Ich », « 1000 Meere », « Durch Den Monsun » et pour finir « Heilig ». Ils nous restaient plus que la chanson de Tom et moi qu'on allait travailler cette après-midi après la grande réunion qui allait se dérouler au début de l'après-midi.
Je n'arrivais à croire que dans une semaine, tout sera fini... Les rires, les amies, les souvenirs tout ça allait disparaître mais ce temps allait rester comme le plus beau de toute ma vie.
Ma mission et même mon métier n'était plus qu'un mauvais souvenir du passé... Jeff et l'autre con ne c'était pas remontrer mais je savais qu'ils n'allaient pas se gêner avant le délai passer. J'avais prit la décision de mettre Tom au courant avant la fin de cette semaine, la déclaration qu'il m'avait fait la veille au soir m'avait décidé. On était jeune mais je savais que je voulais vivre le restant de ma vie avec lui. Je l'aimais, pourquoi me le cacher ? Il m'avait aussi confié ses soupçons sur ma personne. Il m'avait découvert alors que j'étais sur de mettre cacher. Il avait réussie à lire en moi... Mais la question fatidique était : Comment faire une fois dehors ?


- Hou, hou, Bill tu m'écoutes ?

Je sursautais au son de la voix de Takuya.

- Excuse-moi, j'étais entrain de pensée.
- Sa j'avais remarqué.


On refit nos vocalises plusieurs fois avant qu'une soif me prit. Comme je n'avais plus d'eau, Takuya me prêta sa bouteille d'eau gentiment. « L'eau est l'oxygène de la voix » nous répétait sans cesse notre professeur. Ben et Anaïs nous regardaient.

- Normal qu'il rêvait dit le blond.
- Il repensait à sa nuit avec Tom.


Je recrachais la totalité de ma gorgée en m'étouffant à moitié. Je les regardais, les yeux ronds. On ne l'avait dit qu'à Georg et Gustav et je ne me rappelais pas qu'on sait embrasser ou quoi que soit d'autre en public...

- C'est bien les studios d'étudiants sauf que les murs ne sont pas insonorisé...
- On est voisin Bill.


Tous le monde avait arrêté ses vocalises et nous regardait. Je ne savais pas comment réagir... Je ne me doutais pas que Ben soit mon voisin...

- Pas la peine d'essayer de trouver une excuse... Je n'ai pas trouvé le sommeil à cause de vous deux.
- Et alors, t'es homophobes ?


Je le défiais du regard. Nous nous étions rapprocher et nos torses se touchaient. « Ne pas en venir à la violence, ne pas en venir à la violence, il ne cherche que ça... » je me répétais ça et essayer de garder mon sang froid. Il allait répliquer quand notre professeur nous sépara.

- Arrêter vous deux ! Ben, Bill fait ce qu'il veut de ses couilles et puis toi, Bill, ne commence pas à le chercher. Allez, allez ! Exercices 4, toujours en duo, pour 10 minutes.

On se lança un dernier regard noir puis je commençais le nouvel exercice avec Takuya qui me regardait mi-surpris, mi-amusé.

- Alors c'est vrai ?
- De quoi ?
- Que tu sors avec Tom ?
- Oui.


Takuya me souri de toutes ses dents.

- Je vous imagine trop bien ensemble !

Je pouffais puis le cours se déroula calmement, non sans pas quelque regards noirs échangés...

[...]

Tous les étudiants étaient regroupés dans l'énorme salle polyvalente. Un joyeux brouahaha animait la pièce. Les élèves étaient soit par terre, soit assis sur des tables. Les gens étaient regroupé en bande quatre à dix élèves. Il y avait beaucoup de gens que je ne connaissais pas car ils venaient des autres options comme danse ou théâtre par exemple.
A l'heure du déjeuner, j'avais informé Tom de ce que m'avait dit Ben. Il m'avait dit qu'il s'en foutait et qu'il pourrait crier sous tous les toits que j'étais son copain, ce qui me fit rigoler.
On attendait encore dix bonnes minutes puis la directrice de l'école apparut.


- Bonjours, mes enfants.

Les gens lui répondirent en écho.

- Voila, voilà, plus qu'une semaine et vous serez déjà partit... J'espère que vous avez et allez apprendre plein de choses qui vont vous faire progresser dans votre vie plus tard.

Oh oui, j'en avais appris des choses...

- Alors nous allons organiser le spectacle qui sera composé de musique, danse et théâtre. Nous allons vous donner votre ordre de passage. Le show durera deux heures et demis puis après vous irez tous faire la fête dans cette même salle où un DJ sera installer.

Un flot de paroles enthousiasme recouvrit la salle et la voix de la directrice.

- Après cette soirée qui j'espère ne sera pas trop mouvementé, vous devrez rendre les clés de vos chambres avant midi.

Là, les voix se firent tout de suite moins joyeuse...

- Mais bon, nous n'en somme pas encore là ! Je vais donc immédiatement vous donnez votre numéro de passage et je rappelle qu'il faut être dans les coulisses minimum deux numéros avant pour la musique, trois pour la danse et six pour le théâtre. Les dessins de nos artistes seront bien évidemment accrocher au mur. Alors n°1...

Nous passerons les derniers... J'étais en même temps dessus et content de ce choix. Dessus car les gens se lasseront car deux et demis c'est long mais sa sera nous qui couronneront cette soirée...
La directrice nous donna encore quelques détails avant de nous souhaiter une bonne après-midi et de s'éclipsait dans les coulisses. Le flot d'élèves se dissipa bien vite grâce au nombreuses sorties. Georg et Gustav partirent en ville pour acheter des cordes pour la basse de Georg.
Avec Tom, on repassa dans nos chambres pour avoir de quoi bien travaillé puis nous nous sommes retrouvés devant la porte de notre studio habituel.
On s'installa, Tom accorda sa guitare puis il me regarda.


- Alors t'as une idée ?
- Oui, j'ai écris ce texte pas plus tard qu'hier.
- Montre.


Je lui tendis la feuille. Il la lut avec une grande intention puis me redonna la feuille. Une lueur étrange brillait dans son regard...

- Elle est magnifique...
- Dans cette chanson je parle de toi et aussi... du frère que j'ai perdu...
- Tu sais Bill... Je... Moi aussi j'ai perdu un frère et... et...


Il baissa la tête, ma chanson lui parlait autant qu'à moi ? Non, il ne fallait pas que je pense à ça... Il ne releva pas la tête avant un long moment.
Je le regardais... Il grattait un peu sur sa guitare...


- Vas-y, chante-là moi...



____________________________
Bo
njour les gens !
C
omment sa va vous ?
Mo
i sa va super, tout beigne ^^
Dés
olé du retard mais j'ai chez ma tante qui était partit en week-end
E
t j'ai du garder mon cousin de 14mois, c'était du sport !
Je
n'arrivais pas à trouver le mot de passe de l'ordi de mon oncle donc j'ai écrit le début sur papier puis après j'me suis endormis...
Br
ef... Ce midi j'avais un repas de famille mais j'avais appelé mon père pour qu'il emmène son ordi.
Don
c j'ai écrit pendant le repas de famille qui sont généralement très ennuyeux.
C'e
st une sensation très étrange décrire un lemon a cinq mètre de sa famille...
Et
vous savez quoi ??? Je vais au concert de ETHS *_*
L
e 31 octobre * le jour d'Halloween en plus !*
Sau
f que j'ai un little problème... Je dois me trouver dans trois villes différentes ce jours là mais ce n'est pas grave, je gérerais !
Bon, voilà pour mon week-end et mes nouvelles. Et vous ? Votre semaine ? Votre week-end ?
Ra
contez-moi tout !
Et
ce chapitre ???
A
lors mon avis est plutôt bon... J'aime bien le lemon *arf, toujours pas passer à l'acte XD* puis aussi le chapitre en général.
Mai
s mon avis ne doit en aucun cas influencé le votre ?
Alo
rs ce chapitre ?
B
ien ? Nul ? Génial ? A chier ? Pourquoi ?
Dîtes moi tout !!! Je n'écris pas pour moi mais pour vous donc je veux une fic' qui vous plaise a vous !
Ah
sinon avant de partir, je ne suis pas là de mercredi à samedi.
Je
suis en Auvergnes avec mon bahut et je n'ai pas d'ordi.
Donc je ne pourrais pas écrire une suite avant dimanche *mais surement sur papier*, ni validez les commentaires.
Donc il y aura surement du retard *pour pas faire comme à l'habitude, hein ?*

Kiss mes chéries !

Ni
na.

PS
: Je voulais dire merci à Fred pour son comme plus que philosophique : « C'est prout ! ». Je voulais lui dire que sa m'a énormément toucher. Je te réponds aussi philosophiquement : « Ton comm c'était aussi fin qu'un gros caca d'éléphant. »



Vidéo : Ah ! Je vous fais chier avec mes vidéos mais je suis dans ma période, ce n'est pas ma faute !
Alors quand j'ai vu cette vidéo, j'ai hurlé comme une groupie pendant une heure dans ma chambre ! *Dédi à Julia !*
Alors moi, je suis une anti-TH-au-States mais bon, ce n'est pas grave.
La chanson c'est « Black », donc vous l'écoutez si vous voulez puis mettez la vidéo à 3min25.
Les jumeaux vont finir par ce grillé !!! Et bien en plus !
Alors pour celle qui n'ont pas de son je vous explique :
Bon, c'est la fin de la fin song, tout les mondes est contents puis :
Groupie : I love you Tom !
Tous le monde rigole puis Bill fixe Tom avec THE regard et dit :
Bill : I love you to !
J'étais quasiment entrain de pleurer tellement j'étais so happy *pathétique*
Mais j'aime tellement les voir comme ça ! Et puis YAOI un jour, YAOI toujours !
Puis si quelqu'un ose me dire que c'est juste du fraternel je le tue ! Regardez le regard de Bill ! *elle espère en plus ! Elle espère !*
Donnez-moi vos avis !
Et merci à ELLE de m'avoir fait découvrir cette vidéo.

# Posté le vendredi 12 septembre 2008 18:37

Modifié le dimanche 14 septembre 2008 15:37

Chapitre 10

Chapitre 10
Il nous restait moins de 48 heures avant l'apogée de notre travail. Les heures de cours avaient été réduites à leur minimum et nous travaillions jours et nuits sans relâche. Les litres de cafés ingurgité étaient si nombreux qu'on n'était obligé de faire des stocks assez impressionnants. Les nuits étaient si courtes que le simple fait de penser à nos lits était un merveilleux rêve. Nous avions pu répéter sur la scène deux fois. La pression était à son maximum, personne ne voulait échouer maintenant, pas au sommet.
Une avant fête avait été organisée grâce à quelque élève dans un local à coté. Ils avaient jugé bon de la faire ce soir-là car l'école tout entière était si stresser qu'on avait l'impression d'étouffer.
La journée venait de s'achever et le soleil déclinait. J'étais dans ma chambre et je me préparais pour la soirée qui s'annonçait. J'avais revêtue pour l'occasion une chemise noire et un jeans serré. Je mettais maquiller plus légèrement qu'à l'habitude et avait laissé mes cheveux au naturel comme Tom aimait. J'appréhendais un peu cette soirée... Je savais qu'il y aurait de l'alcool et je savais que je n'étais pas celui qui tenait le plus.
Puis peut-être qu'avec Tom, nous passerions vraiment à l'acte. C'était la première fois que je ne tuais pas une victime, que je tombais dans mon propre piège et que je ne couchais pas avec une victime. Que des premières ! Je pensais aux menaces... Je ne pouvais m'empêcher de trembler. Pour la première fois de ma vie, j'ai eu peur... Peur du futur, du passé qui me rattrapait à grandes enjambés. Dans deux jours, je ne saurais plus protéger. Dans deux jours, je devrais fuir pour économiser du temps... Ils me rattraperont et me tueront mais je connaissais assez Jeff pour vous dire qu'il m'en ferrait baver avant de m'achever. Il attendrait que je sois au sol, à ses pieds pour me tuer. Un frisson parcourait ma peau que je venais de parfumer en pensant au problème : Tom.
Tom, Tom, Tom... Que deviendrait-il dans cette sombre histoire ? Je ne pouvais m'empêcher de m'en vouloir... J'avais changé sa vie à jamais... Mais je l'aimais... J'avais compris le sens de ces trois mots qui reviennent dans tous les films : « Je t'aime ». J'avais touché les étoiles grâce à lui, j'aurais pu décrocher la lune pour lui. J'aurais pu me tuer pour sentir encore et encore ses lèvres sur les miennes et sur ma peau. L'entendre chuchotait que j'étais beau, sentir ses doigts sur ma peau... J'aimais tellement mettre sa main dans ses cheveux, jouait avec son piercing... J'étais complètement accro, accro à un ange.
Mon visage se posa contre la fenêtre, je pouvais sentir la brise du soir. Mes doigts s'appuyèrent doucement contre la vitre... Le dehors. Non, ne pas y pensée... Vivre la seconde.
Un coup à ma porte me ramena sur terre, je courus jusqu'à celle-ci pour l'ouvrir. Je souris en voyant qui se trouver derrière. Ses douces mains vinrent se poser sur ma taille. Ma tête partit dans son cou. Sa frimousse s'enterra dans mes cheveux. Je respirais encore et encore son parfum, comme la meilleure des drogues, comme le meilleur des pêchés. On releva la tête au même moment. Nos regards si identiques soit-ils ne se quittaient pas. Tom passa une main sur ma joue, je frottais mon visage contre celle-ci puis doucement, il rapprocha son visage et cela nos lèvres dans un baiser tout doux... J'aimais être dans ses bras, j'aimais le sentir contre moi.


- T'es magnifique, petit prince.

Je le remerciais d'un baiser. Nos mains se lièrent à la hauteur de nos torses. Je regardais nos doigts s'entrelaçaient. Ses yeux vinrent chercher les miens. J'aimais tellement les moments comme ça avec Tom. Ses moments de tendresse, de caresse. J'avais envie de lui dire, j'avais envie de lui dire ces trois petits mots que je n'avais jamais prononcé... Et c'est dans le ténèbres de ses yeux que lui murmurait doucement un :

- Je t'aime.

Son regard changea subitement comme si il avait reçu une décharge électrique puis il me sourit et c'est à quelque millimètre de mes lèvres qu'il me chuchota :

- Je t'aime Bill. Je t'aime aussi.

Nos lèvres se scellèrent encore et encore, nos mains étaient toujours liées. On s'aimait...
Après ce moment de pure tendresse, il m'entraina dehors. Nous dévalions les escaliers en riant, nos mains étaient toujours liées. L'ambiance qui régnait autour du nous était si spécial, si inédit que mon ventre se tordait de gêne. On rejoignit Georg et Gustav et on partit en direction de la soirée. En deux minutes chrono, on arriva au local qui abritait cette fameuse fête quasiment traditionnel à l'école. On entendait la musique du dehors et l'ambiance avait l'air chouette. On entra dans la salle qui était déjà bien enfumé. Les décibels me frappaient les tympams et les gens étaient déjà bien bourrer.
La soirée commença.



La danse, L'alcool, Les Bousculades, Les Baisers... Une Fête.


[...]

POV de Tom


Il était un peu plus de quatre heures du matin. Bill et moi étions remontés dans nos chambres, tous les deux ivres morts. Nous étions rentrés dans ma chambre. L'alcool qui coulait dans mon corps et le désir qui s'y mêlait me donnait une étrange sensation, entre le malaise et le paradis.

===== > [ MUSIK ] <=====

Mon Brun qui était dans le même état que moi me poussa sur le lit. Il sentait l'alcool à plein nez. Il prit ma bouche en otage, un baiser aussi violent que sauvage débuta. Nos langues dansaient un rock endiablé, ma main passa dans sa nuque pour accentuer un peu plus notre étreinte. Dans un mouvement, je le fis rouler sur moi. Il était sous mon corps. Le baiser prenait de plus en plus de fougue et d'ampleur. La belle chemise noire qu'il avait mis pour la soirée lui fut arracher violement. L'alcool nous rendait bien plus violent qu'à l'habitude mais cette ivresse avait un gout d'interdit et de passion qui existait même chez les plus catholiques d'entre eux.
Je voulais lui crier : « Je t'aime », lui faire l'amour toute la nuit, l'embrasser jusqu'à n'avoir plus de souffle, le voir jouir...


- Bill, bébé... Je veux passer ma vie avec toi ! Je...je te veux pour moi tout seul. Je... Je... J'ai envie de te... te donner... ce que j'ai de plus chère au monde... après toi...

Totalement inconscient de mon geste, je détachais ma gourmette et la passa au poignée de Bill... Il me remercia dans un baiser si tendre et doux que la soie me paraissait, à cet instant, la plus rugueuse des laines. Je remis vite le mouvement à son initial. Je sentis Bill me lever le bras dans notre baiser passionné. Il me passa aussi un bracelet au poigné. Nos entre-jambes étaient complètement déformés et ses fines mains manucurées me défirent ma ceinture puis il fit disparaître mon pantalon dans l'obscurité de la chambre. Il s'attaqua ensuite à mon pauvre tee-shirt qu'il déchira pratiquement avant de le lancer rejoindre mon pantalon. Mes mains s'agrippèrent à ses fesses et son pantalon fut porté disparu en moins de temps qu'il ne faut pour le dire. Nos mains se baladaient sur le corps de l'autre comme si on se découvrait pour la première fois. Mes lèvres partirent dans son cou pour le mordiller comme une friandise. Nos gémissements résonnaient dans la pièce. Bill passa un bras sur la table de nuit et ouvrit, en tâtonnant, le premier tiroir et en sortit maladroitement un tube de lubrifiant et une poignée de préservatifs. L'alcool n'y était pour rien maintenant, la passion l'avait remplacé depuis longtemps.
J'enlevais d'un rapide geste son boxeur et le mien. Nu l'un contre l'autre, on se caressait, son s'embrassait, on s'excitait. Nos sexes étaient tendus et s'entrechoquait quelque fois, nous arrachant mille et un frissons de plaisir. J'avais peur, je ne vous le cache pas. Peur de ne pas être à la hauteur, peur car c'était la première fois avec un homme, peur de lui faire du mal ou de mal m'y prendre, peur de le salir... Pour moi, Bill était comme une poupée de porcelaine : parfait mais si fragile... Il se cala contre la tête de lit et écarta les jambes en me regardant d'une façon si provocante qu'il aurait pu exciter le plus hétéro des mecs de cette planète. Je pris un préservatif que mon amant avait préalablement posé sur le lit et le déroula sur mon sexe en feu puis Bill versa une généreuse quantité de lubrifiant sur ma verge ce qui me fit gémir. Je me positionnais bien... Je ne voulais en aucun cas brusqué les choses... Cette vue était si... excitante. Bill essayait de garder les yeux ouvert mais le plaisir le terrassait. Je le pris par la taille et commença à embrasser le moindre millimètre carré de peau qui m'était offert. Bill gémissait mon nom ou des brides de phrases puis toujours en l'embrassant, je le pénétrais doucement... Il s'immobilisa d'un coup, son visage se ferma. Pendant quelques secondes, j'ai paniqué comme un débutant... Et si je faisais ça pas bien ??? Arrivé au bout, j'attendais son signal pour me retirer et pour qu'il s'habituait à moi. Je devais me mordre la lèvre pour m'empêcher d'accélérer...


- Tom...Hum...Tu... Han... Aller...

Je souris en le voyant dans cet état, complètement soumis au désir. Je refis le chemin inverse toujours avec la même lenteur qui me frustrait tant. J'essayais d'étouffer mes gémissements mais rien n'y faisais. Je posais une main sur le ventre de Bill, il se cambra, me permettant une meilleure pénétration dans son beau petit corps. Je refis de nombreux aller-retour à la même cadence mais, enfin, mon petit prince commençait à s'impatienter. Il me fit signe en me donnant des violents coups de bassins. Je n'avais jamais ressentis cette sensation là en faisant l'amour avec une fille. Là, tout était plus grand, tout était plus... sensuel... La cadence se fit plus rapide et je perdais peu à peu pieds comme Bill.

- Tom... HA... Plus...Vite !
- Huuuum... Bill...


Il se cambrait, à chacun de mes passages, un peu plus ce qui a chaque fois, me permettait de pénétrer encore plus profondément en lui.
Soudain, je touchai sa prostate. Il hurla de plaisir.


- TOM !! GOTT'

Je m'amusais à retoucher cette endroit qui le cambrer encore plus, ci cela était possible. La douleur que Bill avait ressentit au début s'était maintenant transformer en plaisir. Ses yeux étaient fermés sous le désir. Nos corps s'emboitaient parfaitement, comme si il n'avait été dessiné rien que pour ça. La cadence était à son maximum et nos hurlements auraient surement pu réveiller tous l'étage mais heureusement, la plupart des personnes étaient encore à la fête.
Ma main s'enroula autour du sexe de mon partenaire qui était gorgé de sang et de plaisir. Je commençais à le masturber tout en gardant la cadence. Sa tête partit en arrière me laissant son cou nu. Je ne comprenais rien, je ne voulais pas comprendre. A chacun fois que j'arrivais au bout, c'était le blanc. Ma main qui était sur sa verge s'était calquée sur les gestes de mon sexe en lui. Quand je réussie à ouvrir les yeux pour l'entrevoir, la vue qui s'offrait à moi était si orgasmique : Bill, nu, les jambes écartées, mon sexe pénétrant en lui, ses yeux fermaient, sa bouché légèrement entre-ouverte, ses cheveux plaqués sur son doux visage, des perles d'eau salée sur son torse... Je sentais que j'en avais plus pour longtemps. Mes coups de reins devenaient de plus en plus violent, rencontrant à chaque fois sa prostate. Dans un dernier coup de rein, je touchais de plein fouet sa prostate. On mont au septième ciel ensemble. Des ailes me poussèrent et je décollais. Je voyais la lune, les étoiles, le paradis, les nuages et lui, mon petit prince, voyageait à coté de moi... Je m'effondrais sur lui après mettre déversé dans son intimité. Sa semence a lui c'était écouler sur nos deux corps que même la température du soleil n'aurait pas égalé. Je me retirais de lui, lui arrachant un dernier gémissement.
On prit bien une bonne quinzaine de minutes à reprendre une respiration normale. Je rouvris les yeux et vit sa petite bouille avec ses magnifiques yeux fardés de noir clos et un petit sourire ornait sa fine bouche. Je déposais un petit baiser sur ses lèvres et il ouvrit doucement les yeux, comme la Belle au Bois Dormant. Il se blottit contre moi et s'en suivit un calin bourrer de tendresse.


- Merci...
- Merci à toi.
- Je t'aime, tu sais ça ?
- Moi aussi je t'aime, Tomi.


Il enfuit un peu plus son adorable frimousse contre mon torse...

- Tu m'aimeras toujours si je te dis la vérité ?
- A jamais.


Il se redressa pour me faire face. Ses mains virent capturer les miennes comme si il avait peur que je lui échappe. Il allait me révéler son secret. Je pouvais entendre d'ici son c½ur battre la chamade.

- Tom... Avant de tout te raconter... Promet-moi de jamais de me quitter.
- Je te le promets petit prince.


Un long silence se fit... Ses yeux étaient perdus... Puis soudain, des larmes vinrent embeter ses jolies mirettes.

- Tu... tu sais, je t'avais dit que je n'avais pas de famille ?
- Oui.
- Bah, en fait, j'ai un tuteur...


Sa voix commençait à trembloter, je le pris un peu plus dans mes bras... Ma tête partit dans son cou et je tentais de le calmer en le berçant...

- Je... j'ai été adopté à l'âge de mes onze ans... Par un tuteur qu'il s'appelle Jeff. Pourquoi pas Papa ? Car je n'ai jamais eu le droit de l'appeler comme ça. Il m'a...

Il étouffa un sanglot...

- Vas-y mon ange, je t'écoute.
- Il... Il m'a enseigné des choses peu banales... En fait, j'ai déjà un métier, Tom... Je ne suis pas là non plus par hasard... Oh, Tom ne m'en veut pas ! Pour te dire la vérité, c'est la première fois en sept ans que je retourne dans un lieu public...


Je ne comprenais rien mais je me contentais d'embrasser ses larmes et son cou.

- J...Jeff n'était pas un tuteur comme les autres... Je... Je suis un meurtrier Tom... Jeff m'a appris à tuer pendant trois longues années... Si, je suis là aujourd'hui, Tomi... C'est que j'avais une mission... Et... Et ma victime c'était toi... Ne mort pas trop fort mon cou, Tom. Tu me fais mal...

Ma tête se redressa d'un cou, cherchant une ombre d'humour dans ses yeux mais son regard, embué de larmes, me suppliait de lui pardonner. Bill, un meurtrier ?! J'avais l'impression de me retrouver au c½ur d'un James Bond.

- Qu... Quoi ?
- Je... Mon métier est de... de tuer les gens, Tomi. Je gagnai 260 000 ¤ si je te tuais mais... rien ne c'est passer comme prévu... Je suis tombé amoureux de toi, Tomi... C'était la première fois que sa m'arrivait...
- C'est... c'est une blague ? Bill, dis moi que c'est une blague...
- Ai-je vraiment l'air de blaguer ?! Mais... mais je n'ai jamais voulu faire ça Tom ! J...Jeff m'a obligé... Et j'étais jeune... Je ne comprenais pas !


Mes yeux étaient ronds comme des oranges... Cette histoire était juste démentielle !!!

- J'ai tué des gens... Beaucoup trop de gens... et... et j'ai trop d'argent, Tom... Beaucoup trop d'argent ! NON ! S'il-te-plait, ne me lâche pas ! Je t'en supplie !

Sa voix était nouée. Je n'arrivais pas y croire pourtant... L'argent du centre commercial... Le verre d'eau au self... Attend ! Quoi ?!

- Le verre d'eau au self, c'était ça ? T'as essayé de me tuer...
- Je... Je n'ai pas pu ! Je n'y arrivais pas... Je suis désolé Tomi...


J'avais envie de le gifler et même temps de le prendre dans mes bras... Son corps était secoué de spasme mais cette fois, ce n'étais pas moi qui allait le consoler.

- Je... Je suis tué à gage, Tom. Et... et dans notre monde, il y a une phrase... Juste une... le chasseur qui ne tuera pas sa proie deviendra lui-même une proie pour les autres chasseurs...

Je n'arrivais pas à y croire ! L'homme avec qui je venais de faire l'amour était en fait un meurtrier, qui avait essayé de me tuer et qui se fera tuer si... Quoi ?!!!! Tout était confus dans ma tête et je cherchais en vain les caméras cachées mais rien, juste les sanglots de Bill... Les yeux commençaient à me piquer...

- Sors Bill...
- S-il te plait Tom... Tu m'as promis ! Je t'aime et...
- Bill, sort de ma chambre !


POV de Bill

Je rhabillais en quatrième vitesse en tremblotant... Jamais je n'avais été aussi faible... Je retournais dans ma chambre, les larmes m'aveuglant. Je voyais des gens de la fête remonter en riant... Je défonçais carrément la porte de ma chambre. Je rentrais dans une colère terrible. J'hurlais, je pleurais, je m'étouffais et balançais tous ce qui se trouvait sur mon passage.

- POURQUOI ??? POURQUOI BORDEL ??? JE L'AIME ! JE SUIS QU'UN CON, UN PAUVRE CON ! POURQUOI JE DOIS TOUJOURS TOUS GACHER !

Ma peine, mes larmes et ma colère se ressentait dans les coups de poings que je donnais au mur et l'alcool n'arrangeait rien à mon état... La chose à qui je tenais la plus au monde m'avait lâché... Je n'étais plus rien... Mon poing frappait le mur si blanc. Un coup plus fort m'entailla la main mais je continuais, m'étouffant dans mes propres sanglots, hurlant ma peine à celui ou celle qui veut bien m'entendre... Celui qui m'avait fait l'amour comme personne d'autre pourtant il m'avait promis mais il m'avait abandonné alors que je me suis sacrifié pour son amour. Soudain, je remarquais le bracelet... Au début, j'avais pensé que c'était le mien : la même maille, le même modèle mais moi, je le portais au poigné gauche et non au poigné droit... Je retournais la plaque :
« Bill, 1 Septembre 1989, 13h17 »
Je m'effondrais sur le sol.
Non, c'était impossible.


POV de Tom


J'étais recrovillé dans un coin de ma chambre avec comme simple habit, un boxeur. Des larmes d'écrasaient sur mes jambes. Bill ne m'avait pas mentis... Je le savais, je le sentais. Son regard était trop sincère pour qu'il mente. J'avais l'impression d'être dans un film d'action... Pourtant, quand je lui ai fait l'amour, je n'avais ressentie autant d'amour... J'étais toujours amoureux de lui mais j'étais complètement perdu... Comprenez-moi ! Je venais d'apprendre que l'homme de mes fantasmes est en fait un tueur à gage qui gagnait 17873938790 ¤ pour me tuer et qui en plus a tuer un petit paquet de personnes avant vous c'est... déboussolant.
Moi qui voulait tant savoir le secret de mon amant, me voilà refroidit... Pourtant tout coïncide : sa résistance pour devenir nos amis, le froid, le mystère qu'il laisse sur son passage...
Pourtant il m'avait dit « Je t'aime » et moi je lui ai promis...
La situation était tellement indescriptible... Le sentiment de trahison mêlait à celui de la passion donnait un cocktail bizarre. Je ne pouvais repenser à notre nuit... Il a une heure à peine, j'étais entrain de lui faire l'amour... Il y a quatre heure, je lui chuchotais « Je t'aime » à l'oreille. Puis la phrase qu'il avait prononcée... Il était en danger... En danger de mort et il m'avait entrainé dans cette histoire, moi, Tom Kaulitz, 18 ans, ado banal... Mes mains encerclaient mon visage. Et comme à chaque fois, pour m'apaiser, je regardais mon bracelet... J'avais d'abord pensé que j'avais rêvé et que Bill ne m'avait rien donné mais quand j'ai retourné la plaque, mon c½ur à arrêter de battre :
« Tom, 1 Septembre 1989, 13h07 »


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Bo
njour les loulous !
C
omment sa va ?
Mo
i sa va super, un peu fatigué mais sa va. ^^
Alo
rs pour ce chapitre, j'ai très très peu qu'il ne vous plaise pas.
C'
est un peu le chapitre clé donc c'est normal qu'il y est plein de gros bloc...
L
e premier « Je t'aime », la première fois, la déclaration de Bill, la découverte de leur gémellité, sa fait beaucoup mais dans ma tête je voyais ça comme ça.
Je
ne sais pas si j'ai bien décrit la réaction des personnages après la déclaration de Bill.
Je ne voulais pas décrire la fête car dans mes plans sa ne colle pas avec la suite car il y a une fête deux jours après donc je décrirais celle-là qui serait plus importe.
Et puis beaucoup me dise que c'est bientôt la fin :
CE N'EST PAS DU TOUT LA FIN DE CETTE FICTION !!!
Et
le Lemon ? Vous l'aimez ?
J
e suis impatiente d'avoir vos avis !!!
Je
me suis donné beaucoup de mal pour ce chapitre et j'en suis plutôt fier.
Si
non le voyage en Auvergne était parfait ! *-* [Nicolas, Thomas, si vous passez par là]
Pour ma classe c'est officiel : je suis une perverse finie.
La fête, les visites tout était juste parfait.
Pu
is après samedi, un truc que je n'avais pas du tout prévue : la techno parade.
C'était vraiment terrible même si à Bastille, c'était un peu le bordel.
Gen
re, il y avait 400 000 personnes, c'était un truc de malade !
Pu
is après le resto avec Salomé et Alix : « Oups, on a castré Bob L'Eponge »
L
es fous rires de 3h00 et tout et tout...
J
e peux juste dire que cette fin de semaine a été juste PARFAITE !
Don
c voilà et n'oubliez je raconte ma vie, fait en autant !
Je voulais juste faire un gros bisou bien baveux à Thomas et Nicolas qui on lu le lemon en exclusivité dans le car quand je l'écrivais [ bah oui six heure, c'est long...]

K
iss mes petits anges et donné moi vos avis positifs ou négatifs

N
ina.

# Posté le dimanche 21 septembre 2008 10:12

Modifié le dimanche 21 septembre 2008 17:01