Chapitre 3

Chapitre 3
Dès que je l'ai vu, j'ai su tout de suite que je n'y arriverais pas. C'est comme quand vous êtes dans un magasin et que vous tombez sur un vêtement et que vous savez tout de suite que c'est celui-là et pas un autre. Moi, c'était pareil : quand je l'ai vu pour la première fois, je savais comme allait se finir cette histoire. Je n'avais jamais hésité avant. J'avais même tué des types de 130 kilos qui étaient armés jusqu'aux dents et prévenu de mon arriver mais j'avais quand même réussi à les tuer. Quand je vis sa silhouette pour la première fois, mes ex-victimes ressemblaient pour moi, à des veilles poupées de chiffons que j'avais juste déchirés. Je connaissais la fin de l'histoire avant même qu'elle aille commencer...

- Salut, je m'appelle Tom et toi ?
- Moi, c'est Bill. Viens entre.


Sa démarche était assurée et assez lente sûrement pour qu'il ne s'emmêle pas dans son énorme baggys. Je me souris à moi-même, c'était la première fois que je rencontrais ma « victime » sans la tuer, c'était un sentiment très étrange... Mais revenons à notre chère invité, il portait un baggys en jeans brut et un tee-shirt noir avec des motifs tribaux dessus. Son perçing brillait sur ses lèvres et ses dreadlocks étaient attachées en couette sous une casquette noire.

- Alors c'est toi notre nouveau chanteur ?
- Il faut croire.


Il rigola un peu.

- T'inquiète, je ne vais pas te bouffer !

Ha. Ha. Il est drôle, lui. S'il y en a un bien un qui devrait ce méfier c'était bien lui ! J'accusais la question et l'on commença à parler du groupe. Il m'expliqua ou aller se passer les répétions et toutes les autres petites choses... Je lui répondais demi-phrase ou par un sourire. Pour vous, sa à l'air facile mais moi je galerais ! C'était la première fois que les gens s'intéresser à moi, qu'on me parlait de musique ou qu'on me parlait tout court ! Pour moi, tout ça était nouveau et il fallait que je m'y habitue. Passé du monde du crime au monde normal n'est vraiment pas une chose facile croyez- moi !

- Hou, hou ! Bill, t'es là ?
- Désolé, je pensais.
- Et tu pensais à quoi ?
- À beaucoup de choses...
- Tu sais, Georg m'a dit que tu es un peu bizarre mais je ne pense pas, je pense que t'es juste un peu pommé ici et que c'est juste une question d'intégration et t'n'inquiète pas, même si tu tires la tronche tous le temps, on sera quand même là avec les autres et de toute façon, il faudra bien coopérer ensemble !


Je le regardais, les yeux écarquillaient : comment avait-il deviner ?!

- Oui, je suis désolé, tout est si nouveau pour moi...

Ses yeux brun profond, dessinaient en amande, cherchaient les miens qui les fuyaient... Il y avait un petit silence mais pas dérangeant pour autant. Je comptais le nombre de technique que j'aurais pu appliquer pendant ce temps qui m'a semblé être une éternité... J'aurais pu lui donner un coup dans la nuque, lui donner un poison, le piquer et j'en passe mais cette fois si, il n'en fut rien de cela, ce qui me perturba encore un peu plus...
Quand il trouva mon regard perdu et embrouillé, il posa une main sur mon épaule.


- Tu sais Bill...Hum... Je ne te connais que depuis moins d'une heure, mais je voulais te dire que tu pourrais compter sur moi, enfin sur le groupe car tu as vraiment l'air perdu... Si tu veux, on peut en parler...

Je me retournais vers lui, le regard mi-étonné, mi-ému. Non, arrête Tom... N'essaie pas de te lier d'amitié avec le monstre que je suis...Voilà les phrases qui tournaient en boucles dans ma tête mais c'était la première fois de ma vie que quelqu'un s'intéressait à moi, juste à moi et non, au rôle que joue...

- Merci Tom... Sa me touche beaucoup, mais je t'en pris, ne te lie pas d'amitié avec moi... Je ne voudrais pas te faire du mal...

Je baissai les yeux, je ne pouvais pas être plus clair mais pourtant, il ne bougea pas...

- Tiens, je vais aller chercher ma guitare dans ma chambre et puis on verra ce qu'on peut faire avec, ok ?
- Ok, pas de problème.


Il me fit un clin d'½il et ferma la porte de ma chambre. Je fis glisser ma tête dans mes longs doigts fins... Qu ce que fou, bordel ?! Pourquoi c'est ma victime qui vient me voir ? Pourquoi pas un autre élève ? Pourquoi LUI ? Pourquoi il me donne autant d'affection ? Pourquoi il ne me déteste pas après que je lui ai dit que j'étais un monstre ? Pourquoi on m'a collé cette foutue mission sur le dos ? Pourquoi je n'y arrive tout simplement pas ? Pourquoi je m'intègre au autres alors que je m'étais promis de me tenir à l'écart ? Pourquoi je suis heureux d'être dans ce putain de groupe de merde ?! Voilà les questions que je me posais pendant le départ de Tom. Cela faisait même pas une demi-journée que j'étais là et je commençais déjà à dépasser les limites que je m'étais imposées. Jeff avait raison, cette mission allait être la plus difficile de toute.
J'étais plongé dans mes remords et mes questions quand notre cher fouteur de trouble toqua à la porte. Je lui ouvris et il se remit sur le canapé, une guitare sèche sur les genoux. J'avais décidé de sacrifier mes cours de chants, le groupe et mes relations naissantes avec le monde qui m'entoure en tuant Tom le plus vite possible mais pas cette nuit...


- Chante-moi un de tes trucs et je verrai comment je peux arranger ça.
- Je reviens.


Je partis fouillait dans mes piles de papiers et je pris le texte qui me semblait le plus approprié à la situation.

- Cette chanson s'appelle « Ich Bin Nicht Ich »


Mes doigts tremblaient légèrement... C'était la première fois de ma vie que je chantais devant quelqu'un qui autre que mon miroir. Je fermai mes yeux légèrement maquillés et commençai à chanter. Les premières notes furent hésitantes, mais j'avais repris toute mon assurance sur le refrain. Tom me regardaient, je n'arrivais pas à déchiffrer son regard, mais quand la dernière retentissait dans la chambre, j'étais sûr d'avoir donner le meilleur de moi-même et j'espérai de tout mon c½ur que Tom n'aime pas comme ça, la tâche aurait été beaucoup plus facile.

- J'crois qu'on a trouvé le meilleur chanteur et parolier de l'école !

Pourquoi je rougissais ? C'était la première fois que quelqu'un me faisait un compliment... Jeff m'en faisait quand j'avais rempli une mission mais à chaque fois, il accompagnait son compliment avec un chèque ou une grosse enveloppe...C'était la première fois qu'on me faisait un compliment sans prime ou quoi que soit d'autre derrière...
Nous discutâmes encore un petit moment avant que la fatigue prenne part de la conversation... On se « bonne nuit » et il partit me laissant seul avec moi-même...
Je me démaquillai, me changeais pour la nuit, mais je ne trouvai pas le sommeil... Trop de questions se chamboulaient dans ma tête. Cette sensation d'être aimé où du moins apprécier, une mission impossible à accomplir, un rêve qui devenait réalité... Tout ça me rendait dingue... Je décidai d'appeler Jeff. La première sonnerie n'avait même pas fini de retentir qu'il décrocha.


- Allô ?
- C'est moi, Bill.
- Alors comme se passe ta mission ?
- Mal, très mal. Je n'y arriverais pas Jeff, c'est impossible !
- J'aimerais bien t'aider, mais c'est malheuresement impossible, tu connais aussi bien la règle que moi.
- Je ne peux pas le donner à une autre personne ?
- Et l'argent ?
- Je m'en contrefous de l'argent !
- Pas moi, je veux ce morveux mort dans un mois compri et ne m'appelle pas pour des conneries pareils.
- Mais...


Il avait déjà raccroché... Je poussai un cri de rage et balançai mon portable sur mon lit... Je savais que Jeff m 'aimait que pour l'argent que je rapportai mais cela faisait mal qu'un homme qui nous a nourris et éduquer ne voit que comme un vulgaire jouet, une machine à sous... Je regardai mon reflet dans le miroir... Qui était ce Bill ? Celui sociable et extravertis ? Ou était passé le Bill solitaire, sans pitié et indépendant ? J'éclaboussai rageusement mon miroir avec l'eau qui avait servi à ma toilette et repartit sous mes draps. J'étais complètement perdu et je détestais cette sensation... La sensation de ne plus rien contrôler, de ne plus savoir quoi faire, d'hésiter... Ma victime me dominait entièrement alors que d'habitude que pour les autres victimes, c'est moi qui menais la danse...
Tom Trumper... Ce nom m'était vaguement familier, mais je refusais catégoriquement de penser quoi que soit à ce sujet. Pour la première fois de ma carrière, les sentiments avaient dépassé ma raison ou même l'argent... C'était sur cette pensée que je sombrais dans les bras de Morphée dans un sommeil agité...

Mon réveil me tira de mon sommeil vers sept heure du matin. L'habituelle séance de grognage et jurons contre celui-ci commença. Une bonne quinzaine de minutes plus tard, je consentis à me lever de mon lit pour allée me laver. Une fois propre, je m'occupais de mon maquillage, de mes cheveux et puis des mes ongles.Il était huit moins dix quand je descendis d'un pas, pas franchement motivé vers le réfectoire. Je repérai tout de suite Tom, Georg et un garçon assez petit, aux cheveux blond et cours avec de grands yeux noisette. J'espérais encore et toujours qu'ils allaient m'oublier mais Georg me fit de grands signes de la main que même un aveugle aurait pu voir. Je me servis un café très serré, prit sur une assiette un croissant et un pain au chocolat puis je me consentis à les rejoindre...


-Bonjour.

Ils me répondirent tous avec un salut amical. Gustav se présenta de lui-même.

- Bon je vais me présenter, je m'appelle Gustav, j'ai dix-neuf ans et je suis batteur dans le groupe.
- Ok, alors moi je m'appelle Bill, j'ai dix-huit et je suis le chanteur.


Il me sourit et serra ma main que je lui tendais. Je ne me savais pas aussi sociable... Ils commencèrent à se parler entre eux et moi j'observais... Alors c'était ça une conversation entre amis ? J'enchaînais découverte sur découverte...

- Vous savez où se trouve la salle de chant ?
- Oui, on passera devant de toute façon. On a de la chance car il y a très peu de chanteurs et que les autres groupes galèrent pour en trouver !
- Moi aussi j'ai eu très peur, j'ai cru que j'allais devoir chanter mais heureusement on t'a trouvé et puis tu chantes comme un dieu donc sa va aller !


Je rougissais de plaisir et murmurait un petit « merci » à peine audible...

- Au fait les mecs, on se retrouve ou après les cours ?
- Je propose devant le réfectoire car tout le monde connaît et puis après avoir manger, on ira dans une des salles pour commencer les répét, il ne faut pas qu'on perde de temps !


Tout le monde acquis. On continua un peu à parler. Je dus reconnaître qu'ils étaient tous très sympathiques et j'adorais entendre le rire de Tom... Un rire cristallin mais puissant, j'aimais vraiment beaucoup. On parlait du dernier album d'un artiste mondialement connu quand la sonnerie retentissait aux oreilles de chacun. Oui, j'ai bien dit « on ». Tom ou Georg me permettait toujours de rentrer dans une conversation et ne me laissait jamais à part et puis pourquoi jouer « l'anti-social » quand on sait pertinemment que notre mission va échouer et qu'on éprouve de l'affection pour ses personnes ? Cela m'amusait beaucoup de voir les élèves se pressaient de finir leur petit-déjeuner de peur d'avoir une sanction. C'était la première fois depuis que Jeff m'a retiré de l'orphelinat que j'entais cette sonnerie stridente. On finissait de manger en route quand Gustav m'indiqua une porte ouverte où une plaque en argent était gravée le mot : « Chant ». Je les saluèrent et me dirigeai vers cette salle. Il devait y avoir une dizaine de tables qui étaient positionné en demi-cercle, au centre, il y avait un pupitre et un micro. Le bureau en bois habituel était remplacé par une énorme console, sûrement pour arranger la voix ou le son. Il y avait que quatre personne dans la pièce : une jeune fille avec d'immenses yeux verts qui me regardait bizarrement, un garçon blond comme le blé qui me paraissait bien trop sûr de lui avec le regard moqueur et provocateur qu'il me lançait, une jeune fille avec des cheveux noirs et court était plongé dans ses partitions et ne sembla même pas remarquer ma présence et une personne beaucoup plus âgée que je qualifierais comme la professeur. Une ou deux minutes plus tard, un garçon au trait asiatique fit apparition dans la classe suivit d'une jeune fille aux longs cheveux bruns qui avait un look bien particulier comme j'aime. La prof commença à parler d'une voix joyeuse :

- Bien, je crois qu'on est au complet. Assez-vous, je vous pris.

Je me retrouvai coincé entre la fille aux yeux vert et le garçon asiatique.

- Bien. Avant d'attaquer le sujet, commençons par les présentations !

J'appris ma voisine s'apellait Anaïs et mon voisin Takuya et qu'il venait spécialement du Japon pour ce stage. Elle était si connu que ça cette école ?! J'appris aussi que le garçon blond s'apellait Ben, que la jeune fille au look original s'apellait Lara et enfin que la fille aux cheveux noir et court s'apellait Mathilde.

- Très bien. À moi de me présenter, je m'appelle Virginie et je serais votre professeur de chant durant toute la durée du stage. Je vous aiderai pour votre voix mais aussi pour vos paroles et mélodies et comme vous devrez le savoir, vous devrez monter sur scène avec votre groupe à la fin du stage.

Tout le monde hocha la tête.

- Vous pouvez me tutoyer car je veux entretenir une relation amicale avec mes élèves car nous sommes réuni pour la même passion. Comme premier exercice, je vous demande de chanter une chanson de votre choix juste pour évaluer votre talent.

Chaque élève se leva pour se mettre au milieu... Mon voisin chantait vraiment très bien alors que ma voisine avait une voix vraiment très artificielle. Ben avait une voix qui correspondrait parfaitement pour un boy's band, Lara avait une voix très jazz et Lara une voix qui était faîte pour le rock. Quand ce fut mon tour, je choisis la chanson « The Kill » de 30 Seconds To Mars... Quand l'intro retentit, je n'étais déjà plus dans ce monde...

P.O.V Externe

Dans une salle de classe, un jeune homme avait perdu, le temps d'une chanson, tous ces soucis. Il avait oublié le goût amer le temps de quelques minutes...
Dans une autre classe, un certain Tom s'interroge sur une personne bien étrange... Bill Kaulitz... Ce nom lui disait vaguement quelque chose, mais il refusait de penser aux idées qui envahissaient son esprit. Il s'interrogeait beaucoup sur ce type au point de ne pas en avoir fermer l'½il de la nuit ! Pourquoi son regard était-il si brouillait ? Ce garçon ne donnait aucun indice au pauvre dréadé. Beaucoup de monde trouverait Bill insociable, antipathique mais ce n'était pas le cas de notre chère Tom. Il était en quelques sortes émerveiller par ce personnage si mystérieux et étrange qui ne laisse paraître aucun sentiment. Tom était poussé par une force invisible à percer la coquille de ce personnage si troublant... Il voulait le connaître et puis, il le trouvait très attirant mais ceci est une autre histoire... Enfin peut-être pas...



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Bonjour tous le monde !
Sa va ?
Avant d'entamer mes critiques sur ce chapitre,
J
e voudrais souhaiter la bienvenue à toute les nouvelles lectrices.
Sa me touche vraiment beaucoup que vous soyez tant emballé par cette histoire ! ^^
D
onc bienvenue à tous et j'espère que la suite vous plaira !
A
lors ce chapitre ?
Mon avis est très partagé...
Je le trouve réussi, mais ctait dur d'écrire avec l'idée de la suite déjà dans la tête...
E
t il fallait toujours garder le comportement de Bill.
L
a présentation de Tom et les P.O.V de Tom seront là dans le chapitre suivant, mais je prére faire de loin ce de Bill !
Je voulais les faire dès ce chapitre mais j'y ai renon.
Et puis, je connais la fin de cette fiction... Mais je garderais le suspense jusqula dernière minute.
C'est ça que j'aime beaucoup avec cette histoire,
Bien que l'histoire en elle-me n'est pas extmement originale,
La
fin, elle, reste un mystère au mille et une possibili...
Au
fait, je pars en Amérique mardi prochain et je ne sais pas si j'aurais l'ordi-bas mais je posterais un chapitre avant, promis !

À
vos avis !

Kiss

N
ina.

# Posté le mercredi 09 juillet 2008 17:25

Modifié le samedi 11 octobre 2008 14:23

Chapitre 4

Chapitre 4
Bonjour, je m'appelle Tom Trumper. J'ai dix-huit ans. Je vis dans une famille très aisé et je suis leurs fils adoptif. Ils m'ont apporté beaucoup d'amour mais je n'ai jamais réussie à les considérer vraiment comme mes parents... Pourquoi ? Car quand j'étais enfant, à l'orphelinat, ils m'ont séparé de mon frère jumeau... Ils ont séparé des jumeaux, vous vous rendez compte de la gravité de la chose ? J'ai un frère, dans ce monde, peut-être est il encore à l'orphelinat, peut-être qu'il a été adopté... Mes parents ont toujours voulu que je l'oublie mais c'est impossible, comment oublier un frère ? Mes souvenirs d'enfants sont très vagues sur son physique mais je sais qu'il s'appelle Bill. J'ai encore sa gourmette de naissance et lui doit avoir la mienne normalement... Je vis dans une grande maison, dans la banlieue Berlinoise. J'ai énormément d'amis, peut-être trop même... Les filles défilent dans mon lit comme les rames du métro parisien. Je suis un parfait Don Juan me dit-on mais pourtant, je succombe aussi au charme des hommes mais ça, je préfère le garder pour moi... Au lycée, je suis le roi. Tout le monde m'admire et me respecte, je suis extrêmement populaire. Je joue de la guitare depuis mes six ans et je joue régulièrement avec mes deux meilleures amis : Georg et Gustav. On avait un chanteur mais il est partit faire ses études en Amérique donc maintenant, on joue que tous les trois.
Parlons un peu de mon look, je m'habille comme le parfait rappeur américain : baggys, tee-shirt XXL, dreadlocks, casquettes, piercing à lèvre etc...
Comme vous avez pu le constater, je vis très bien. Mon rêve est de faire carrière dans la musique mais ce n'est pas vraiment l'avis de mes parents qui me voient plutôt avocat ou diplomate. Comme mes parents sont en voyage d'affaires pour un mois, j'en ai profité pour m'inscrire à un stage de musique dans l'école d'art la plus prestigieuse du pays. Je m'y suis inscrit avec Gustav et Georg comme ça on pourra travailler ensemble. Nous sommes donc rentrés hier dans cette fabuleuse école. L'objectif de ce stage est de monter sur scène, avec un groupe, pour chanter cinq chansons en « live » telle des rockstars. Heureusement, nous avons trouvé un chanteur, Bill. Je le bénis car sinon, sa aurait été à moi de chanter et je vous jure que le jury aurait finis sous la table ! Non, je plaisante mais je ne suis vraiment pas à l'aise avec le chant malgré mes capacités vocal. Je voudrais faire un petit arrêt sur ce Bill. Cette personne me fascine tous simplement. C'est comme quand vous regardez un diamant au mille et une facette, vous êtes fasciné par cette pierre si merveilleuse et intrigante à la fois. Moi c'est un peu pareil, ce garçon me passionne ! Je lui ai parlé quelques heures hier soir et j'ai bien l'intention de lui perse sa coquille. Son look androgyne est si troublant, ses yeux brouillent toutes leurs émotions, sa distance qu'il essaie d'imposer marche avec les autres sauf avec moi. Plus il brouille les pistes, plus j'ai envie de le connaître et je ne peux le cacher que je le trouve très attirant... Je suis fasciné par cette personne malgré que je ne la connaisse quasiment pas et puis son nom me dit quelques choses mais je refuse toutes les hypothèses qui se bousculent dans ma petite tête.
Je vais vous racontez mon histoire à partir d'ici car moi, je connais déjà la fin...

POV de Bill

La sonnerie du midi retentit enfin... Ce n'est pas que je m'emmerdais en cours mais entendre les ultrasons de ma voisine m'on donnait un mal de tête insupportable ! Je pense que je suis celui qui chante le mien question mec bien que Takuya se débrouille très bien. Question fille, à part Anaïs, les deux autres filles ont vraiment un gros potentiel et j'ai fait mes exercices de chants avec Lara avec qui j'ai vaguement discuté. Je ramassais mes affaires en vitesse et filais vers le réfectoire. Je m'installais dans un fauteuil quand un mec, que je ne connaissais pas, s'asseyait à coté de moi et me passa un bras autour des épaules. Ce bras fut bien vite enlevé.

- Alors ma chérie, on est toute seule ?
- Non, c'est bon merci.


Mon interlocuteur paraissait troubler car il n'y avait aucune once de peur dans mon regard mais pourtant, il ne lâcha pas l'affaire pour si peu.

- Arrête de me toucher !
- Je ne me suis jamais fait une tapette comme toi... T'es terriblement excitante.
- Normal, ta bite est si petite que tu n'arriverais même pas à remplir le caleçon d'un gamin de six ans.


J'avais touché le point sensible. Son visage était déformait par la rage et plusieurs élèves chuchotaient dans leurs coins en nous regardant. Mon interlocuteur me prit par le col de mon tee-shirt. J'étais quasiment au bord du fou rire. C'est donc vraiment comme ça le lycée ?

- Répète un peu ?
- J'ai dit que ta bite était si petite que tu ne pourrais même pas remplir le caleçon d'un gosse de six ans, t'es bouché ou quoi ?


Son poing se forma et se dirigea droit vers mon visage mais malheureusement pour lui ou heureusement pour moi, comme vous voulez, grâce à mon métier, je connais toute les techniques d'auto-défense japonaise. Je pris son poignée et lui tourna. Il hurla de douleur. Puis je lui abattis un coup de pied bien placé et là, il s'effondrait au sol, quasiment en pleurant...

- J'ai rien senti du tout quand j'ai frappé, elle doit vraiment être minuscule.

Je me rassis doucement pendant que l'autre con me jurait de qu'il allait se venger... Oui, oui c'est ça, je l'attends les bras ouvert moi. Tous les regards étaient posé sur ma personne mais un regard provocateur les dissipa bien vite. Quoi ? Ils croyaient que quand on est mince on ne peut pas se défendre ? Jeff m'a toujours appris que ce n'étais pas la force qui faisait un combat mais l'intelligence, les reflexe et la ruse qui nous gardait en vie. Tom arriva en courant vers moi.

- Sa va, tu n'as rien ?
- Je ne crois pas pourquoi ?
- Car il paraît que tu t'es fait emmerder par Mathias pourtant je l'ai vu en larme dans les chiottes.


Je ne pus retenir un petit rire. Il est si dangereux que ça ce Mathias ?

- Je l'ai juste remis à sa place.

Tom me regarda comme si j'avais gagné toute les épreuves des Jeux Olympique puis il commença à me raconter l'histoire de notre chère Mathias. Selon Tom, c'est un peu le big boss de cette école et il s'amuse à terroriser les gens. Il a vraiment pas de chance ce petit pensais-je... On est plus de 2000 élèves et il est tombé sur moi...
Tom était entrain de me raconter comment mon « agresseur » a découpé le cartable d'une gamine en sixième quand Georg et Gustav débarquèrent enfin.


- Désolé les mecs, la prof nous a retenus et je devais aller voir pour les salles.

Son excuse fut accepter et on partit manger. Enfin... Manger est un bien grand mot quand on vu ce qu'il y avait dans nos assiettes mais je ne bronchais pas et on s'installa à la même table. Soudain, pendant une conversation de Tom et Gustav sur le nouveau James Bond, je repensai à ma mission. C'était la première fois de ma vie que j'oubliais une mission !!! La passion avait emporté sur la raison... Je me rendis compte que je me suis transformé : Le Bill froid et insociable avait été transformé en un ado comme les autres. Cela ma donnait l'effet d'une claque. Je devais tuer Tom Trumper, sur le champ. Je décidais d'opérer ce soir peut-importe les sentiments.
Le début d'après-midi ce passa tranquillement. Après avoir remplis nos estomacs, nous nous sommes dirigés vers la salle de studio que Georg avait préalablement loué. L'endroit était tout en bois, ce qui lui donnait un aspect lumineux et chaleureux malgré le manque de fenêtres. Gustav commençait à s'échauffer à la batterie pendant que Georg et Tom accordaient leurs instruments de musiques, pour ma part, je vérifiais si le micro marchait. Si il n'y avait pas eu cette foutue mission, je serais entrain de réaliser mon rêve de toujours... Quand tout le monde fut près, on commença à répéter...
Je n'avais même pas vu l'heure passer, nous étions enfermer dans une bulle... Une bulle d'inspirations, d'essaie, un processus créatif. Nous étions déconnectés chacun de nos vies différentes pour former un seul corps musical, un groupe. Il était dix-neuf heures passé quand on décida de poser nos instruments. Une complicité incroyable nous liait. Je ne me reconnais plus mais ce n'était pas pour me déplaire, loin de là. Savoir que des gens s'interresent à toi, qu'ils t'aiment au moins un peu, juste le sentiment d'exister.


- C'est incroyable comme notre son est bon !
- On va gagner à la fin du stage, c'est sûr.


On repassa dans nos chambre, le temps de prendre une douche et de se vidait la tête. L'eau de la douche crépitait sur mes épaules, mes yeux étaient clos. Je repensais à ses deux derniers jours : comment en deux jours on peut autant changer ? Comment en deux jours on pouvait être lier autant à des personnes banales ? Toutes ces questions s'entrechoquaient dans ma tête. J'arrêtais l'eau et m'enroulai la taille dans une serviette. Je pris des vêtements propre et soulevais mon matelas. Je ne pouvais plus attendre car je savais que chaque minutes, chaque secondes même, rendaient la tâche encore plus complexe. J'en sortis une petite tablette qui était semblable à une tablette de médicament. Les comprimés étaient enfermés dans leur coquille plastique. Je rangeai tout ça dans ma poche arrière et partit rejoindre les autres. Comme à l'habitude, il régnait la même ambiance joviale et joyeuse. On s'installa à notre table habituelle...

-Qui veut de l'eau ?

Ils me tendirent tous leurs verres et je partis à la fontaine. Je remplissais les quatres verres d'eau et je repris ma plaquette. Je délivrai une bille de son étui plastique et le dilua dans le verre de gauche. Elle se dilua immédiatement. Cette petite boule blanche est un poison, comme vous avez du le devinez. Elle est inodore et incolore, quand Tom l'avalera, il se sentira soudainement fatigué et puis il mourra dans son sommeil, pas avant. Une mort douce et sans douleurs essaie-je de me convaincre. Je ramenais les verres d'eau et les déposai sur chaque plateau. Tom n'avait plus qu'à boire...
Ils parlaient de tous et de rien en rigolant de bon c½ur. Moi, je les observais, distant. Tom n'avait toujours pas bu son verre mais au milieu du repas, il se saisit de celui-ci d'un geste désinvolte et le porta à ses lèvres. A ce moment même, j'étais entrain de me demander quel monstre je suis quand tout commença.
J'avais l'impression d'avoir vécu cette scène au ralenti comme dans les films... Vous savez quand le type court avec une jolie nana à forte poitrine dans les bras et que derrière, la maison explose avec des énormes flammes sauf que moi, le scénario était différent....
Tom porta le verre à ses lèvres. Je me levais. Si il en buvait une goutte, sa serait déjà trop tard. Je donnai un coup dans le verre qui partit s'exploser sur le mur d'à coté. La scène c'est passer si vite que Tom avait encore ces mains dans l'air. Le bruit du verre fit taire toute la cantine. Tout le monde nous regardait. Mes yeux brillaient de panique et le dernier regard que je croisais fut celui de Tom. Je partis en courant dans ma chambre...
QU'CE-QU'IL SE PASSE BORDEL ? Voilà la question qui tournait en boucle dans ma tête... J'étais fou de rage, des larmes perlaient au coin des mes yeux, mon c½ur cognait dans ma poitrine. Je ne comprenais tout simplement pas ou je fessais semblant de pas comprendre... Il avait juste à tremper les lèvres dedans et toute cette histoire aurait été finie mais alors pourquoi j'ai réagis comme ça ?! Chez mes autres victimes, je me délectais de les voir mourir mais là, tout est différent. Je n'y arrivais pas, il fallait se rendre compte de l'évidence. C'était la première fois que j'ai hésité et c'est aussi la première fois que j'ai raté. Jeff m'a toujours dit que les deux étaient liés... Maintenant je le crois. Je me regardais dans mon miroir et mon poing s'abattit dessus. J'entendis pour la deuxième fois en trente minutes le tintement d'une dégringolade de verre. Je ne me reconnaissais plus, je ne voulais plus me reconnaître. Mon poignée était bien ouverte et je l'enroulais dans du papier toilette que je devais changer toute les minutes tellement le sang était abondant. Je choisis finalement, après que le flot de sang se soit calmé, une bande et l'enroula sur mon poignée blessé. Je me laissai tomber sur mon lit en soupirant... J'allais m'endormir quand quelqu'un toqua à la porte...

0o0o0o0o0o0o0o0o0o0o0o0o0o
C
oucou Everybody !
C
omment vous allez ?
Je suis désolé de ce chapitre nul à chier (surtout la fin) et court mais je suis pas mal stresser, on va dire...
Entre les valises qui couvrent le sol de chez moi, une partie de ma famille qui a découvert mon blog perso et qui le passe à qui le souhaite et moi sa m'énerve car même si un blog est publique je n'ai pas spécialement envie qu'on parle de mes textes et de ma vie durant le prochain diner de Noel ! >.<
D
onc sa m'énerve très sérieusement car je suis à deux doigts de le fermer complètement alors que je me suis casser le cul pendant deux ans à le mettre en page !
B
on, on respire et on se calme... Zen...
E
t j'ai une bonne nouvelle pour vous les chéries !
Au States, j'ai [partiellement] l'ordinateur !
Et
pour celle qui m'on demandait, je fais un grand tour de la cote ouest.
Je
passe par Phoenix, San-Francisco, le Grand Canyon, Monument Valley, Zion, Las Vegas, Yosemite Park, Hawaii etc...
O
n fait le trajet en voiture et ce parcourt est le rêve de mon père.
Quand j'avais trois ans, il m'en parlait déjà... U_U
Et comme le prix du dollar est tout riquiqui, on en a proficar ce n'est pas donner d'aller là-bas.
E
t j'ai mon appareil photo sur moi donc attendez-vous à voir tomber des photos !
E
t puis avec toutes ses villes différentes, je trouverais plein de nouvelles idées !
D
onc voilà pour les derniers news, je rends l'antenne !

Bisous bien baveux et encoresolé pour ce chapitre vraiment pas bien écrit.

Ni
na qui vous aime très fort !

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Je suis sur deux annuaires de fictions : LA et LA
Pourriez-vous allez donner vos avis ? Merci beaucoup ! <3

# Posté le mercredi 09 juillet 2008 17:26

Modifié le samedi 11 octobre 2008 14:24

Chapitre 5

Chapitre 5
POV de Tom


Mes yeux se passaient d'un endroit à l'autre en boucle : la chaise que Bill venait de quitter précipitamment, les débris de verres qui jonchaient le sol, la tâche que l'eau avait faîte au mur, la porte que Bill venait de franchir... J'essayais de reconstituer la scène dans ma tête : je voulais boire mon verre d'eau, je l'ai pris et porter à mes lèvres, Bill c'est lever d'un bond et à envoyer le verre dans le mur avant de partir en courant mais ce qui me chamboulait le plus était le regard qu'il m'avait lancé avant de partir. Un mélange de désespoir, de peur et de haine... Des centaines de paires de yeux étaient braquer sur nous et le réfectoire était silencieux, lui normalement si animé. Un seul regard noir et tous les élèves reprirent le court de leurs conversations. Georg me fit un signe de rejoindre Bill. Je posais ma serviette sur la table, essuya ma bouche et prit mon plateau pour le déposer dans les cuisines puis je piquais un sprint pour arriver au troisième étage, là où se trouvait la chambre de mon étrange ami. N'importe qui se méfierait de Bill mais pour moi, ce garçon n'était pas comme les autres. Il devait avoir vécu ou vivre quelque choses de trop grand pour ses frêles épaules. J'avais envie de le connaître, j'avais envie de lui arracher des confidences. Après mettre tromper trois fois de couloirs, j'arrivais devant sa chambre en haletant légèrement. Ma main resta en suspend plusieurs secondes avant de frappait deux coups sur la porte de Bill.

- Mhhh ?
- Bill, c'est moi. Je peux rentrer ?
- Qu'ce-que tu veux ?


Son ton était froid et dure, si il se braquait comme ça dès le debut, je n'arriverais pas à lui arracher des confidences ou quoi que soit d'autre mais ce n'était pas pour autant que je baissais les bras.

- Je veux te parler.
- De quoi ?


J'étais piéger mais à ma grande surprise, la porte s'ouvrait sur un Bill disons mal au point. La première chose que je remarquais en entrant, c'était son poignée bandé mais ne posa pas de questions, au risque de le braquer un peu plus. Les phrases qu'il me déballa dans la seconde qui suivit était si rapide que j'en ai eu du mal à les assimiler.

- Je suis désolé Tom. Je ne sais pas ce qui m'a prit. Je crois que je fais vous laisser tranquille toi, Georg et Gustav, je vous pose que des emmerdes. Si tu as des problèmes à cause de cette histoire, surtout rejette la faute sur moi. Mais s'il-te-plait, pardonne moi.

Pour la première fois depuis ma rencontre avec ce bel androgyne que je trouvais un aspect enfantin dans son regard. Pendant une demi-seconde, j'ai aperçu un enfant innocent et non ce presque homme qu'il était. Je ne connaissais Bill que depuis quelques jours, quelques heures même mais je savais qu'il allait jouer un rôle clé dans l'histoire de ma vie. C'était un sentiment que je n'avais jamais connu auparavant. J'avais l'impression que je devais jouer un rôle de grand frère pour cet être si étrange. Et puis, comme vous le savez, je suis bisexuelle refoulé et un homme ne m'avait jamais autant tapé dans l'½il. Vous, les filles qui me lisent en ce moment, vous savez de quoi je parle. Quand un beau nouveau rentre dans la classe la première fois et que vous croisez ces yeux sombres et mystérieux et même si vous ne le connaissez même pas, vous êtes déjà tomber sous le charme de cet bel inconnu. Mon sentiment était semblable au votre. J'éprouvais des sentiments pour Bill Kaulitz, peu importe le temps, mais comment déchiffrer des sentiments qu'on a jamais connu ?
Mon silence prolongeait embarrassé Bill au plus au point et il se tordait nerveusement les doigts.


- T'inquiète, Bill. C'est du passé.

Il me sourit visiblement rassuré et me tendit sa main manucuré. Je la saisis pour pousser Bill dans mes bras. Il parut surpris par ce geste mais au bout de quelques secondes, me rendit mon étreins. Ses cheveux sentait la noix de coco et sa peau un mélange de fruit et de réglisse. J'adorais déjà cette odeur si particulière. On resta plusieurs minutes enlacer puis Bill mit doucement fin à ce premier contact.

- Pourquoi ?

Je ne répondis pas à sa question, cherchant moi-même une réponse.

POV de Bill

La situation me dépassait totalement. J'étais complètement pommer enfin maintenant sa en devient presque une habitude. J'essaie de chasser toute les pensées qui me disent la même chose dans ma tête mais malheureusement c'est impossible. Tom m'attirait mais impossible de me le dire comme ça. Je ne voulais pas entendre cette information qui tournait inlassablement dans ma petite tête. L'incident de la cantine avait été oublié en quelques secondes maintenant ce n'était plus qu'un lamentable souvenir. Personne ne m'avait enseigné ce que c'était des sentiments, même les sentiments amicaux. Depuis mes quatorze ans, je n'avais eu que Jeff qui m'avait justement interdit d'avoir juste une ombre de sentiments. J'avais eu des brèves conversations avec mes victimes avant de les tuer mais généralement sa passait directement à un acte sexuel. Je ne pus m'empêcher de penser à cette strip-teaseuse que j'avais abattue à peine un mois plus tôt. Je n'avais eu aucune pitié pour cette fille, je n'avais pas sillé quand je l'ai vu mourir, je n'ai eu aucun remord quand j'ai quitté la pièce ou reposait son corps sans vie. J'étais un monstre et en quelques heures, j'avais découvert tous les sentiments au quel Jeff m'en avait interdit l'accès. Le but de ma mission était pourtant clair : tuer Tom Trumper mais cette mission était devenus impossible depuis la découverte de cette ribambelle de sentiments au gout délicieusement sucré. J'avais compris dès le début que cette victime serait un échec et je savais aussi que c'était la dernière. Alors pourquoi je ne profitais pas de cet échec imminent ? Car c'était tellement nouveau pour moi que je n'arrivais pas à desserrer un peu mes fesses. Je voulais profiter de chaque instant mais je voulais y aller doucement, au risque de me mouillé un peu trop...
Je me ressaisi vite et invita Tom sur le canapé.


- Tu veux quelques à boire ?
- Un Coca ne sera pas de refus.


Je sortis de Coca du frigo et les versa dans deux verres semblables. Tom me remercia et en but une gorgée sans se méfier puis soudainement il reposa son verre sur la table et planta ses prunelles dans les miennes.

- Qu'as-tu à ton poignée ?
- Au rien, juste une petite coupure.
- Menteur, j'ai vu le miroir
.

Mon visage prit une teinte rosée et je baissais la tête en cafouillant des excuses minables.

- T'inquiète Bill, je ne te posais qu'une question !

Je le remerciai du regard puis on parla longuement de sujet divers et variés. On passait des derniers programmes de téléréalité au cours pour en finir sur la préparation de lasagnes.
J'adorais ces conversations. Pas d'argent. Pas de victime. Pas de conversation brève. Juste une conversation banale et sans prises de tête. On discuta jusqu'à minuit passé puis de nombreux bâillements nous poussèrent à nous séparer.


- Bonne nuit P'tit Lou.

Un sourire illumina mon visage quand ce surnom me parvenu aux oreilles. Pour toutes réponses, je le pris dans mes bras. Il partit quelques minutes plus tard vers sa chambre. Je me déshabillais rapidement, fit un rapide brin de toilettes et me jeta sur mon lit et m'endormit instantanément pour m'enlever la corvée de réfléchir à cette histoire...

ELLIPSE DE QUATRE JOURS

La sonnerie retentit enfin. Elle reçu ma bénédiction juste après. Les vocalises de Lara ne me gênaient pas mais mon ventre criait famine depuis un bon bout de temps mais après tout, ce n'était pas de ma faute si mon fer à lisser ne voulait pas démarrer le matin et que j'ai du faire mes cheveux au sèche-cheveux ce qui ma privé de petit-déjeuner ! Je ramassais mes affaires à une vitesse éclair, heureux de pouvoir remplir mon estomac et surtout de revoir mes amis ! Le temps de cette semaine et demie, j'avais réussie à m'intégrer parfaitement dans la « petite tribu » qu'on formait. Mes sentiments envers Tom s'était aussi préciser après de nombreuses conversations prolongeaient dans la nuit. C'était devenu un petit rituel de se retrouver, après le dîner à parler de tous et de rien dans sa chambre ou dans la mienne. J'avais compris que Tom me plaisait au-delà de ma putain de mission mais je gardais cette confession au fond de moi, ne sachant pas si ces sentiments étaient réciproques. Mais bon, revenons à mon récit, je m'égare ! Je sortais de ma salle de classe habituelle et allai me diriger vers le réfectoire quand une main se plaqua sur mon torse et m'entraina contre le mur le plus proche. Je relevais la tête assez énervé mais mon regard s'illumina d'hilarité et je dus à plusieurs reprises me mordre la lèvre pour ne pas éclater de rire. Mathias était à quelques centimètres de moi, voulant surement prendre sa revanche.

- Sa va chier pour toi, espèce de tapette refoulé.
- Répète un peu pour voir ?


A ce moment là, j'aperçu Tom sortir de sa classe, sa guitare sur le dos mais Mathias me rappela bien vite sa présence.

- T'es qu'un sale pédé.
- Bon, écoute mon grand. Je sais que tu veux te montrer le plus fort et faire oublier aux gens ton humiliation de l'autre jour mais je suis plus fort que toi, il faut que tu comprennes ça. Je ne veux pas recourir à la violence pour des bêtises comme ça donc réglons ça à l'amiable et tu vas immédiatement me lâcher et me laisser partir bouffer.


Plusieurs personnes pouffèrent derrière nous. Mathias avait le visage qui avait virer au rouge et son visage était déformer par la rage. Je ne pus m'empêcher de pouffer de rire. Mathias était hors de ses gongs.

- EN PLUS TU TE FOU DE MA GUEULE ?!
- Hum... Oui.


Là, des rires se déclenchèrent tout autour de nous. Le point de Mathias fonça droit sur moi comme la dernière fois. Je l'arrêtais avec légèreté et le fis tournait dans ma paume, lui arrachant un hurlement de douleur. Je pris mon autre point et l'abattis dans son ventre, il se plia en deux, le souffle coupait par le choc. Je balayais ses pieds d'une coup de pied et il se retrouva vite au sol devant une centaine d'élèves mort de rire qui s'était regroupé à cause du bruit. Je crois qu'à ce moment, je réglais les comptes de tous ceux qui avaient eu un problème avec Mathias. Je le laissais au sol et me dirigea vers Tom qui me regardait avec des yeux rond comme des balles de ping-pong.

- Qui t'as appris à faire ça ?
- J'ai fais du karaté quand j'étais petit, je suis ceinture noir, deuxième dan.


Tom poussa un sifflement à mon égard et je le remerciais d'un sourire.

- Je crois que tu as mis ce connard chaos.
- Il n'avait pas qu'à me chercher ce con.


Ils arrivèrent aux réfectoires un peu en retard et Gustav et Georg avait pris soin de réserver leur table habituel. J'étais accueilli en héro dans le réfectoire. Des gens que je ne connaissais pas venaient me saluer ou me féliciter. Je leur répondais par un sourire gêner. Je comprenais enfin la fierté des gens populaires mais j'allais toute aussi vite découvrir les inconvénients...

Un brun qui prenait de l'assurance, un blond qui avaient des nouvelles pièces du puzzle en main. Il essayait de comprendre, avec les indices laissé par son ami, le secret de celui-ci. Des sentiments précisaient au court d'une petite semaine... La nature fesait bien les choses... Mais les humains sont toujours là pour la détruire. Deux destins étroitement lié arriveront-ils à vivre ce qui les attendent dans un futur proche ? L'amour sera-t-il plus fort ? Mais chaque chose en son temps et laissons les sentiments de chacun se préciser car ils savent tous deux que cette histoire est loin d'être banal... Êtes-vous prêt à suivre l'histoire de Bill et Tom ? Moi, je le suis...

o0o0o0o0o
B
onjour mes chéris !
Sa
va bien ?
M
oi sa va super,sode cette immense retard mais impossible de poster plust !
Manque de temps et aussi de concentration.
Mais hier soir je m'y suis mis quand ma famille était partit au resto et le chapitre c'est quasiment écris tout seul.
Je
suis à Hawaii *BAF* pour une semaine de repos après une semaine de cavale.
P
heonix, Grand Canyon, Monument Valley, Bryce et Las Vegas en une petite semaine, sa cve !
La
s Vegas était mon étape préférer. Il ygne une ambiance ts étrange.
L
à-bas, la ville fit de choses malsaines [mafia, casino, strip-tease etc...] mais cela donne une ambiance très rock'n'roll.
Bref, ici, c'est un petit paradis, je vous laisse imaginer.
Bon pour ce chapitre, mes avis sont très partager :
J
e le trouve de bonne qualité mais il y a trop d'arrêt sur image et de réfélexions.
Et puis sa va toujours trop vite ! >.<
Ma
is je voulais que les sentiments viennent tout de suite, pour ne éterniser le truc mais sentiments ne rime pas forcément avec amour tout de suite.
Donc voi, chez moi, j'ai un décalage de +12 heures donc ne vous étonnez pas si les chapitres sont mis en plein milieu de la nuit.
Je essaie de vous faire un chapitre le plus t possible mais je ne vous garantis rien !

Ki
ss et je vous aimes fort

Ni
na.

# Posté le mercredi 09 juillet 2008 17:26

Modifié le jeudi 21 août 2008 20:22

Chapitre 6

Chapitre 6
- Tom, reprend mesure 12 s'il-te-plait.
- Oui, chef.

Tom regarda un petit moment sa partition en recherche de cette fameuse mesure, là trouva et la joua rapidement. J'aimais tellement voir ses doigts sur le manche de sa guitare et ses sourcils froncé.

- Georg, tu ne crois pas que je devrai décaler tout d'une case vers la droite ?
- Essaie, on verra bien.

Effectivement, sa sonnait mieux. Tom rejoua sa mesure.

- T'es prêt Billow ?
- Ha. Ha. Très drôle.
- Bill, fait gaffe, sur le refrain tu vas toujours trop vite et je n'arrive pas à te suivre.
- Okay.


Je commençais vraiment à fatiguer. On jouait dans le studio depuis près quatre heures et demie, sans pause. On finissait une chanson nommé « Der Letze Tag ». J'aimais beaucoup cette composition. Gustav donna le rythme et nous voilà lancer dans trois minutes de pure folie. Cette performance était de le loin la meilleur depuis le début de cette après-midi.

- Wawho !
- Tu l'as dit ! Sa déchire !
- On arrête tous sur ça ?
- Et comment ! Elle est terrible cette chanson !

Nous voilà encore avec une chanson de finie. Plus que trois à mettre en place. On corrigea les derniers détails et on rejoua la chanson plusieurs fois. C'était extra ! On remballa les instruments rapidement et on partit en salle de repos.

- Demain c'est le week-end, c'est quoi votre programme ?
- Aucune idée mais je reste ici, mon père n'est pas là cette semaine.
- Je reste ici aussi.
- Comme d'habitude.
- Pareil.
- Alors on fait quoi tous les quatre ?
- Je propose la nouvelle piscine.

Mon regard s'illumina d'une flamme d'angoisse. Une piscine ? Je ne savais même pas nager ! Personne ne m'avait apprit à nager et je n'avais jamais mis les pieds dans une piscine de ma vie. Je me sentais soudainement idiot. J'étais un meurtrier et je ne savais même pas nager, le comble... Une main sur mon épaule me fit sursauter.

- Sa va Bill ? Mon idée n'a pas l'air de te plaire.
- Si, si mais c'est juste que... je ne sais pas nager.

Tom me souri.


- T'inquiète p'tit Lou. T'as pied partout et puis de toute façon, je suis toujours là pour sauvé les demoiselles en détresse...

Je le tapais gentiment. Georg et Gustav s'étaient vite habituer à notre complicité et souriaient de notre connerie commune.

- Alors on fait ça ?
- Sa roule ma poule.

On parla encore gaiment puis soudainement, une prof que je ne connaissais pas, me fit signe de la suivre. Intrigué, je lançais un coup d'½il à mes camarades et suivit la femme.

- Bill, quelqu'un veut te parler. Il a dit qu'il voulait être en priver donc on a arrangé votre rendez-vous dans une salle de classe.

POV de Narrateur

Notre cher brun était de plus en plus intrigué et c'est d'une poignée ferme qu'il ouvrit la porte. Il manqua de s'étrangler, Jeff et un inconnu l'attendaient dans la pièce. Il remercia la prof' et s'assit en face des deux hommes.

- Qu'ce que vous voulez ?

Bill était stupéfait de voir son mentor se déplacer pendant qu'il était en mission.

- On voulait remettre les choses au clair Bill.
- Je me présente je suis Robert Retoro. Le père de Judith.


Bill manqua de s'étouffer. Il ne comprenait rien et la situation lui échappait complètement. Bill détailla cet homme. Il était de petite taille et notre cher brun le dépassait d'au moins deux têtes. Son crâne commençait à se dégarnir et ses cheveux viraient du brun au blanc. Il portait un costume gris sombre et son regard lançait des éclairs.

- On s'étonnait que tu n'ai pas encore tué Trumper.
- On a vu aussi que tu t'étais lié d'amitié avec ce garçon, j'espère que ce n'est que pour le bien fait de la mission.


Bill déglutit. La merveilleuse fin de semaine qu'il venait de passer c'était comme soudainement volatiliser. Il ne pensait même plus à sa mission et c'était pour lui comme un brutal retour sur terre.

- Je ne le tuerais pas.
- Oh si que tu le tueras Kaulitz gronda le père de Judith
- Je ne veux pas tuer un innocent pour des conneries.


Bill se rendit compte de son manque de tact bien trop tard. Le père du Judith avait déjà braqué une arme sur lui. Jeff restait impassible. Bill était complètement perdu. En quelques minutes, il était passé du fou rire, de la surprise aux menaces. Ce n'était pas la première fois qu'on braquait une arme sur son corps svelte mais c'était toujours aussi impressionnant pour notre brun même si il savait que son agresseur n'allait pas de tirer.

- Écoute-moi bien espèce de sale petit morveux. Tu va tuer ton copain ou sinon, je te ferais la peau. Je ne vais pas dépenser la moitié de ma fortune pour des sentiments. Tu vas me retrouver ton ami et le tuer. De toute façon, il ne te reste plus que deux semaines sinon je vais te tuer.

Il enleva son arme du front de Bill et s'en alla en claquant la porte. Bill, sous le choc, se leva en lançant un regard assassin à Jeff. Bill savait que cet homme ne l'avait jamais aimé et le sentiment était réciproque. Bill allait partir quand il se retrouva plaquer contre le mur.

- Écoute-moi bien Bill. Je ne sais pas ce qui se passe dans ta putain de cervelle mais c'est la première fois que tu me fais un coup pareil. Je veux juste que tu comprennes une chose : je veux mon fric et si je ne l'ai pas non seulement tu auras notre client collé au cul mais je me joindrais à la partie. Je t'ai dressé pendant trois ans et tu n'avais jamais fait une erreur au paravent. Tu vas le tuer Bill comme toutes tes nombreuses victimes.
- Lâche-moi !


Bill sentit l'étreint de Jeff desserrer son tee-shirt. Soudain, le poing de Jeff atterrit droit dans sur son visage. Il était venu si vite que le brun n'avait rien vu venir. Il s'écroula à terre, contre le mur, le nez en sang.

- Si tu oses me désobéir Bill, j'me ferais un plaisir de te liquider.

Jeff lui lança un regard plein de sous-entendue et sortit de la pièce. Bill était sonné par le coup qu'il avait reçu et resta un moment au sol, en pensant à toute cette sombre histoire...


POV de Tom

Cela faisait 15 minutes que Bill était partit et je m'inquiétais déjà. Une vraie mère poule je vous jure ! Après avoir salué Gustav et Georg qui devait aller parler à quelque personne que je ne connaissais pas, je décidai d'attendre Bill dans sa propre chambre. Je gravis les marches à toute allure et pénétra dans la chambre de Bill, sans frapper, comme à l'habitude. Ce qui m'intriguait le plus c'est que Bill m'avait affirmé ne pas avoir de famille en dehors de l'école et il m'avait dit qu'il avait payé ses frais de scolarité lui-même. Je le croyais moyennement vu le prix exorbitant que coutait ce stage. Malgré que je mettais fermement lier d'amitié avec Bill, je ne connaissais quasiment rien sur sa vie privée ou de famille. Il m'avait juste dit qu'il était tout seul et qu'il s'était échappé de l'orphelinat d'où il résidait étant enfant. Il avait un frère jumeau mais ils ont été séparés après quelques années passées en commun. Son histoire me rappelait un peu la mienne... Et Bill était bien plus qu'un ami pour moi, il me plaisait. En une semaine et demi, nous nous sommes rapprocher considérablement et ses regards fiévreux me fessait perdre la tête. Chaque soir, de 21h00 à minuit environ, on parlait et on reparlait. Il ne s'était rien passé mais j'avais la certitude que je devais bien lui plaire à miminim. Je lui ai même dit pour ma bisexualité et il m'a répondu qu'il était pareil ! J'aurais bien aimé bien le découvrir encore un peu plus mais il m'a fait comprendre qu'il viendrait de lui-même alors j'attendais, comme un con. J'étais assis sur son lit et regardais le plafond de son petit studio. Je pensais à tout ce qui c'était passer depuis mon entrée ici : le début du groupe, mes sentiments naissant en vers Bill, les scandales que Mathias avait causé et qui avait fait de Bill un demi dieu-vivant etc... Soudain, la porte s'ouvrit en grand et je vis mon petit Brun, le nez en sang, les mains couvertes de son liquide rouge vif, le teint affreusement pâle. Il ne m'avait même pas remarqué mais je me précipitai vers lui.


POV de Bill

J'étais si étonner que Tom m'aille attendue dans ma chambre que j'en oublia pendant un instant mon nez qui me fessait atrocement mal. Son visage reflétait une véritable inquiétude.

-Putain, Bill qu'ce qu'il c'est passé ?
- Heu... C'est... C'est Mathias, je ne l'ai pas vu arriver.
- Putain, je vais lui refaire sa peau à ce connard !


C'est la seul excuse qui mettait venu à l'esprit et je trouvais sa plus crédible qu'un « je me suis pris une porte » ou un « je suis tombé dans les escaliers » et puis Jeff ne m'avait pas loupé. Tom passa un bras autour de mes frêles épaules et m'aida à marcher. Il était si gentil avec moi, je n'arrivais même pas à imaginer de le tuer ! Il m'assit sur le lit et écarta doucement ma main qui était plaqué sur mon nez ensanglanté.

- Je vois... Il faut stopper l'hémorragie.

Il partit dans la salle de bain et en revient quelque secondes après avec une bouteil de désinfectant, des compresses et des mouchoirs.

- Bouge pas, sa va un peu piquer...

Il prit une compresse et essora mon sang. Je ne pus m'empêcher de sourire.

- T'es un vrai pro, qui t'as appris à faire ça ?
- Le bahut sa doit bien servir à quelque chose quand même !


Je rigolais et le laissa faire. Je ne pus m'empêcher une grimace de douleur à cause des picotements. Il désinfecta toute la plaie. A mon grand étonnement, il ne m'avait posé aucune question sur le pourquoi du comment. Il était assis à coté de moi, sur mon lit. Son visage était si proche du mien que je pouvais sentir son souffle sur mon visage. Je contemplais son visage. Ses traits fins, ses yeux en amande baissaient sur ma plaie, ses lèvres, son piercing lustrer, sa peau légèrement doré pour ce début d'été... Etrangement, je trouvais qu'il me ressemblait. Pour la première fois de ma vie, je compris ce que c'était l'amour. Vous allez me dire que je suis trop horrible pour le connaître ou qu'il est trop tôt mais ce sentiment m'a parcouru le corps d'un coup, sans prévenir. Mon c½ur c'était soudainement emballer et j'ai du lutter contre moi-même pour ne pas l'embrasser... Il m'avait dit qu'il était bisexuel. Qu'il avait un passé de coureur de jupons mais qu'il voulait arrêter.

- Tom ?
- Mmh ?
- Si quelqu'un que tu considères comme ton ami te disais qu'il est attirer par toi, qu'e-que tu lui diras ?


Personne n'aurait agis comme ça normalement mais moi, je ne suis pas tous le monde. Je suis un impatient qui ne veut pas perdre une seconde avec la vie car la mort me colle au cul depuis maintenant bien longtemps. Tom me regardait un moment étonné puis il posa son coton et la bouteille sans reculer son doux visage.

- Sa dépend quel ami mais je pense qu'il faudrait mieux essayer pour voir...

Nos regards se défiaient, nos prunelles plongeaient dans celle de l'autre. J'avais l'impression d'être dans une sorte de nuage, juste lui et moi. J'avis déjà embrasser nombreuses victimes mais jamais je n'avais ressentis ça. Pendant les autres baisers, tout était superficiel sans amour ni âme mais là... Tout était sensuel, tous était doux comme si le temps avait été suspendue juste pour nous. Des agréables picotements crépitaient dans le bas de mon ventre... Je sentais son haleine mentholée contre ma bouche... Tom s'avança légèrement comme si il ne voulait pas me brusquer... Nos lèvres se frôlèrent, je m'empêchais de pousser un gémissement... Je ne comprenais strictement rien. Nos lèvres se frôlèrent encore et encore, m'arrachant de multiples frissons de plaisir. On jouait, toujours les yeux dans les yeux. Je pris la main de Tom et entremêla mes doigts au siens. J'aimais ses gestes, sa façon de faire les choses tout en douceur... Nos lèvres allaient rentrer en contact pour de bon quand la porte s'ouvrit en grand.

- Bill, pour la partition du... Oups... Pardon...

On se sépara et on sourit à notre cher yéti mal à l'aise. Il se tordait les doigts nerveusement et se confondait dans un flot d'excuse...

- J'crois que vais y aller...
- Non reste !


Georg nous souri, toujours aussi gêner et s'installa sur la chaise du bureau.

- De toute façon, on était sûr qu'il se passait quelque chose entre vous...
- Ah bon ?!
- Bah ouai, vos petits sourires, vos petites manies de toujours vous retrouvez après le dîner, vos petits surnoms trop mignons, sa trompe pas !


On se lança un regard complice avec Tom. Je ne m'étais même pas rendu compte de tout cela mais maintenant tous me parait étrangement évident... Moi, Bill Kaulitz, j'étais amoureux de Tom Trumper, ma victime. Vous savez dans ma petite présentation, je vous avais dit que j'étais au fond un romantique qui cherchait le grand amour. Ah ce moment là, je l'avais trouvé pour de bon. En un peu moins de deux semaines, j'avais réalisé mon rêve de chanter en professionnel, trouvait des amis qui s'intéressait à moi, trouvait l'amour... J'avais l'impression que la chaîne qui me retenait depuis mes onze ans c'était subitement casser. Les paroles de Jeff et du père de Judith était aussi bien présente dans ma tête mais j'avais décider de les oublier du moins pour l'instant. Je voulais juste vivre et c'est tout. Ma mission était juste un vieux souvenir même si je ne supportais pas de mettre transformé aussi vite... Tom était juste une victime comme les autres, il était tombé dans mes filets et normalement, je n'aurai eu aucun mal pour le tuer mais cette fois, le problème ne venait pas de ma victime mais de moi-même.

- Ouh, ouh Bill t'es avec nous ?
- Pardon, je rêvais.
- On a remarqué !


Je souriais timidement et reprit le fil de la conversation. Georg nous posait des tonnes de questions où il n'y avait pas encore de réponse. Il me demanda pour mon nez car je crois qu'il avait viré au violet selon Tom et au bleu selon Georg. Après quinze minutes d'interrogatoire, notre yéti s'éclipsa dans sa chambre. Tout était silencieux et on se regardait. On aurait dit deux jeunes adolescents qui découvrait l'amour et qui avait peur de faire le premier pas. Pour moi, c'était un peu ça. Tom se rapprocha de moi, passa sa main de guitariste sur ma joue. Mes yeux se fermèrent à ce contact et je sentis ses lèvres contre les miennes. Au début, c'était juste un baiser de surface, un baiser timide et puis sa prit progressivement de l'ampleur. Je me rapprochai de lui pour être dans le creux de ses bras et passa doucement un bout de langue sur sa bouche. Je frissonnais au contact de son piercing froid puis il me laissa accéder à sa bouche. Nos langues se fondaient ensemble à la perfection, les frissons qui me parcourait le bas du dos était la chose la plus forte que j'avais ressentis dans ma vie. Nos langues se dansaient un tango langoureux ensemble, nos mains étaient lier, nos yeux fermaient... Ce baiser était le meilleur baisé empoisonné que j'eu gouté de ma vie...

"Voilà, l'histoire commence ici, dans cette chambre. Ce baiser est le commencement d'une longue descente aux enfers mais nos deux jeunes héros sont pour l'instant au paradis. L'un d'entre eux et juste amoureux, ne s'attend pas à ce qu'il va vivre, il est aveugler par l'amour qui le porte... L'autre connaît la fin de cette histoire qui ne fait que commencer pourtant les sentiments on remporter sur sa raison. Il aime son amant mais ne veut pas lui infliger le sort qui l'attend. Il sait qu'il n'y a que deux solutions : la mort et l'amour ou bien la tuerie et le remord qui le rongera à jamais... Mais ne pensons pas à ça pour l'instant, laissez nos deux jeunes hommes s'embrassé aux destins bien différents des nôtres..."



0o0o0o0o0o0o0o0o0o0o0o0o0
Coucou mes petits bout de chou !
S
a va ? Moi sa va super ^^
Je vous écris en direct de la voiture
L
e chapitre est fini, il ne me reste plus que trouvais une borne wii-fi...
Je suis assez fière de ce chapitre pour tous vous dire...
J
e le trouve assez var et assez bien écrit.
Bon, il n'y a toujours pas assez de dialogue mais j'ai fait un effort ! ^^
Et quand je me suis relu, j'ai trouver comme quelqu'un m'on signa que lllipse d'une semaine et demi était idiot et donc je le transphorme en ellipse de quatre jours car je me suis rendu compte que j'avais besoin de mes trois semaines pour la bonne continuation de l'histoire.
E
t merci à ma Vaness' d'avoir mis le message. ;-)
D
onc voi, donnez vos avis, vos critiques et vos suggestions.

Gros Bisouxxxxxxx mes chéris

N
ina.

P
S : Je ce ici même ce que j'apelle la bte à question, si vous avez une question sur n'importe quoi à me posez, n'hésitez pas, je vous pondrais sur cette article ! ^^


La Boite A Questions/Réponses De Nina

Question de Musikalex20 : Tu connais la fin ou tu n'y a pas encore penser ?
Ma réponse : Oui, je connais la fin depuis bien longtemps maintenant... U_U J'ai même inventer la fin avant le début ! En fait, j'ai déjà tous les gros rebondissement de cette fiction, les piliers quoi. Maintenant, il ne me reste plus qu'à écrire. ^^

Question de Ma Petite Jojo' D'Amour que J'aime : C'est normal que tu me manque autant ma Ninouche?
Ma réponse : Sa je ne sais pas mais tu me manques trop ma petite chérie ! Vivement MSN ! Kiss et Je t'aime super giga de la mort ! :-P

Question de Fic-vip-world : La fin sera-t-elle heureuse ???
Ma réponse : THE question ! =D Je sais que beaucoup d'entre vous imagine la fin mais je vais laisser le suspcens... Et aussi votre imagination faire les choses ! Donc, je garde le mysère la-dessus, désolé.

Question de Xx-petite-princese-xX : Si je suprime mon blog pour raison personel commen fera tu pour me prevenir des suite le fais tu par email ?
Ma réponse : Pas de problème ! Il faut juste que tu me donnes ton email et je fais le reste ! ;-)

Question de Queen-of-Dark-Ness: Si je te dis que " je kiff grave " ta fic tu me réponds quoi ? xD
Ma réponse : Je te reponds que je suis super heureuse que sa te plaise autant que sa me plait à moi ! ^^ Je vous aime toute très fort mes lectrices d'amours ! (L)

# Posté le mardi 19 août 2008 12:35

Modifié le dimanche 24 août 2008 17:41

Chapitre 7

Chapitre 7
Je plongeais mes yeux dans ceux de mon reflet. Effectivement, mon nez avait virait au violet et ce n'était pas vraiment beau à voir. J'avais l'impression de ne plus voir le même Bill dans ce miroir. Le Bill qui était devant moi était rayonnant ! La soirée qui venait de s'écouler était la plus magique que je n'ai passé de toute ma vie ! Nous avions passé toute la soirée et aussi une bonne partie de la nuit à s'embrasser, se chuchoter des petites choses au creux de l'oreille. Il dormait encore dans mon lit. Il ne c'était rien passer pour une fois. C'était la première fois que je dormais avec quelqu'un sans qu'il ne se passe rien. Je regardais par la fenêtre, il y avait un soleil rayonnant dehors, je ne pouvais donc pas échapper à la piscine... Tom m'avait rassuré mais j'étais tout de même méfiant... Je passai un coup de font de teint sur mon nez et enfila un jeans et un tee-shirt à manche courte noir. Je laissais mes cheveux au naturels et me maquilla très légèrement. Tout cela me prit trente minutes, je finissais de me maquiller quand un petit poulpe entra dans la salle de bain, les yeux embuaient de sommeil. Il était vêtu d'un simple boxeur blanc et ses dreads, détaché, lui donnait un aspect de Tarzan endormi. Il frotta ses jolie mirettes à l'aide de son poing, bailla à s'en décrocher la mâchoire et d'un geste automatique, enroula un de ses bras autour de ma taille pour m'approcher de lui. C'était vraiment le spectacle le plus attendrissant de toute ma vie ! Je ne pus m'empêcher de pouffer.

- Jour'
- T'as l'air du matin, toi...


Il me fusilla du regard avant de poser tendrement ses douces lèvres sucrées sur les miennes. Chacun de ses baisers était une nouvelle sensation, un nouveau frisson comme si chaque baisers transportait une magie nouvelle... On resta plusieurs minutes à s'embrasser et puis, il mit fin doucement à cette étreinte.

- Je vais aller prendre ma douche.
- Okay, je t'attends dans la chambre.
- Au fait, je t'ai ramené un maillot de bain, prends celui que tu veux.
- Ok, merci.


Il posa un baiser sur ma joue puis partit en direction de la douche. Moi, je retombais mollement sur mon lit où deux maillots y était posés. Ils étaient identiques, sauf la couleur changé : un bleu, un rouge. Imaginant mieux Tom dans le rouge, je pris le bleu et le fourra dans un sac avec une serviette, des lunettes de soleil, mon portefeuille et un magazine. Puis j'allumais la télé et commença à zapper d'un air absent. Tom montra le bout de son nez une quinzaine de minutes plus tard, vêtu d'une serviette blanche autour de la taille, il déambulait dans la pièce à la recherche de ses vêtements. Il les enfila rapidement et me rejoignit sur le canapé. On eu même pas le temps d'échanger une parole qu'on frappa à la porte.

- Bonjour les gars !

On se salua et je verrouillais ma chambre. On descendit et on passa les grilles de l'université.

- Selon un ami, cette piscine est du tonnerre !
- Sûrement.


On se dirigea vers l'arrêt de bus le plus proche. Je grognais quand j'aperçu quelques minutes plus tard, un bus plein à craquer qui arrivait à notre hauteur. Je poussais un grognement, je détestais être avec autant de monde... On monta comme on le pouvait et j'étais littéralement collé à Tom, ce qui n'était pas pour me déplaire... Je le regardais et lui me répondais par un regard pétillant et rieur... J'avais toujours remarqué ça chez Tom, il a toujours cette sorte de malice dans ses yeux, ses étincelles qui les animent... Je ne pus m'empêcher d'enfouir mon nez dans son coup en le couvrant de bisous discret... Il sentait la noix de coco, comme son gel douche surement. Une veille dame nous regardait d'un ½il mauvais comme si ce que je fessais été interdit. Tom gloussait et la veille dame lui cracha :

- Dégelasse, allez faire ça ailleurs, espèces de sale pédé.

Mes pupilles se dilatèrent comme si j'avais reçu une énorme gifle. C'était la première fois que je me retrouvé dans une situation homophobes... J'étais un monstre, j'étais tous ce que je voulais mais pour la première fois de ma vie, je fus blessé... Est-ce ça la vie courante ? Je ne pouvais accepter ça... Tom lui, baissait la tête en signe de soumission, les larmes menaçant de couler... Ma tête quitta son cou et je me mis face à la veille qui virait au blanc...

- Répète un peu pour voir, mamie ?

Mon poing était brandit à la hauteur de mon visage, prête à frapper cette veille personne, qui aurait pu être ma grand-mère, sans honte. La blessure dans mon c½ur était si sanglante que je sentais le sang s'en écouler... Mes yeux brillaient d'une rage incontrôlable. C'était si méchant, si... La veille dame tremblait et une main rabaissa mon poing, cette main, j'aurais pu la reconnaître entre mille...

- Bill, arrête... Elle n'en vaut pas la peine...
- Mais... t'as vu ce qu'elle a dit ?
- Je sais Bill, je sais...


Je me jetais dans ses bras... J'avais l'impression d'être un enfant, un enfant a qui on avait cassé son jouet devant ses larmes... Je compris ce que c'était la vie, la vraie. Tom avait une main dans mes cheveux et me les caressait doucement... Mes yeux brillaient... Le bus était plongé dans un silence quasiment réglementaire et pour la première fois de ma vie, une larme s'échappa de mon ½il...
Une larme... C'était la première fois de ma vie qu'une perle salée roulait sur ma joue pour atterrir sur ma lèvre...
Tom resserra un peu plus son étreinte et pêcha ma perle avec sa bouche... On se regardait comme des amoureux... Comme des frères... Un homme s'avança vers la veille dame qui semblait aussi chamboulée que dégouté par le spectacle qu'on lui offrait, Tom et moi.


- Vous êtes vraiment sans aucune âme madame, ils aiment et vous...

J'étais bouche bée, un bombe aurait explosé à coté de moi, je ne l'aurais même pas remarquer. Je compris autre chose dans ce bus... C''éait qu'il y a des gens bien, des gens qui vous défendent, sans demander d'argent ni de requêtes, qui font ça juste pour vous aidez, juste pour vous redonnez un sourire disparu ou même oublier...
Peu à peu, les gens prirent notre défense et la veille dame sortit du bus, à la première station à sa disposition. Tom et moi n'avions pas bougé, toujours enlacer, sa chaleur corporel me réchauffait... Tom me releva la tête...


- Bill, je... On va surmonter ça... On va être plus fort qu'eux... On va gagner...

Cette phrase allait être répéter plusieurs fois dans la suite de l'histoire... Tom déposa ses lèvres sur les miennes et les retira légèrement... On joua à ce jeu pendant un petit moment, chaque contact était un nouveau frison et puis, notre baiser commença... Sa main dans mes cheveux me tenait encore plus rapproché de lui... Et ma langue partit vite titiller son piercing, il entrouvrit ses lèvres et nos langues se rejoignirent... Il jouait avec mon piercing et nos langues fondaient ensemble parfaitement comme si elles étaient identique... Comme si elles avaient fait ça toute leurs vies... Soudain j'entendis des applaudissements... D'abord timide puis plus franche... On se sépara en souriant et mes joues étaient rougies par la fougue... Les gens nous souriaient et applaudissaient... Georg et Gustav, nous regardaient une lueur d'émotion dans leur regard... J'avais l'impression de voler...
Ma mission s'envolait grâce à un coup de vent agréable, mes soucis, mon enseignements partaient avec nos baisers... Les menaces n'étaient même plus des mauvais souvenirs... Je me sentais aimer et surtout fière... Fière, j'étais fière... Gustav et Georg nous serrèrent dans leurs bras, émut...
On descendit à notre arrêt en n'oubliant pas de saluer les gens du bus.


- C'était le plus beau et triste spectacle de toute ma vie !
- Et tu l'as dit, j'étais au bord des larmes !


Tom et moi nous nous sourîmes puis il enlaça nos doigts ente eux... On ne parla plus de cet accident et la conversation était miser sur la piscine... Tiens, en parlant de celle-ci, on arrivait devant... Oulà, je la sentais mal... Des tubes de couleurs vives partaient d'une sorte de tour et on entendait les gens hurlaient d'où on était. Tom resserra notre étreinte.

- T'inquiète chéri.

Je souris à l'entente de ce surnom. On se dirigea vers les caisses et on se disputa la note puis on décida, finalement, sous le regard exaspérer de la caissière, de payer chacun sa part, comme ça tout le monde est content. On paya donc puis on s'enferma chacun dans une cabine. Cinq minutes plus tard, nous voilà en maillots de bains. On rangea nos affaires dans des casiers puis on se dirigea vers les bassins. Le cri des enfants qui jouaient à se couler, les hurlements des jeunes filles qui ne voulaient pas être mouillées, les rires de garçons qui venait de couler leur compagnon, tous ça donner une ambiance chaleureuse et envoutante. Tom se dirigea vers le plus bassin, je le suivis, poussait par Gustav.

- T'inquiète Bill, tu as pieds.
- Tu ne sais jamais.
- Regarde là-bas, gogolle.


Une pancarte au bord du bassin indiquait 1m50... Bon, sa allait... Tom se jeta d'un coup dans l'eau, pour ne pas avoir froid disait-il. Georg et Gustav ne tardèrent pas à l'imiter, j'atais donc tous seul sur le bord et les trois autres me fixaient.

- Allez Bill !
- Viens, elle est super bonne !


Je risquais un pied dans l'eau et puis le deuxième suivit. Quand j'arrivais aux cuisses, je fis une grimace de froid...

- Je t'avais dit d'y aller d'un coup.

Je lui répondis avec un regard noir et continua ma descente. Je soufflais un bon coup et jeta tous mon corps dans cette piscine, atterrissant tout droit dans les bras de Tom.

- Tu vois, il ne fallait pas faire un caca nerveux pour ça !

On continua a avancer, mes ongles toujours plantaient dans la main de Tom. Georg se tourna vers nous et nous éclaboussa, on ne tarda à pas riposter... Une énorme bataille s'en suivit...
Nous étions à au snack de la piscine, à nous prélasser grâce à ce soleil de début d'été. Le snack, qui était en hauteur, nous donnait une vue panoramique sur la piscine et les gens qui la fréquentait. Gustav, en tant que gentleman, était entrain de passer commande. J'avais pris un cornet de frite, du thé froid et des nuggets de poulets, Gustav m'avait imiter ainsi que Georg mais Tom ne voulait qu'un sandwich jambon/crudité. Gustav ramena le tous et on commença à papoter joyeusement.


- Tu veux une frite ?
- Avec plaisir !


Je pris une frite du bout de mes doigts et la glissa dans sa bouche, tout ça c'était passé très sensuellement on va dire...

- Rhô les mecs ! Arrêter avec vos regards pervers, il y a des hôtels pour faire ça !

On rigola devant la finesse de Georg puis on finissait notre repas joyeusement. On était entrain de redescendre, à l'assaut des toboggans quand on aperçut une magnifique créature qui déambulait aux cheveux noirs, elle portait un maillot de bain deux pièces juste de bonne taille pour voir ses formes. Ses cheveux étaient plaqués en arrière à cause de l'eau. Elle jouait avec une de ses amies et rigolait d'un rire clair et cristallin. On c'était tous arrêter pour admirer cette pure bombe mais Georg mit une main sur les yeux de Tom...

- A moi. Toi, tu n'es plus célibataire.
- Si on a même plus le droit de regarder...


Georg prit Gustav par le bras pour et l'emmena vers le groupe de fille en gloussant.

- Bon, mon petit nounours, on ne va pas rester célibataire toute notre vie !

Et ils disparaissaient entre ses jambes fines et poitrines.

- J'crois qu'on a l'après-midi pour nous tous seul...

Le milieu de journée passa bien trop vite à mon gout... Entre éclaboussure et toboggans, Tom m'avait même donnait quelques leçons de natation. Il était seize heures quand on décida de se prendre un peu de bon temps au SPA. Comme tout grand complexe aquatique digne de ce nom, il y avait un coin détente... Tom et moi avions décidé de louer ce que les gens appelaient des « salles de détentes ».
Cette salle était composée d'une table de massage, d'un jacuzzi et de transats, bref, le paradis. C'étais la première fois que je rentrais dans un SPA de ma vie, Tom lui, semblait plus qu'habituer. Une jeune femme rondelette nous conduisis jusqu'à notre salle de détente que nous avions loué pendant une heure et des poussières. Elle nous souriait et puis referma la porte sur nous. J'observais la pièce des yeux et mon regard se posa immédiatement sur les préservatifs qui étaient posé sur un coin d'un des transats.


- J'crois que c'est une pièce pour les amoureux.
- Pourquoi tu dis ça ?


Je lui mis sous le nez deux sachets de capotes, il souri. C'était vraiment le paradis sans ombres ou presque... On rentra dans le jacuzzi et on commença à parler d'un sujet bien précis : le sexe.

- Et toi, question sexe, sa se passe comment ?
- Hum... On va dire que je ne me débrouille pas trop mal avec les deux sexes.
- Tu as déjà couchez avec un mec ?
- Oui mais aussi des meufs comme ça il n'y a pas de jaloux.


Il me sourit d'un sourire que je ne lui connaissais pas... Pervers ? Envieux ? Un peu des deux ? Il se rapprocha de moi et posa une main sur mon genou... Cette histoire allait mal finir...

- Et tu as envie de coucher avec d'autres mecs ?
- Oui mais comme je t'ai toi, je ne peux pas.
- Et si je te dis que j'en ai très envie ?
- Sa change tout alors.


Sa main remontait vers mon entre-jambe qui commençait déjà à se réveiller. Je montais sur ses genoux, face à lui, une lueur de défi dans le regard...

- Je vais voir ce que je peux faire alors...

Ses bras se serrent dans mon dos et j'étais littéralement collé à son torse mouillé. Mes mains passèrent dans son coup puis glissèrent dans sa nuque... Nos regards se défiaient puis d'un coup violent, il m'embrassa avec une telle fougue que je ne pouvais retenir un gémissement... Un baiser sauvage, violent mais tellement bon... Mes mains décédaient sur son torse et j'enroulais mes jambes sur son torse. Il se leva, sans interrompre notre baiser... Il sortit du jacuzzi et me posa sur la table de massage. Il était à califourchon sur moi et cette vue à elle-même m'excitait au plus au point. Il embrassait mon coup et ma tête partit en arrière... Il aimait me voir en position de soumission mais malheureusement j'aimais autant diriger que lui et dans un mouvement parfaitement coordonné, je le fis rouler sur moi. Je sentais son érection montés et la mienne n'était dans le même état sinon pire. Mes mains caressait son torse, les siennes mais cheveux et mon visage soudain nos virilité s'entrechoquèrent, ma tête partit automatiquement en arrière et Tom poussa un gémissement puissant. Ses mains s'accrochèrent fermement à mes fesses, ce qui me fit un peu plus gémir...

- Han... Tom...

Mes doigts partirent défaire le nez de son maillot de bain et je fis glisser sur ses jambes maillot et boxeur d'un geste parfaitement synchronisé... Tom m'aida à les faire glisser sur ses jambes. Il était complètement nu, sous moi. Je m'écartais légèrement pour me retrouver debout. Tom se mit sur ses avant-bras pour mieux me voir... Mon maillot était si déformer qu'il me fessait mal. Je l'enlevais d'une façon sensuelle devant un Tom complètement soumis. Nos regards ne se quittaient pas et j'envoyais mon boxeur dans la pièce. Je me recouchais sur Tom, nos sexes s'entrechoquait encore et encore et on gémissait tous les deux, à l'unisson dans nos baisers fougueux. Je commençais ma descente vers l'objet de mes désirs... Je laissais une marque violacé dans le coup de Tom, pour lui dire que je lui appartenais, retraça ses tétons avec le bout de ma langue. Il gémissait encore et encore en soufflant des brides de phrases ou de mots... Je n'avais jamais ressentis cette sensation, faire l'amour par plaisir et non par devoir est complètement différent. Ma langue retraça une ligne imaginaire sur son torse, je redessinais ses abdos avec mes doigts et passa brièvement ma langue dans son nombril... Je m'accroupis devant son entre-jambe, Tom essayait tant bien que mal de garder les yeux ouverts mais rien n'y fessait...

- Putain Bill...

Je soufflais sur sa virilité, il se cambra en poussant des gémissements rauques. J'auris pu jouir même en le regardant prendre son pied. Je frôlais son sexe avec mes doigts puis mes lèvres... Tom jouissait puis sans prévenir, je le pris dans mes doigts fins.

- HAN !

Je commençais une série très lente d'aller venus sur toute la longueur de son membre mais la cadence était bien trop lente pour lui et il me le fit comprendre avec des coups de bassins plus que prononcé mais je restais avec ma vitesse de départ, trop content de le voir agonisé dans son propre plaisir...

- Bill... Fais... Fais ce que tu veux mais... accèlè... PUTAIN !!!

Je venais de le prendre complètement en bouche, comme une friandise... Sa main se perdit dans mes cheveux et ses gémissements étaient d'une puissance incomparable. Je fessais rouler mon percing sur toute la longueur de son membre à une vitesse assez rapide. Je passais sur les endroits sensibles et léchait le bout...Mon sexe était tellement éveiller qu'il me fessait mal. Tom avait tous ses muscles bandaient, ses gémissements résonnait dans la pièce, ses yeux étaient fermer de plaisir... Cette vue était tellement excitante... Mes mains se joignirent à la partie et Tom n'en pouvait plus...

- Bill... hum... Vais venir... han...

Mes mains quittèrent son sexe en feu et ma bouche partit titiller le bout de son sexe puis quand il allait éjaculer, je remplaça ma bouche par mon doigt sur le bout de son sexe...
Et là se fut le blanc... On jouissait en même temps, nos cris s'étaient joins à l'unisson, Tom était complètement cambré. Je n'avais vu les étoiles de ma vie et là, je les ai toute vus, sans exception. Tom volait à coté de moi et on était à des centaines de lieux de ce monde... J'enlevai mon doigt et il se déversa dans ma main dans un dernier gémissement. Il s'affala sur la table de massage dans un soupire de plaisir. Je remarquais que moi aussi j'avais éjaculé. Je pris un mouchoir et essuya ma main, son sexe et le mien. Je remontais sur lui, essoufflé mais tellement bien. Il me prit automatiquement dans ses bras et on prit bien une quinzaine de minutes à redescendre de notre nuage. Tom me souriait et il posa un baiser plein d'amour sur mon nez, ce qui me fit doucement rire.


- Tu fais ça cent fois mieux que toutes les autres filles qui me l'on fait...

Je souris, amusé et fière en même temps.

- Et toi ?

Il regarda mon sexe et remarqua que j'avais déjà éjaculer. Tout à coup, je me sentis complètement idiot. J'avais jouie rien quand le voyant prendre son pieds... Je rougissais malgré moi...

- J'ai... j'ai pris mon pied en te regardant prendre le tien.
- Je suis si beau que ça ?


Je lui donnais une petite tape sur l'épaule et on repartit à la recherche de nos vêtements. Je remis mon boxeur et mon maillot, Tom fit pareil. Avant de partir, il prit les capotes et m'en lança deux, que je rattrapais au vol...

- J'crois qu'on en aura besoin...

Je lui souris et les mit dans mon sac. On partit du SPA main dans la main, telle des amoureux. Tom avait reçu un SMS de Gustav lui signalant qu'ils étaient déjà rentrer au campus et que Georg c'était pris un râteau spectaculaire... On sortit de la piscine, décidemment, cette mission était la plus belle de toute ma vie...



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C
oucou mes chéries !
Sa va ? Moi sa va super !
La semaine que je viens de passer a été une dès plus belle de ma vie !
E
t pour couronner le tout j'ai fait mon baptême de lemon *Amen*
C'est la première fois que j'écris un lemon de ma vie donc soyez indulgent...
Comment vous le trouvez ???????
Je dédis ce lemon à Julia ! Je vous explique : elle ne lit pas de fic yaoi [même pas la mienne !], elle n'est pas fan de TH mais elle ne lit QUE des lemons...
D
onc Julia, je te demande ton avis sur ce lemon et je voulais te dire aussi que je t'aime fort, espèce de perverse finie !
Moi, je le trouve pas mal... Et vous ?
Le
s pensées de Tom arriveront dans le prochain chapitre, ne vous inquiétez pas !
Je
voulais d'abord qu'ils se fassent des gâteries dans une cabine mais je n'arrivais pas à l'écrire donc j'ai changé et c'est partit tout seul...
Je
ne voulais pas qu'ils passent à l'acte tout de suite car je trouverais ça dommage...
Et je ne crois pas que j'ai mis ce lemon tropt car dans cette fiction,
Bill n'a pas peur et n'est pasbutant donc...
Il
s vont avoir une relation amoureuse et sexuelle car je vous rappelle que Bill n'est pas celui des autres fictions !
E
t pour le passage avec la veille dame, c'était pour donner une image de la crauté du monde actuel...
Mais aussi du bon coté de ce monde...
Et
pour la chapitre en général, j'aurais pu faire pire, vous ne pensez pas ?
Do
nnez avis, critiques et suggestions.
K
iss, Prenez soins de vous et Bonne Rentrée ! *pas envie d'y aller*
N
ina.


# Posté le dimanche 24 août 2008 17:42

Modifié le dimanche 31 août 2008 14:22