Bon... Ne changeons pas la coutume... Présentation

Bon... Ne changeons pas la coutume... Présentation
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W.I.L.K.O.M.M.E.N
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1er fiction : FIC-TH-HOLIDAYS
[ en cours/ pas de yaoi]



FICTION TERMINEE




Bon... Nous revoilà pour une deuxième fiction... Voilà les présentations mais avant quelques règles de vie pour une bonne ambiance :

Si tu es :

- Homophobes
- Anti-Yaoi
- Anti-TH
- Anti-twincest
- Rageux
- un fouteur de merde
- ma mère ou mon père :S
- Une groupie qui ne connaît pas Georges et Gustave
- Une groupie de Bill et Tom
- Quelqu'un d'intolérant ou d'étroit d'esprit

Alors je t'invite à quitter les lieux le plus rapidement possible en cliquant sur la petite croix rouge et à te cacher car j'aurais honte à ta plaçe. Et ne t'oblige surtout pas à revenir.

Mais si tu es :

- Fan de TOKIO HOTEL et de leur musique
- Fan de fiction yaoi
- Fan de moi :D [ mes chevilles vont très bien merci U_U]
- Une ou un lecteur de mon autre fiction
- Quelqu'un qui a beaucoup d'imagination
- Quelqu'un de sympa qui donne son avis
- Quelqu'un d'ouvert d'esprit

Alors je t'invite à lire la suite, en espérant que sa te plaira et je te souhaite la bienvenue sur ce blog.

Bon, maintenant, présentation de l'auteur :

Nom : Nina
Caractère : Rêveuse, fêtarde, provocatrice
Fan de TH depuis 2 ans. Vu 7 fois.
Défaut : Têtu, jamais contente, raconte sa life, change tous le temps d'avis ect...
Qualité : Bavarde, unique, rêveuse, remonteuse de moral professionnel ect...
Style de musique:Rock, Emocore, DeathCore, J-Rock, Visual-Kei, Metal, Heavy-Metal, Punk ect...
Phrase culte: “Do you make caca with me?”


Rappel de certaines définitions qui pourront vous êtres utile pour la suite


YAOI = Le terme Yaoi désigne le sous-genre des mangas et animes pour filles dans lesquels l'intrigue est centrée autour d'une relation homosexuelle entre personnages masculins, et comportant des scènes sexuelles.

TWINCEST = Relation amoureuse et (ou) sexuelle entre jumeaux

INCESTE = Relations amoureuses et (ou) sexuelle entre deux personne de même sang.

ANGST = Torturé, Angoissant. Âmes sensibles s'abstenir, il est souvent traité de tortures morales et/ou physiques dans ce genre de fic. Angst désigne aussi, plus généralement, l'introspection un peu exagerée, une fic où les personnages hésitent longuement sur qui ils sont pourquoi ils agissent ainsi etc, le personnage est "torturé" (interieurement en proie au doute, etc...). L'angst est en général assez triste.

DARK = Noir c'est noir... On est un cran au-dessus de l'angst-fic. Une darkfic est une histoire dans laquelle les personnages souffrent à la fois émotionnellement et physiquement. Les décès de personnages principaux peuvent parfaitement arriver.

LEMON = Passge de la fiction comportant des actes sexuels

LIME = Lime est un superlatif de "lemon", c'est plus léger. Juste des attouchements sexuels.



« L'amour triomphe-t-il toujours sur la raison ? »


Montage fait par ELLE, merci encore !


100ième comms => xx-petite-princese-xx
200ième comms => Ma Nessa' d'amour que j'aime fort (L)
300ième comms => x-love-me-am-rich-x
400ième comms => reden-xx
483ème comms => carpe-diem--x
500ième comms => xx-petite-princese-xx
600ième comms => slygirl21
700ième comms => x-red-kiss

800ième comms => x-loloh
# Posté le mercredi 09 juillet 2008 16:29
Modifié le vendredi 06 février 2009 13:44

Prologue

Prologue
Bonjour, je m'appelle Bill Kaulitz et j'ai dix-huit ans. Je vais vous racontez mon histoire et je vous jure que vous ne serrez pas dessus...
Pour commencer, je suis né d'une mère de seize ans et d'un père alcoolique, c'est tous ce que je sais d'eux, mais je n'étais pas seul : j'avais un frère jumeau, Tom. Nous avons vécu ensemble durant trois années, à l'orphelinat, quand nos parents nous on lâchement abandonner. Le seul souvenir que j'ai de Tom est une petite gourmette en argent où son nom y est gravé dessus. Si Tom est encore de ce monde, il doit avoir la mienne car oui, nous avons été séparés. On venait de fêter nos quatre ans quand une famille adopta Tom. Celui-ci avait pleuré toutes les larmes de son corps, avait hurlé tous son amour pour moi et c'était débattu comme un petit diable quand sa nouvelle famille est venus le chercher. Pour ma part, je ne voulais pas qu'il reste ici pour moi : il allait être heureux avoir une famille qui l'aime, des amis, une grande maison, un chien peut-être, je ne voulais pas le priver de ce bonheur même si dans mon c½ur, j'étais anéantis. Je n'ai jamais revu Tom depuis cette séparation car sa nouvelle famille voulait qu'il coupe tous les ponts avec moi, pour que son passé paraisse moins douloureux... Même si je savais que cette famille allait lui donner tous l'amour qu'il méritait, je ne pouvais pas m'empêcher d'avoir une haine inimaginable contre elle... Pourquoi elle a osé séparer des jumeaux ? Pourquoi elle a coupé tous les ponts ? Pourquoi elle m'a laissé crever ? Car oui, le reste de mon enfance se passa à l'orphelinat. Après le départ de Tom, je mettais former une sorte de coquille. Les années sont passées longuement et j'étais devenu solitaire, silencieux et très indépendant. Les autres ne m'aimaient pas et moi, je ne les aimais pas non plus. Et mon look m'arrangeait rien.
J'avais onze ans quand ma vie bascula à jamais. C'était une journée des plus banals qui avait commercé. Je rentrais des cours, comme chaque soir, pour aller à l'orphelinat. Pendant la soirée, un homme assez étrange nous regardait. Il nous posait des questions, regardaient nos dossiers scolaires, vérifiait les devoirs qu'on était entrain de réaliser puis il parla au professeur qui nous encadrait. Il disait que j'étais exactement ce qu'il recherchait chez un enfant et qu'il voulait m'adopter le plus vite possible. Choses dîtes, chose faîtes. Le soir même, on me conduisit chez lui. Pendant quelques minutes, j'avais espérer qu'il me donnerait l'amour paternel dont j'avais toujours rêvé mais mes espoirs furent vite anéantis. Il s'appelait Jeff et se disait comme mon tuteur. J'appris que sa femme fut tuer, qu'il ne pouvait pas voir d'enfant et qu'il m'avait choisis pour assurer la succession de sa famille. En bref, je m'asseyais sur une fortune inestimable.
Pendant trois ans, je fus enfermer dans son grand manoir qui se situer au milieu de nulle part et je suivais des cours par correspondance. J'ai subis un entrainement intensif pendant trois longues années et puis, le jour de mes quatorze ans, j'appris que j'étais prêt. J'allais commencer ce qui allait me conduire pertinemment à ma propre perte : l'art de tuer ou tueur à gages si vous voulez. Drôle de métier pour un gamin de quatorze ans, non ? Quand Jeff était venu nous observait à l'orphelinat, il a su tout de suite que j'étais celui qui lui fallait : intriguant, solitaire, insociable, silencieux et surtout mystérieux. Personne n'avait encore réussie à me cerner. Après avoir signait les papiers d'administration, il m'avait emmené dans le manoir familiale puis m'avait appris, au cours des années, l'art de tuer, l'art de ne pas avoir de pitié, l'art de ne pas hésiter et il vit très vite que j'étais un excellent élève... Pourquoi j'avais accepté ces années d'entrainement et cet avenir instable ? La réponse est très simple. Jeff est très intelligent et il a réussie à m'éblouir. Il m'a dit que j'allais tuer les méchants, que j'allais devenir un héro et que je fessais ça pour mon pays etc. J'avais donc l'impression de faire le bien. C'était le cas au début, je tuais des assassins et des hors la loi mais je me rendis compte que Jeff m'avait scandé que des belles paroles et mes clients étaient souvent là pour des règlements de compte. Mes clients me demandaient généralement de tuer un concurrent, un ennemi, un rival et tout ça pour une somme d'argent considérable. J'empochais 85% de la somme et les 15% restant aller à Jeff.
Je vous vois déjà imaginer des larmes, du sang, des armes, des cris... Pour vous rassurer, je n'opère pas comme ça. Dans mon métier, on essaie d'être le plus discret possible et de provoquer une mort qu'on pourrait qualifié d'accidentel et pour vous convaincre, je vous jure que je n'ai jamais vu de sang. Et dans ma profession, on travail seul pour tout assumer, surtout nos erreurs...
Bien évidemment, il faut faire quelques petits sacrifices pour satisfaire les clients, joué un rôle si vous préférez. Je dois souvent avoir des rapports sexuels avec mes victimes ou encore charmer ma victime pour qu'elle tombe dans mes filets. Je suis bisexuel car dans mon métier je dois coucher avec des femmes mais aussi des hommes et j'aime bien les deux et de toute façon, le temps que je gagne mon fric, tout me va.
J'ai un look assez étrange pour un garçon de mon âge : des cheveux longs et noirs, des yeux fardaient de noirs, une silhouette filiforme et des habits généralement noirs ce qui me donnait des allures androgyne me disait-on. Bien évidemment filles comme garçons succombaient à mon charme. J'avais beaucoup de clients car c'est bien plus facile d'infiltrer un gamin sur le champ de bataille qu'un homme d'âge mûre. Comme je vous aime bien, je vais vous confier mon petit secret : j'écris et je chante depuis mon plus jeune âge mais je cache mes ½uvres car ce sont les seuls choses qui me permettent de garder un semblant d'intimité...
Je m'appelle Bill Kaulitz et voilà mon histoire mais avant de commencer, laissez-moi vous apprendre la phrase d'or d'un tueur à gages :

« Le chasseur qui ne tuera pas sa proie deviendra lui-même une proie pour les autres chasseurs »
# Posté le mercredi 09 juillet 2008 17:20
Modifié le samedi 12 juillet 2008 17:55

Chapitre 1

Chapitre 1
J'étais assis dans un grand fauteuil de cuir marron. La télé était allumée devant moi et je la regardais d'un air absent et rêveur. J'étais dans le salon du manoir et les hautes fenêtres étroites encadraient par des rideaux verts sapin dévoilaient un ciel nuageux. J'entendis Jeff rentrer dans la pièce et une petite pile de papier atterrirent sur mes genoux. Je regardais d'abord Jeff puis je baissai mes yeux fardaient de noir sur le premier papier. C'était une photo avec une femme à moitié nue qui posait d'une façon plus que provocante. Elle était très vulgaire et je fis une grimace de dégoût.

- C'est qui cette pute ?

- T'as prochaine victime mon chère.
- Eurk. Et pourquoi je dois la tuer ?
- Elle a volé 150 000¤ à notre client.
- C'est bien ce que je disais, c'est une pute. Mais c'est idiot de lui ôter la vie pour ça.
- C'est idiot mais oui. Elle s'appelle Kimmy, je ne connais pas son vrai nom, elle travaille comme strip-teaseuse dans un bar très huppée de notre ville.
- Encore une que je devrais me taper grommelle-je.
- Arrête de râler et puis tu prendras du bon temps.
- Et je suis payé combien ?
- 75 000 pour toi.
- Ok et je dois la liquider le plus vite possible j'imagine.

- T'as tout compris...
- J'irai ce soir alors.
- Comme tu veux.


Jeff allait partir quand il me lança deux billets que je rattrapai à la volée. C'étaient des billets de 500 euros. Je le remercia du regard et les rangea dans la poche de mon jean. La soirée se passa calmement. Jeff était parti, je ne sais pas ou, comme chaque soir. J'ai passé une bonne partie de la soirée à étudier car même si mon métier m'offre un généreux revenu, je veux quand même apprendre. Il était 00h30 quand je décidai d'arrêter mes maths pour me préparer. Je me remaquillai un peu, me recoiffa puis je prit la direction de la sortie en n'oubliant pas mon matériel qui était soigneusement caché dans l'une des poches intérieures de ma veste en cuir. Voilà, une grande qualité de mon travail : l'argent. Je gagne des milliers d'euros pour chaque victime et je peux donc m'offrir tous ce que je veux. Un taxi m'attendait devant la porte d'entrée et je lui indiqua la direction à prendre. Une quinzaine de minutes plus tard, j'arrivai au club de strip-tease le plus connu de la région. Je paya le chauffeur du taxi et me dirigea vers l'entrée. Des videurs me demandèrent mes papiers. Je leur donna les habituels. Les faux bien sûr. Ils me laissèrent passé et je pénétra dans la boîte. La fumée des cigarettes était si dense que je ma vue en fut troubler pendant un moment et la musique fit trembler mais tampans pourtant habituer à ce genre d'endroits. J'allai me diriger au bar quand une danseuse venait se coller à moi. Je la regarda et me rendit bien vite compte que ce n'était pas celle que je recherchais. Je la poussa gentiment et arriva au bar. Je commanda un cocktail et alla m'adosser contre le mur le plus prés des tables des danseuses qui se trémoussaient de façon sensuelle vers des hommes éxcité comme des bêtes. D'une main, je sortis une clope et l'alluma. Je regardais toutes les danseuses une par une et soudain, je vis celle que je cherchais. Elle était sur la table principale et dansait autour d'une barre sous les yeux de plusieurs types. C'était celle qui avait, apparemment, le plus de succés ici. Je l'observa un moment. Elle était très superficielle certes, mais elle avait un très beau corps. Je finissais tranquillement ma cigarette et je me dirigea vers la table. J'avais bien évidemment le droit aux habituels remarque sur mon look. Je m'asseyais sur un des tabourets et la regarda ce déhanché avec des yeux coquins. Ce regard n'échappa pas à ma victime qui s'approcha de moi. Je sortis mes deux billets de ma poche. Je savais que j'allais les reprendre après. Ses yeux étaient plongés dans les miens. Je glissa l'argent sur le coté de son string et elle regarda la somme. Ces yeux s'écarquillèrent quand elle vit les 1000 euros mais elle se rattrapa bien vite. Sa main glissa dans la mienne et elle me dirigea vers l'arrière du club sous le regard envieux et jaloux de nombreux mecs. Elle me fit traverser quelques couloirs avant d'ouvrir une porte. Tout le trajet s'était fait en silence.


- C'est ma loge me dit-elle en souriant. Installe-toi.


Je parcoura la pièce des yeux. Des murs rouges, une coiffeuse, quelques tiroirs et un grand lit rond meublaient la pièce.


- Je reviens tous de suite mon chéri.


Je lui rendit son sourire ravageur et elle s'en alla dans la salle de bain. Parfait. J'enleva ma veste et je prit la seringue qui avait déjà été confectionnée. L'aiguille était si fine qu'elle ne la sentirait même pas. Je vérifia si mon instrument était bien opérationnel et je la posa sur la table de nuit pourtant je ne savais pas quand opérer... Avant ? Pendant ? Après ? Après quelques minutes de réflexion, je choisis juste après comme ça, je pourrais profiter. Vous me croyez peut-être –être sans pitié ? J'ai le plaisir de vous dire que vous vous ne vous trompez pas. Je suis là pour mon fric, point barre. La porte de salle de bain s'ouvrit. Elle était plus vulgaire que jamais, mais je souris. Elle s'approcha et je l'attira violemment vers moi et cella nos lèvres dans un baiser fougueux dépourvus d'émotions. En quelques sortes, on était là tous les deux pour l'argent. Elle passa ses mains dans mes cheveux pendant que les miennes partaient à la découverte de son corps. Je passais mes mains partout, n'épargnant rien. Je la débarrassa vite de son trop peu de vêtement et l'allongea sur le lit. Elle m'enleva d'un geste mon pantalon et j'enleva mon tee-shirt. Tout était violent, tout était sans amour... Ne croyez pas que je suis un coureur de jupons, au fond, je suis un grand romantique qui à attend l'amour mais avec mon métier, je dois mettre cette partie de moi de côté. J'étais sur son corps complètement nu. Elle me débarrassa vite de mon boxer. Découvrant ainsi ma fierté. J'ouvris un tiroir qui était près du lit et en sortit un préservatif. Elle s'occupa de me le mettre et mes gémissements rauques l'excité apparemment. Je me plaça correctement et m'introduisit en elle violemment, sans prévenir, sans pitié. Elle poussa un cri aigu pendant que moi, je prenais mon pied. Elle s'amusait à me griffer et elle gémissait d'une façon vulgaire et dérangeante. Elle arriva à l'orgasme plus vite que moi mais je n'attardais pas à la rejoindre. Je m'afala sur elle et glissa doucement à ses cotés. Elle était entra de reprendre ses esprits et je vis que c'étais le moment parfait. Je pris discrètement ma seringue et la cacha sous les draps. Je me remis sur elle et recommença à l'embrasser et doucement, je piqua sa cuisse. J'avais mis tant de fougue dans le baiser qu'elle n'avait strictement rien senti. Je me sépara d'elle et me leva du lit. Elle me regarda me rhabiller quand soudain son regard changea. J'étais à la recherche de mon tee-shirt quand elle perdit toutes couleurs...


- Bill qu'est ce qu'il se passe ?


Elle avait l'air paniquée et ses yeux brillaient de peur. Elle était assise, nue, sur le lit. Je lui offris un sourire rassurant et m'approcha d'elle.


- Ne t'inquiète pas, tu ne sentiras rien.


Je la poussa doucement pour qu'elle retombe sur les oreillers. J'embrassa délicatement ses lèvres et je repartis à la recherche des mes habits. Quand je fus rhabillé, je me retournais vers le lit et vit qu'elle avait déjà quitté cette Terre. Dommage, c'était un bon coup... Je repris ma seringue maintenant vide et la rangea dans ma poche. La deuxième partie de l'opération venait de débuter : celle de faire croire au sucide. Je sortis de mon autre poche une boîte de somnifère. Et libera de leurs étuis en aluminium plusieurs comprimés. J'allai chercher un verre dans la salle de bain et en dilua quelques un avant de faire tomber le verre d'eau au sol. Puis je glissa dans la main de mon ex-victime une dose généreuse de comprimé. Je la mit de telle sorte sur lit pour qu'on croie que c'est elle qui a fait tomber le verre d'eau. Je regardais le tableau que je venais de construire et souri de satisfaction. C'était plus vrai que nature et le poison que je lui ai collé dans le sang se dilue donc impossible de le découvrir en faisant une autopsie puis je savais qu'il n'y en aurait pas, cette fille était employée au noir et si quelqu'un déclare son « sucide », le patron du club part en taule mais bon, il faut quand-même prendre des précautions, on ne sait jamais. Je repris mes deux billets et je lança un dernier regard derrière moi avant de sortir de la pièce en soufflant un bon coup. Même avec mes quatre d'expérience et mes nombreuses victimes, l'adrénaline était toujours présente même si cette proie-là a été relativement facile. J'ai eu le droit à bien pire. Je sortis du club et un taxi me ramena chez moi. Jeff n'étais toujours pas là. Je monta dans ma chambre et regarda l'heure : 04h27. Je me démaquilla, me déshabilla et je me glissa dans mes draps.Je m'endormis instantanément. La nuit a été rude...
Un rayon de soleil me fit grogner et j'ouvris mes paupières difficilement. Je m'étira tout mon long, étouffa un bâillement qui aurait pu faire pâlir un lion et descendis prendre mon petit-déjeuner. Jeff était assis à la table et lisait le journal. Je le salua et partis me préparer un café très serré. Jeff replia son journal et posa ses yeux perçant sur moi.


- Alors ?
- C'est fait.
- C'est bien mon garçon. Il y a une lettre pour toi.


Il me tendit une enveloppe assez volumineuse. Je l'ouvris avec précaution, on ne sait jamais ce qu'il peut arriver. Des liasses de billets tombèrent au sol. Je souris.

- Il a été rapide.

- Oui. Planque-les à l'endroit habiuel.
- Pas de problèmes. J'irais les encaisser en 14 fois.

- Comme tu veux.


Un simple mot était écrit sur une feuille blanche : Merci. Jeff partit en ville pendant que moi, je montais mon argent dans notre cachette. De nombreux tableaux ornaient les murs du manoir... Je décrocha celui d'un ancêtre de Jeff et tapa les 6 mots de passes pour ouvrir le coffre-fort. Je rangea mon butin après avoir soigneusement recompter la somme et refit toute les mêmes man½uvres en marches arrière. Après avoir remit le tableau en place, je partis sur l'ordinateur. J'avais des devoirs de math qui m'attendaient.




o0o0o0o0o0o0o0o0o0o0o

V
oilà, j'inaugure mon premier racontage de life ! *coupe le petit ruban*
Bienvenu à tous ce qu'ils lisent cette fiction.
J'espere que la suite vous plaira autant qu'elle me plait.
J'aime enormement ce premier chapitre...
C
'est exactement ce que je voulais.
Je voulais que le comportement de Bill soit froid.
E
t ne vous inquiètez pas, Tom arrive bientôt
Mais je ne voulais pas commencer directement avec l'histoire principal
J'aurais trouver sa dommage.
Donc on peut dire que ce premier chapitre est un "avant-fic"
M
ais je voulais vraiment que vous vous rendiez compte de la personnalité de Bill dans cette histoire.
Dans la plus part des fic yaoi, Bill est faible et fragile et je voulais changer un peu.
D
onnez-moi vos avis.

K
iss à tous

Nina.
# Posté le mercredi 09 juillet 2008 17:23
Modifié le samedi 11 octobre 2008 14:22

Hors-fiction

Hors-fiction
# Posté le mercredi 09 juillet 2008 17:24
Modifié le vendredi 06 février 2009 13:48

Chapitre 2

Chapitre 2
Cela faisait maintenant trois semaines que je n'ai pas eues de clients. Ce n'est pas pour me déplaire si je peux me permettre. J'ai eu le temps de rattraper mon retard avec les cours. Jeff n'est quasiment pas là. Il était toujours en voyage car il est « homme d'affaires » mais pas pour vendre des gadgets, oh non ! J'étais ma chambre quand j'entendis la porte d'entrée claquée et Jeff cria mon prénom. Je descendis. Las.

- Salut.

- Bonjour, Bill, j'ai une mission très importe pour toi.


Et c'est reparti...


- Je t'écoute
.
- J'ai eu un client très important pour toi, l'ambassadeur d'un pays extrêmement connu....
- Lequel ?
- Je ne peux pas te le dire, bref, il te paie 260 000 euros.
- Quoi ?! Mais c'est énorme ! Je dois tuer un terroriste ou quoi ?!
- Ne t'inquiète pas, ce n'est pas un terroriste rigola Jeff. Mais cela va être quand même très compliquer pour toi mais sa va aussi me permettre de te tester un peu.
- Je t'écoute.
- Cet ambassadeur avait une fille, Judith. Elle avait environs le même âge que toi. Elle était folle amoureuse d'un garçon mais ce garçon la baiser puis la laisser tomber.Elle était tellement désespérée qu'elle s'est sucider quelques jours après. Notre client te demande de tuer le garçon.
- Mais pourquoi tu me fait tout un sketch que cette mission sera difficile ?
- Ton client s'appelle Tom Trumper et il a ton âge.


Je m'étouffai avec la gorgée d'eau que je venais de prendre. Il est malade ou quoi ?! Même pour une somme d'argent comme celle-ci, je ne tuerai pas pour une chose aussi idiote et encore moins un garçon de mon âge. Peut-être que je ne suis pas sans pitié mais je suis quand même réaliste et puis cette personne porte le même prénom que mon jumeau et le nom de famille me dit vaguement quelques choses... Peut-être une autre victime.


- Je refuse.
- Notre client le savait mon chère et il m'a demandé de te rappeler notre petite phrase...
- « Le chasseur qui ne tuera pas sa proie deviendra lui-même une proie pour les autres chasseurs » le coupais-je.
- Et il a dit qu'il veut ce garçon mort dans un mois maximum.
- Et bah, il a que le tuer tout seul car moi, je refuse.


J'allais partir dans ma chambre quand Jeff me rattrapa par le bras et me força à lui faire face.


- Bill, réfléchis deux minutes. Tu te rends compte de l'argent qu'il nous donne ?! Tu as eu des victimes beaucoup plus dures à tuer... Tu as dû te frotter à des types qui faisaient trois fois ton poids, qui étaient prévenus et armés et toi tu me fais une crise pour un petit morveux ?
- La différence entre toi et moi c'est que moi, j'ai un minimum de sentiments.

- De quoi tu me parles ?! Et puis de toute façon, tu n'as pas le choix. Soit c'est lui qui crève soit toi. C'est au choix, mais ne pensent pas que je viendrais à ton enterrement !


Je le fusillai du regard. Ses yeux étaient haineux mais au bout de quelques secondes, il se radoucit.


- Tu vas faire un stage de trois semaines dans l'école d'art de ce garçon qui fait aussi un stage de trois semaines. Tu n'auras même pas besoin de changer d'identité. Si tu aimes les cours, tu le tueras à la fin et si sa t'emmerde au début ou quand tu voudras d'ailleurs.
- Une école d'art ? Mais c'est quoi ce délire ?
- Voilà une nouvelle expérience pour toi et comme ça sa me permettra de voir comment tu réagis entouré de gens jeunes de ton âge.


Je lui lançai un regard de dégoût profond. Je me dégoûte moi-même. J'allais tuer un mec de mon âge.


- Tu pars demain en train. L'école se trouve à Berlin. Va faire tes valises.


Je montai dans ma chambre en grommelant. Je mis la musique à fond. Je cherchai une valise au-dessus de mon placard et commençai à la remplir sans grande motivation. Une fois ma valise bouclait, je descendais manger un bout et Jeff avait encore déserté la maison mais je trouvai deux billets de train sur la table à manger. Un pour l'aller et un pour le retour. Je soupirai. Cette mission ne m'enchantait pas mais alors pas du tout... Une école d'art ? Et puis quoi encore ? Mais une partie de moi ne pouvais pas s'empêcher d'espère qu'il y aurait un stage de chant... J'ai toujours rêvé de chanter. Je montai dans ma chambre et allai me coucher, en appréhendant demain.

Mon réveil me tira de mon sommeil de plomb. Je grognai et repensai à la journée qui m'attendait. Je n'avais qu'une envie, c'est de me rendormir, mais je luttai contre cette envie et je partis me préparer. Je descendis difficilement mes deux valises pleines à craquer.Les fringues, le maquillage, les vernis à ongles, sa fait beaucoup ! Jeff n'était même pas là alors qu'il n'allait pas me revoir avant longtemps. Je pris un croissant frais et me dirigeai vers la porte. Une photo y était placardée. Celle d'un garçon de mon âge. Sur la photo, il portait un baggy six fois trop grand pour lui et un tee-shirt blanc. On aurait pu en mettre cinq comme lui dans ce tee-shirt. Une casquette blanche était vissée sur sa tête avec un bandana en dessus. Sur quelqu'un d'autres, j'aurais trouvé ce style ridicule, mais sa lui allait plutôt bien. Des dreadlocks tombaient sur ses épaules bien qu'elles soient attachées. Il avait un perçing sur le coin de sa lèvre. Je n'arrivais pas à distinguer correctement ses traits et je voyais une guitare posait à côté de lui et une poignée de ses amis en deuxième plan qui rigolaient de bon coeur. Je souris tristement. Quel monstre je suis ?
Je m'allumai une cigarette et me dirigeai vers la gare à pied. Mon train partit avec quelques minutes de retard.Je regardais le paysage défilaient devant et je m'exaspérais t'entendre les jacassements d'une mamie et les pleurs d'un bébé que sa mère tentait vainement de calmer. Pourquoi elle a trimballé son gosse avec elle si elle savait qu'il allait hurler pendant tous le voyage ? me dit. Après quelques heures de trajet, une voix froide annonça la gare de Berlin. Je pris mes deux valises et me dirige à vers les taxis. Le chauffeur eut aucun mal à trouver l'école. J'arrivais donc devant une grille bleue foncé où attendaient déjà quelques élèves, eux aussi présent pour les stages de trois semaines. Je voyais défiler des guitares, des pinceaux, des costumes et tout plein d'autres choses. Je me mis dans un coin et attendis. Beaucoup de regard se posait sur moi. Quelques fois moquer, quelques fois intrigué, quelques fois admirateur. Je m'allumai une clope et tentai d'ignorer les nombreuses paires d'yeux qui étaient braqués sur moi.Je ne cherchai pas ma victime. J'en aurais tout le loisir dans l'enceinte de l'école. Une veille dame se montra enfin, après une vingtaine de minutes d'attente. Elle se disait directrice de l'école. Elle fit un discourt en nous expliquant les grandes lignes de nos stages comme dans les films américains. Car oui, pour moi, c'est une grande première. Je n'ai jamais vécu de rentrer ou quoi que ce soit de ce genre.


- Bien, comme vous devez le savoir, vous êtes ici pour prouver vos talents... Vous serrait donc divisé en trois grandes catégories : musique, théâtre et dessins.


Pour moi, le choix était fait comme pour les autres d'ailleurs. Elle parla encore quelques minutes de sa « merveilleuse » école puis elle ouvrit enfin le portail. L'école comportait quatre bâtiments de couleurs différentes. Celui qui abritait tous le bordel pour la musique était le bleu ciel. Le bâtiment jaune, à l'arrière, est l'internat. Je ne pus m'empêcher de reconnaître que cet endroit était magnifique. Les bâtiments étaient joliment placés dans l'énorme parc qui abritait une énorme forêt et des grands espaces verts... « Pour "nous inspirer" avait chantonné la directrice J'étais complètement émerveillé que j'en oubliais presque pourquoi j'étais là. On devait d'abord s'inscrire à notre stage. Je rentrai dans le « bâtiment de la musique » et m'inscrivis dans le stage que je voulais : chant, composition et paroles ». On me donna les clés de qui aller me servir de chambre durant trois semaines.Je montai mes valises, car évidemment, il n'y avait pas d'ascenseur. Je trouvai facilement ma chambre et poussa la porte avec mon pied. C'était une chambre typique d'étudiant. Ni trop petit, ni trop grand. Une petite cuisinière et un frigo dans un coin, une petite salle de bain avec une douche, un lit une place, une grande armoire avec des portes en miroirs et pour finir, un petit salon-cuisine avec un canapé qui avait l'air confortable et une petite table basse en bois. C'était vraiment une chambre douillette et je l'adorais au premier regard. Je décidai de planquer mon matériel sous mon matelas, pour être sur d'être tranquille. Je pris une douche pour me détendre et me remettre mes esprits au clair. Depuis que j'ai pénétré dans cette école, j'ai tendance à oublier que je ne suis pas là pour mon propre désir même si je réalise mon rêve de gamin : chanter. Je dois tuer Tom Trumper avec un délais de trois semaines. D'abord, il faut que je le trouve ce Tom et puis je ne veux pas le tuer, c'est tellement idiot de lui retirer la vie pour si peu... Mais malheuresement, je connais la règle : soit lui, soit moi, mais un des deux mourra.J'éteignis l'eau et refit ma toilette. Je fus déranger par un coup à ma porte. J'avais oublié ce détail qui avait quand même son importance : je suis dans une école donc avec des gens. Cela me fit un choc. C'était la première fois de ma vie que j'allais être entouré de monde. J'ai toujours vécu seul, sans ami, sans personne à qui me confier et là, du jour au lendemain, je me retrouve entouré de gens de mon âge qui eux avaient des amis, faisaient la fête avaient d'autres rêves que l'argent. Je ne mettais pas rendu compte de la situation mais maintenant, je comprends la difficulté de cette mission : ne pas m'attacher avec des gens mais être obligé de vivre avec eux en permanence. Jeff m'avait coupé du monde et maintenant, il m'envoie dans le lieu où il m'a lui-même enlevé. Je sortis de mes pensées quand un deuxième coup, ce fit entendre. Je me précipitai vers la porte et l'ouvris. Un jeune homme d'environs une vingtaine d'années était devant moi.

- Salut, je m'appelle Georg ! Désolé de te déranger mais on m'a dit qu'il y avait un chanteur qui habite ici donc je suis venu voir.

- Pas de problème, moi c'est Bill. Viens, entre.


Il me passa devant et je refermai la porte sur ses talons. Je ne dois pas m'attacher, je ne dois pas m'attacher voilà ce que je me répétais sans cesse pourtant ce brun aux cheveux long et lisse avait l'air sympa... Mon invité s'asseyait sur le canapé.


- Alors, pourquoi est-tu venus me parler ?

- Je voulais te faire une proposition. Pour la fin du stage, on doit avoir cinq chansons à présenter chacun.

- Alors pourquoi t'es venu me voir ?


Je m'insultais intérieurement. Il avait l'air si gentil, mais je ne devais pas m'attacher. Il me regarda avec un regard interrogateur puis il continua, à ma plus grandes surprise.


- Non pas tout à fait seul... On doit être en groupe de quatre ou cinq personnes. Je suis bassiste, mon ami Gustav est batteur, et Tom est notre guitariste.

- C'est quoi le nom de famille de Tom ?
- Trumper pourquoi ?
- Pour savoir car j'ai un ami qui s'appelle Tom donc... mentis-je.

- T'inquiète, je comprends ^^


Pour est-il si gentil avec moi ? Pour il ne me deteste pas ? Je suis un monstre pourtant...


- De toute façon, je te l'envoie dans la soirée car il doit y avoir une chanson acoustique dans la session donc vous réglerez ça ensemble. Donc tu es d'accord de devenir notre chanteur ?

- Mais pour les cours ? On ne peut pas les sécher !


Le prénommé Georg rigola.


- Je te rappelle que l'après-midi on n'a pas cours justement pour travailler sur nos morceaux. Alors tu es d'accord ?


Alors que je récapitule : ce Georg me proposer de devenir chanteur de son groupe, le guitariste est celui que je dois tuer avant trois semaines et je vais avoir un entretien avec ma victime sans la tuer directement... Décidemment, il n'y a que des premières fois aujourd'hui !


- J'comprends si tu ne veux pas, tu sais on...

- J'accepte !


Il me sourit en signe de remerciement et commença à m'expliquer les projets du « groupe ». Moi, je devais trouver des textes et des mélodies. J'avais l'impression de jouer dans un film, d'être un acteur... Mon rôle en tant qu'acteur était musicien, je me souris intérieurement.Après une trentaine de minutes passaient en la compagnie de Georg, il s'éclipsa et me dit qu'il allait m'envoyer Tom tout de suite. Je le saluai et souffla un bon coup... Comprenez- moi ! Tout est si nouveau pour moi ! J'étais tranquillement assis dans mon canapé quand on retoqua à ma porte. Je marchai lentement vers celle-ci. Quand je vis son visage pour la première fois, je sus tout de suite que je n'arriverai pas à le tuer...



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Coucou !
Alors je suis un peu dessus par ce chapitre...
Sa va trop vite !
Mais impossible de ralentir le rhytme donc j'ai laissé comme ça.
Et vous, vous en pensez quoi ?

Kiss

Nina.
# Posté le mercredi 09 juillet 2008 17:25
Modifié le samedi 11 octobre 2008 14:23