Pour commencer, je suis né d'une mère de seize ans et d'un père alcoolique, c'est tous ce que je sais d'eux, mais je n'étais pas seul : j'avais un frère jumeau, Tom. Nous avons vécu ensemble durant trois années, à l'orphelinat, quand nos parents nous on lâchement abandonner. Le seul souvenir que j'ai de Tom est une petite gourmette en argent où son nom y est gravé dessus. Si Tom est encore de ce monde, il doit avoir la mienne car oui, nous avons été séparés. On venait de fêter nos quatre ans quand une famille adopta Tom. Celui-ci avait pleuré toutes les larmes de son corps, avait hurlé tous son amour pour moi et c'était débattu comme un petit diable quand sa nouvelle famille est venus le chercher. Pour ma part, je ne voulais pas qu'il reste ici pour moi : il allait être heureux avoir une famille qui l'aime, des amis, une grande maison, un chien peut-être, je ne voulais pas le priver de ce bonheur même si dans mon c½ur, j'étais anéantis. Je n'ai jamais revu Tom depuis cette séparation car sa nouvelle famille voulait qu'il coupe tous les ponts avec moi, pour que son passé paraisse moins douloureux... Même si je savais que cette famille allait lui donner tous l'amour qu'il méritait, je ne pouvais pas m'empêcher d'avoir une haine inimaginable contre elle... Pourquoi elle a osé séparer des jumeaux ? Pourquoi elle a coupé tous les ponts ? Pourquoi elle m'a laissé crever ? Car oui, le reste de mon enfance se passa à l'orphelinat. Après le départ de Tom, je mettais former une sorte de coquille. Les années sont passées longuement et j'étais devenu solitaire, silencieux et très indépendant. Les autres ne m'aimaient pas et moi, je ne les aimais pas non plus. Et mon look m'arrangeait rien.
J'avais onze ans quand ma vie bascula à jamais. C'était une journée des plus banals qui avait commercé. Je rentrais des cours, comme chaque soir, pour aller à l'orphelinat. Pendant la soirée, un homme assez étrange nous regardait. Il nous posait des questions, regardaient nos dossiers scolaires, vérifiait les devoirs qu'on était entrain de réaliser puis il parla au professeur qui nous encadrait. Il disait que j'étais exactement ce qu'il recherchait chez un enfant et qu'il voulait m'adopter le plus vite possible. Choses dîtes, chose faîtes. Le soir même, on me conduisit chez lui. Pendant quelques minutes, j'avais espérer qu'il me donnerait l'amour paternel dont j'avais toujours rêvé mais mes espoirs furent vite anéantis. Il s'appelait Jeff et se disait comme mon tuteur. J'appris que sa femme fut tuer, qu'il ne pouvait pas voir d'enfant et qu'il m'avait choisis pour assurer la succession de sa famille. En bref, je m'asseyais sur une fortune inestimable.
Pendant trois ans, je fus enfermer dans son grand manoir qui se situer au milieu de nulle part et je suivais des cours par correspondance. J'ai subis un entrainement intensif pendant trois longues années et puis, le jour de mes quatorze ans, j'appris que j'étais prêt. J'allais commencer ce qui allait me conduire pertinemment à ma propre perte : l'art de tuer ou tueur à gages si vous voulez. Drôle de métier pour un gamin de quatorze ans, non ? Quand Jeff était venu nous observait à l'orphelinat, il a su tout de suite que j'étais celui qui lui fallait : intriguant, solitaire, insociable, silencieux et surtout mystérieux. Personne n'avait encore réussie à me cerner. Après avoir signait les papiers d'administration, il m'avait emmené dans le manoir familiale puis m'avait appris, au cours des années, l'art de tuer, l'art de ne pas avoir de pitié, l'art de ne pas hésiter et il vit très vite que j'étais un excellent élève... Pourquoi j'avais accepté ces années d'entrainement et cet avenir instable ? La réponse est très simple. Jeff est très intelligent et il a réussie à m'éblouir. Il m'a dit que j'allais tuer les méchants, que j'allais devenir un héro et que je fessais ça pour mon pays etc. J'avais donc l'impression de faire le bien. C'était le cas au début, je tuais des assassins et des hors la loi mais je me rendis compte que Jeff m'avait scandé que des belles paroles et mes clients étaient souvent là pour des règlements de compte. Mes clients me demandaient généralement de tuer un concurrent, un ennemi, un rival et tout ça pour une somme d'argent considérable. J'empochais 85% de la somme et les 15% restant aller à Jeff.
Je vous vois déjà imaginer des larmes, du sang, des armes, des cris... Pour vous rassurer, je n'opère pas comme ça. Dans mon métier, on essaie d'être le plus discret possible et de provoquer une mort qu'on pourrait qualifié d'accidentel et pour vous convaincre, je vous jure que je n'ai jamais vu de sang. Et dans ma profession, on travail seul pour tout assumer, surtout nos erreurs...
Bien évidemment, il faut faire quelques petits sacrifices pour satisfaire les clients, joué un rôle si vous préférez. Je dois souvent avoir des rapports sexuels avec mes victimes ou encore charmer ma victime pour qu'elle tombe dans mes filets. Je suis bisexuel car dans mon métier je dois coucher avec des femmes mais aussi des hommes et j'aime bien les deux et de toute façon, le temps que je gagne mon fric, tout me va.
J'ai un look assez étrange pour un garçon de mon âge : des cheveux longs et noirs, des yeux fardaient de noirs, une silhouette filiforme et des habits généralement noirs ce qui me donnait des allures androgyne me disait-on. Bien évidemment filles comme garçons succombaient à mon charme. J'avais beaucoup de clients car c'est bien plus facile d'infiltrer un gamin sur le champ de bataille qu'un homme d'âge mûre. Comme je vous aime bien, je vais vous confier mon petit secret : j'écris et je chante depuis mon plus jeune âge mais je cache mes ½uvres car ce sont les seuls choses qui me permettent de garder un semblant d'intimité...
Je m'appelle Bill Kaulitz et voilà mon histoire mais avant de commencer, laissez-moi vous apprendre la phrase d'or d'un tueur à gages :