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Chapitre 1

Chapitre 1
J'étais assis dans un grand fauteuil de cuir marron. La télé était allumée devant moi et je la regardais d'un air absent et rêveur. J'étais dans le salon du manoir et les hautes fenêtres étroites encadraient par des rideaux verts sapin dévoilaient un ciel nuageux. J'entendis Jeff rentrer dans la pièce et une petite pile de papier atterrirent sur mes genoux. Je regardais d'abord Jeff puis je baissai mes yeux fardaient de noir sur le premier papier. C'était une photo avec une femme à moitié nue qui posait d'une façon plus que provocante. Elle était très vulgaire et je fis une grimace de dégoût.

- C'est qui cette pute ?

- T'as prochaine victime mon chère.
- Eurk. Et pourquoi je dois la tuer ?
- Elle a volé 150 000¤ à notre client.
- C'est bien ce que je disais, c'est une pute. Mais c'est idiot de lui ôter la vie pour ça.
- C'est idiot mais oui. Elle s'appelle Kimmy, je ne connais pas son vrai nom, elle travaille comme strip-teaseuse dans un bar très huppée de notre ville.
- Encore une que je devrais me taper grommelle-je.
- Arrête de râler et puis tu prendras du bon temps.
- Et je suis payé combien ?
- 75 000 pour toi.
- Ok et je dois la liquider le plus vite possible j'imagine.

- T'as tout compris...
- J'irai ce soir alors.
- Comme tu veux.


Jeff allait partir quand il me lança deux billets que je rattrapai à la volée. C'étaient des billets de 500 euros. Je le remercia du regard et les rangea dans la poche de mon jean. La soirée se passa calmement. Jeff était parti, je ne sais pas ou, comme chaque soir. J'ai passé une bonne partie de la soirée à étudier car même si mon métier m'offre un généreux revenu, je veux quand même apprendre. Il était 00h30 quand je décidai d'arrêter mes maths pour me préparer. Je me remaquillai un peu, me recoiffa puis je prit la direction de la sortie en n'oubliant pas mon matériel qui était soigneusement caché dans l'une des poches intérieures de ma veste en cuir. Voilà, une grande qualité de mon travail : l'argent. Je gagne des milliers d'euros pour chaque victime et je peux donc m'offrir tous ce que je veux. Un taxi m'attendait devant la porte d'entrée et je lui indiqua la direction à prendre. Une quinzaine de minutes plus tard, j'arrivai au club de strip-tease le plus connu de la région. Je paya le chauffeur du taxi et me dirigea vers l'entrée. Des videurs me demandèrent mes papiers. Je leur donna les habituels. Les faux bien sûr. Ils me laissèrent passé et je pénétra dans la boîte. La fumée des cigarettes était si dense que je ma vue en fut troubler pendant un moment et la musique fit trembler mais tampans pourtant habituer à ce genre d'endroits. J'allai me diriger au bar quand une danseuse venait se coller à moi. Je la regarda et me rendit bien vite compte que ce n'était pas celle que je recherchais. Je la poussa gentiment et arriva au bar. Je commanda un cocktail et alla m'adosser contre le mur le plus prés des tables des danseuses qui se trémoussaient de façon sensuelle vers des hommes éxcité comme des bêtes. D'une main, je sortis une clope et l'alluma. Je regardais toutes les danseuses une par une et soudain, je vis celle que je cherchais. Elle était sur la table principale et dansait autour d'une barre sous les yeux de plusieurs types. C'était celle qui avait, apparemment, le plus de succés ici. Je l'observa un moment. Elle était très superficielle certes, mais elle avait un très beau corps. Je finissais tranquillement ma cigarette et je me dirigea vers la table. J'avais bien évidemment le droit aux habituels remarque sur mon look. Je m'asseyais sur un des tabourets et la regarda ce déhanché avec des yeux coquins. Ce regard n'échappa pas à ma victime qui s'approcha de moi. Je sortis mes deux billets de ma poche. Je savais que j'allais les reprendre après. Ses yeux étaient plongés dans les miens. Je glissa l'argent sur le coté de son string et elle regarda la somme. Ces yeux s'écarquillèrent quand elle vit les 1000 euros mais elle se rattrapa bien vite. Sa main glissa dans la mienne et elle me dirigea vers l'arrière du club sous le regard envieux et jaloux de nombreux mecs. Elle me fit traverser quelques couloirs avant d'ouvrir une porte. Tout le trajet s'était fait en silence.


- C'est ma loge me dit-elle en souriant. Installe-toi.


Je parcoura la pièce des yeux. Des murs rouges, une coiffeuse, quelques tiroirs et un grand lit rond meublaient la pièce.


- Je reviens tous de suite mon chéri.


Je lui rendit son sourire ravageur et elle s'en alla dans la salle de bain. Parfait. J'enleva ma veste et je prit la seringue qui avait déjà été confectionnée. L'aiguille était si fine qu'elle ne la sentirait même pas. Je vérifia si mon instrument était bien opérationnel et je la posa sur la table de nuit pourtant je ne savais pas quand opérer... Avant ? Pendant ? Après ? Après quelques minutes de réflexion, je choisis juste après comme ça, je pourrais profiter. Vous me croyez peut-être –être sans pitié ? J'ai le plaisir de vous dire que vous vous ne vous trompez pas. Je suis là pour mon fric, point barre. La porte de salle de bain s'ouvrit. Elle était plus vulgaire que jamais, mais je souris. Elle s'approcha et je l'attira violemment vers moi et cella nos lèvres dans un baiser fougueux dépourvus d'émotions. En quelques sortes, on était là tous les deux pour l'argent. Elle passa ses mains dans mes cheveux pendant que les miennes partaient à la découverte de son corps. Je passais mes mains partout, n'épargnant rien. Je la débarrassa vite de son trop peu de vêtement et l'allongea sur le lit. Elle m'enleva d'un geste mon pantalon et j'enleva mon tee-shirt. Tout était violent, tout était sans amour... Ne croyez pas que je suis un coureur de jupons, au fond, je suis un grand romantique qui à attend l'amour mais avec mon métier, je dois mettre cette partie de moi de côté. J'étais sur son corps complètement nu. Elle me débarrassa vite de mon boxer. Découvrant ainsi ma fierté. J'ouvris un tiroir qui était près du lit et en sortit un préservatif. Elle s'occupa de me le mettre et mes gémissements rauques l'excité apparemment. Je me plaça correctement et m'introduisit en elle violemment, sans prévenir, sans pitié. Elle poussa un cri aigu pendant que moi, je prenais mon pied. Elle s'amusait à me griffer et elle gémissait d'une façon vulgaire et dérangeante. Elle arriva à l'orgasme plus vite que moi mais je n'attardais pas à la rejoindre. Je m'afala sur elle et glissa doucement à ses cotés. Elle était entra de reprendre ses esprits et je vis que c'étais le moment parfait. Je pris discrètement ma seringue et la cacha sous les draps. Je me remis sur elle et recommença à l'embrasser et doucement, je piqua sa cuisse. J'avais mis tant de fougue dans le baiser qu'elle n'avait strictement rien senti. Je me sépara d'elle et me leva du lit. Elle me regarda me rhabiller quand soudain son regard changea. J'étais à la recherche de mon tee-shirt quand elle perdit toutes couleurs...


- Bill qu'est ce qu'il se passe ?


Elle avait l'air paniquée et ses yeux brillaient de peur. Elle était assise, nue, sur le lit. Je lui offris un sourire rassurant et m'approcha d'elle.


- Ne t'inquiète pas, tu ne sentiras rien.


Je la poussa doucement pour qu'elle retombe sur les oreillers. J'embrassa délicatement ses lèvres et je repartis à la recherche des mes habits. Quand je fus rhabillé, je me retournais vers le lit et vit qu'elle avait déjà quitté cette Terre. Dommage, c'était un bon coup... Je repris ma seringue maintenant vide et la rangea dans ma poche. La deuxième partie de l'opération venait de débuter : celle de faire croire au sucide. Je sortis de mon autre poche une boîte de somnifère. Et libera de leurs étuis en aluminium plusieurs comprimés. J'allai chercher un verre dans la salle de bain et en dilua quelques un avant de faire tomber le verre d'eau au sol. Puis je glissa dans la main de mon ex-victime une dose généreuse de comprimé. Je la mit de telle sorte sur lit pour qu'on croie que c'est elle qui a fait tomber le verre d'eau. Je regardais le tableau que je venais de construire et souri de satisfaction. C'était plus vrai que nature et le poison que je lui ai collé dans le sang se dilue donc impossible de le découvrir en faisant une autopsie puis je savais qu'il n'y en aurait pas, cette fille était employée au noir et si quelqu'un déclare son « sucide », le patron du club part en taule mais bon, il faut quand-même prendre des précautions, on ne sait jamais. Je repris mes deux billets et je lança un dernier regard derrière moi avant de sortir de la pièce en soufflant un bon coup. Même avec mes quatre d'expérience et mes nombreuses victimes, l'adrénaline était toujours présente même si cette proie-là a été relativement facile. J'ai eu le droit à bien pire. Je sortis du club et un taxi me ramena chez moi. Jeff n'étais toujours pas là. Je monta dans ma chambre et regarda l'heure : 04h27. Je me démaquilla, me déshabilla et je me glissa dans mes draps.Je m'endormis instantanément. La nuit a été rude...
Un rayon de soleil me fit grogner et j'ouvris mes paupières difficilement. Je m'étira tout mon long, étouffa un bâillement qui aurait pu faire pâlir un lion et descendis prendre mon petit-déjeuner. Jeff était assis à la table et lisait le journal. Je le salua et partis me préparer un café très serré. Jeff replia son journal et posa ses yeux perçant sur moi.


- Alors ?
- C'est fait.
- C'est bien mon garçon. Il y a une lettre pour toi.


Il me tendit une enveloppe assez volumineuse. Je l'ouvris avec précaution, on ne sait jamais ce qu'il peut arriver. Des liasses de billets tombèrent au sol. Je souris.

- Il a été rapide.

- Oui. Planque-les à l'endroit habiuel.
- Pas de problèmes. J'irais les encaisser en 14 fois.

- Comme tu veux.


Un simple mot était écrit sur une feuille blanche : Merci. Jeff partit en ville pendant que moi, je montais mon argent dans notre cachette. De nombreux tableaux ornaient les murs du manoir... Je décrocha celui d'un ancêtre de Jeff et tapa les 6 mots de passes pour ouvrir le coffre-fort. Je rangea mon butin après avoir soigneusement recompter la somme et refit toute les mêmes man½uvres en marches arrière. Après avoir remit le tableau en place, je partis sur l'ordinateur. J'avais des devoirs de math qui m'attendaient.




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V
oilà, j'inaugure mon premier racontage de life ! *coupe le petit ruban*
Bienvenu à tous ce qu'ils lisent cette fiction.
J'espere que la suite vous plaira autant qu'elle me plait.
J'aime enormement ce premier chapitre...
C
'est exactement ce que je voulais.
Je voulais que le comportement de Bill soit froid.
E
t ne vous inquiètez pas, Tom arrive bientôt
Mais je ne voulais pas commencer directement avec l'histoire principal
J'aurais trouver sa dommage.
Donc on peut dire que ce premier chapitre est un "avant-fic"
M
ais je voulais vraiment que vous vous rendiez compte de la personnalité de Bill dans cette histoire.
Dans la plus part des fic yaoi, Bill est faible et fragile et je voulais changer un peu.
D
onnez-moi vos avis.

K
iss à tous

Nina.

# Posté le mercredi 09 juillet 2008 17:23

Modifié le samedi 11 octobre 2008 14:22

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